Colin. Traité des fièvres intermittentes , p
t. Boudin. Traité des fièvres intermittentes, etc. Paris, iai3, p. 66.
AiQS les pays où la malaria est endémique, c'est en ^ que les fièvres sont plus fréquentes et plus intenses, et c'est dans les pays les plus chauds, c'est dans les régions tropicales, que la malaria sévit avec le plus dMntensité.
k certains moments, dans les localités où elle est endémique, la malaria revêt la forme épidémique et elle s'éfend fliême à des contrées qui paraissent n'offrir aucune condition favorable à son développement. Ces épidémies ont plusieiirs fois prédédé les épidémies de choléra.
Xanilestations du paludisme. — Les manifestations du paludisme sont fébriles et non fébriles. Les nunifestations fébriles ont été longtemps désignées sous le nom de fièvres intermittentes, et aujourd'hui encore on emploie trop souvent cette synonymie vicieuse, comme si l'agent palustre ne pouvait créer que des types fébriles iut(>rmittents. Dans nos climats, il est vrai, la fièvre intermittente est la manifestation habituelle de la malaria, nuis dans les pays chauds, dans les pays tropicaux, c'est Mire dans un grand nombre de contrées, riiiicrmittencc derient plus rare et l'intoxication palustre se révèle ]>nr (les fièvres rémittentes et par des fièvres continues. Paire de l'intermittence le caractère essentiel de rimpnhulisine, c'est revenir aux classifications erronées de Pinel. Dès 1N8 Anmesley* faisait savoir qu'aux Indes une même cause miasmatique engendre des fièvres intermittentes, rémittentes et continues, et en 4836 M. Maillot ', en Algérie, établissait définitivement les types rémittents et continus des fièvres paludéennes et les reliait aux types intermittents, a En Algérie, nous avons pu sortir de la tierce ^t de la quarte, nous affranchir du préjugé nosographique du type et rentrer ainsi dans une voie plus large pour U pathologie, plus droite et plus pratique pour la utédedue. En Algérie, il nous a été donné de voir les