‹ Manuel de pathologie interneChapitre 250 sur 404 · Ziegler Traité d'anatomie pathologique, t. II, p · texte numérisé non relu

Ziegler Traité d'anatomie pathologique, t. II, p

la table externe de l'os qui s'est résorbée et il commence à s'emparer du diploô,

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a, périoste externe; *, table externe;- c, diploë ; d, table interne-, e, dure-mère; f, foyer d'infection syphilitique ; g, trabécules osseuses cariées.

Parfois il y a deux foyers d'ostéite gommeuse; l'un vient du périoste, l'autre vient de la dure-mère; les deux foyers vont à la rencontre l'un de l'autre sous forme d'un cône qui peut aboutir à la perforation de l'os (Lancereaux1).

Dans son évolution, le syphilome gommeux provoque pour ainsi dire toujours, sans qu'on sache pourquoi, des lésions inverses d'ostéite exubérante et d'ostéite raréfiante. Tandis qu'une partie de l'os atteint d'ostéite gommeuse se raréfie et disparaît, d'autres parties voisines s'épaississent et se condensent, de sorte qu'on trouve côte à côte du tissu osseux qui est en voie de disparition et du tissu osseux hypertrophié et éburné. Sur une coupe (( on est frappé du contraste qu'offre l'association de la condensation et de la raréfaction; un grand nombre de petits trous, gros comme une tête d'épingle, sont entourés par une zone d'ostéite condensante aussi dure que l'ivoire2 ». Que la lésion osseuse soit minime ou étendue, nous allons retrouver à chaque instant ces deux processus inverses, la raréfaction de l'os et les exostoses éburnées.

On a dit que l'ostéite syphilitique peut décrire une sorte de spirale : a Le bourgeon gommeux parti du périoste s'en-

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