Cornit cl ftanvier. Manuel d’histol., p
rapidement pour permettre aux lésions d évoluei , ou pour d’autres raisons, les altérations du foie sont moins accusées, les cellules hépatiques présentent l’état de tuméfaction trouble, et le parenchyme renferme une quantité de substances extractives. Les analyses ehmuq îcs ont montré que dans quelques cas, ces matières extractives du parenchyme ont presque double'.
Les vaisseaux sanguins, surtout les veines hépatiques, sont altérés; ils sont presque exsangues et contiennent une quantité notable de leucine et de tyrosine. Les canaux biliaires sont presque toujours atteints; il existe une an giocholite des petits canaux qui sont oblitérés par des détritus cellulaires (Bamberger). C’est probablement cette lésion qui est la cause de l’ictère, à moins qu on n admette avec Frerichs que l’ictère est également du a la compression des canalicules biliaires par l’exsudât qui se fait à la périphérie des lobules. M. Corml a trouve dans un cas les canalicules interlobulaires dilates, remplis de cellules, et le réseau biliaire intralobulaire anormalement développé1 2 * * S.. Ce réseau biliaire intra-acmeux signale par d'autres auteurs apparaîtrait à la dernière période, quand le détritus graisseux du parenchyme est résorbé*. Il est probable que les canaux biliaires sont intacts, dans les cas très rares du reste, où l’ictère fait à peu près defaut.
' Les reins sont toujours altérés*, ils présentent un premier degré de néphrite parenchymateuse; un grand nombre de tubes contournés sont encombrés de cellules volumineuses, troubles, granuleuses, gr».sseuæs, .e ormées Entre les lésions du rein et du foie on a trouve avec raison une certaine analogie* ; pour les uns, la lésion du rein consécutive h celle du foie serait provoquée par