‹ Manuel de pathologie interneChapitre 58 sur 404 · Du Pasquier. Loc. cit., p · texte numérisé non relu

Du Pasquier. Loc. cit., p

• »■„ 1p rtiaenostic. Ouand la tuberculose

culte que peut présenter le diagnostic . ^^ dans

a une marche ascendante quan on tuberculeux«,

l'urine ou dans le pus la présence a ^ constatation

lc diagnostic est fort ,mpUfi e, enc^e m ^ ^

de bacilles tuberculeux qui sum • P ne suffit pas

tion au point de vue de la nature ^ ^^ que

toujourspouren prec,serleseDeé i P ^ deg cra.

cet examen est beaucoup pba deUcj q ^ ^^

chats de phoques et que absence d-une façon

même centrifugée ne .dort pjs tare ^ j ^^ a

absolue l'hypothèse de tubeicuws ^ ^

démontré que, pour ^'fi™*^ avec un échantillon

faite sur des urines aades c .est* due a UUon pré.

Ui„e fraîchement em.se et non avec . ^^

levé sur l'ensemble des unnes nte « g q vgnir . ^

Bans les cas difficiles, lexpenmen ta p ^ ^^ des

secours. B ^ut mettre a prof 1 e p procédé

bacilles tuberculeux dan le sang g y ^ ^

préconisé par Bezançou et Gnffoneq 1 ^ n est

Ppitre de la septicémie JJ^^Wt dépourvue de nécessaire que 1 urine soi ; g microbesassoc.es,

tout germe d'infection ^«mdaue, oes de

enefflt, se développant jus «g^1^ de culture,

rS»

Il est utile d'avoir recours ^au proc ,e cube

préconisé par Nattan-Lanen On ,„j te ^ cobaye

d'urine suspecte dans la ^ marne le a e tuber.

eu lactation. Quelques Jou «£«*!£ recueilie en pressant culeuse se déclare et dans le lait qu o ^

sur la mamelle on peut ^^^ est encore plus

*iû^ *&3£ rénale primitive reste can'

x.Krno, Passantes Séries tan, l'urine^, mi.

tonnée à la substance corticale, traduisant sa présence par des douleurs qui simulent la lithiase urinaire, ou par des hématuries abondantes et répétées qui simulent le cancer du rein. On a pensé que les injections de tuberculine pourraient éclairer un diagnostic hésitant, mais Guyon et Albarran f jugent et condamnent ce moyen de diagnostic à la fois nuisible et inconstant. Il est préférable de recourir à la radioscopie : dans bien des cas, en effet, la présence de calculs a été décelée par l'examen radiographique (Albarran et Contremoulin2). D'après ces auteurs ces calculs peuvent être classés par ordre d'opacité décroissante : oxaliques, phosphatiques, uratiques. L&cysloscopie aide également au diagnostic quand la vessie est elle-même envahie par la tuberculose; en pareil cas, l'examen de la vessie au cystoscope peut permettre de découvrir à l'embouchure de l'uretère une plaque ou un bourrelet tuberculeux5.

Le cathétérisme de l'uretère peut encore aider au, diagnostic différentiel entre la tuberculose et la lithiase rénales; le cathétérisme de l'uretère ne rencontre pas d'obstacle s'il s'agit de lithiase rénale, tandis que les lésions tuberculeuses de l'uretère, fréquentes au cas de tuberculose rénale, rendent cet uretère imperméable ou presque imperméable au cathétérisme (Guyon et Albarran4).

Pour compléter le diagnostic de la tuberculose rénale, il faut savoir quel est le rein malade et dans quel état est l'autre rein. Le diagnostic du rein malade est difficile lorsqu'aucun des reins n'est ni douloureux ni hypertrophié; il est encore fort difficile lorsque c'est le rein sain qui est douloureux et gros par hypertrophie compensatrice (Albarran). En pareil cas, il faut recourir à l'examen cystoscopique qui permet parfois de voir le sang ou le pus sourdre de l'uretère du côté malade ou bien on pratique le cathété-

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