Lannois. Rev de méd., décembre
2. Landouzy. Convulsions et paralysies liées aux méningo-encéphalites fronlo-pariétales. Th. de Paris, p. 74.
3. Landouzy. Dlépharoplose cérébr. [Arch. de méd., août 1877).
4. Godard. Parai, syphil. du mol. ocul. comm. Th. de Strasbourg, 18G5.
un développement rapide, « elles se confirment dans l’espace de quelques heures, d’un jour à l’autre1 2 ».
3° Les troubles de la vue sont fréquents : on a noté l’hémiopie, l’amblyopie, l’amaurose; à l’ophthalmoscope on distingue les lésions d’une neuro-rétinite : papille irrégulière et blanchâtre avec exsudats à sa périphérie5.
4° Les convulsions épileptiformes accompagnent fréquemment les tumeurs cérébrales, elles revêtent deux formes distinctes : dans l’une les convulsions ont tous les caractères d’une véritable attaque d' épilepsie ; dans l’autre les convulsions sont dissociées et partielles, elles se localisent à un membre, à un côté du corps, c’est l’épilepsie hémiplégique, bien décrite dès 1827 par Bravais3 * et plus tard par Jackson. Dans cette forme d’épilepsie partielle, hémiplégique, le malade ne perd pas connaissance, les convulsions commencent par le bras, et s’étendent de là à la tète et à la jambe, ou bien elles commencent par la face et s’étendent au bras et à la jambe; plus rarement elles débutent par la jambe et gagnent ensuite le bras et la face. Certains mouvements brusques, tels que la flexion forcée du poignet ou du pied, peuvent rappeler l’attaque convulsive, et la même manœuvre exercée au début des convulsions peut quelquefois les arrêter. L’épilepsie généralisée, qui est une variété de l’épilepsie symptomatique, est sans valeur au point de vue du siège de la tumeur, tandis que l’épilepsie partielle, le monospasme, localisé au bras, à la jambe, est toujours l’indice d’une tumeur siégeant en un point déterminé de la zone corticale motrice. Cette question sera étudiée, au sujet des localisations cérébrales.
Les gros tubercules du cerveau, les exostoses de la voûte crânienne, les gommes syphilitiques de la dure-