DtMaMao^/n<fia,182S
^ Pièwrtê ou irritaiiont ciribra-spinalet tn/crmtl., l'aiis, 1830.
294 XAUDIES GË^ÉILILES ET INFECTIEUSES.
pouls prend de l'ampleur, mais reste fréquent ; la peaC-^ ^ est sèche et brûlante, la face est injectée: la respiralioc:* i^ '^^® . est accélérée : les idées sont parfois délirantes: la soif es -^ "^ ^ vive: les urmes se colorent. 1^ durée moTenne de o ^* îitade est de une :i deux heures.
Le slade de sueur s'annonce par une moiteur et pîjfc»^=l ^ une sensation gZ-nérale de bien-être. La sueur est aborx o*-* "^' dante, la température s'abaisse rapidement, la peau de» K> ^ vient fraîche, le pouls prend un meilleur caractère, mai -^ •"■^ ""^^ conserve encore un peu d'ampleur; les urines soir a ^^^^ ^ généralement épaisses, colorées, et quelquefois albumicM"* *-^"'j lieuses. La durée moyenne de ce stade, qui est le plufl:^^^^ ^ long des trois, est de deux à quatre lieui*es; un sorarr»^^*^^' ineil répanileur arrive aussitôt que le calme a reparu»-»^* ^^*^' Parfois on observe au visage une éruption d^herpès. ^ ^ ,
Tel est V accès franc \ mais il n'y a pas louyours révoo'^^^*!^
lulioii classique que je viens de lui décrire. La séri»â"*^^^^
n'est pas toujours complète; certains malades ne fris^*'* -.'^
sonnent pas, d'autres transpirent peu. L'accès début»**-^
presque toujours dans les lieures comprises entre minuit i ■-^ V^
et midi, contrairemeiil aux accès de fièvre intermittent»' ^^^zl
— « ^^5eij symptomatique, qui débutent dans la soirée. Les douleurs** ^-^ .
de l'hypochondre gauche dont se plaignent parfois les^^'
malades sont dues à la tuméfaction de la raie qui accom-^-C*^ ^^'^
pagne l'accès, tuiiiéfaction d'abord passagère, mais qui*-^^^^^^
devient permanente par la répétition des accès. L'accè^^^^
ferminé, le malade, à part quelque lassitude, se croi0i^-^ '
revenu à la santé, mais si la période d'apyrexie esH^^^ ^
courte ou si les accès se répètent, le malade conserve,*^'^^ ^'
même pondant les périodes d'apyrexie, un sentimenf ^^ "^*
de malaise et un affaiblisseinent souvent accompagné de^-*^ ^
troubles digrslils.
Je viens de décrire l'accès de fièvre intermittente teH^
qu'on l'observe dans nos contrées, mais il présente suivante
l(^s pays des variations importantes à connaître. Ainsi les
fièvres de Perse sont fiéqu(>m nient accompagnées de vo-
missemenls, de délire, et simulent parfois In forme mé-
KALàDIES INFECnEDSKS PROPRES A L'HOVUE. 205
iflgitiqae, bien qu'elles ne présentent pas une aussi ^nde gravité pronostique.
Ijrpes. — La période apyrétique, suivant sa durée, dé* rmine le type de la fièvre intermittente. La fièvre intermittente quotidienne est caractérisée par is accès revenant tous les jours.
La fièrre tierce est caractérisée par des accès revenant us les deax jours et laissant entre eux un jour d*apy-
La fièvre quarte est caractérisée par des accès revenant us les trois jours et laissant entre eux deux jours apyrezie.
il y a également des types beaucoup plus rares, c'est fièvre quintane, textancy sepiane, octane. Les types principaux, les fièvres quotidiennes, tierce et larte présentent quelques variétés qu'on nomme fièvres mbêéeê et fièvres redoublées.
Les fièvres doublées, plus rares que les redoublées, soiU ractérisées par deux accès revenant dans la même limée; les deux accès viennent tous les jours dans la otidienne doublée, tous les deux jours dans la tierce uUée, tous les trois jours dans la quarte doublée. Les fièvres redoublées, encore nommées double-tierce et ubie-quaHe, sont caractérisées par des accès qui resiinent de la façon suivante : dans la double-tierce, il y an accès tous les jours, mais l'accès du lendemain ne ssemble pas à celui de la veille comme dans la lièvre lotidienne, la ressemblance porte sur l'accès de l'avanttilleyC'est-^hdire que l'accès du troisième jour ressemble, ir son intensité, par sa durée, par son heure d'appari- DB, à l'accès du premier jour, et l'accès du quatrième «ur ressemble à celui du deuxième, et ainsi de suite. BUU la fièvre double^uarte, il y a deux jours d'accès et n jour d*apyrexie ; l'accès du quatrième jour ressemble L celui du premier, et l'accès du cinquième jour ressemble I cém du deuxième.
be tous ces types les plus fréquents sont lu fièvre tierce
et la quotidienne. Dans nos contrées on a d*enibiée type tierce ou le type quotidien, mais la fièvre est rar»^m m^^' ment quarte dès son début ; les types doublés et redoiv <::> J^o^' blés ne sont jamais primitifs. Le type semble tenir à L -«^ ** nature du miasme qui infecte telle ou telle localité.
Chez un sujet qui n'est pas en traitement, Taccès o ^s c fièvre intermittente légitime revient à jour fixe et à p€^c^ V près à la même heure ; s'il y a retard, on dit que la fièvK -;;^ ^-âè\ est relardanle; s'il y a avance, on dit qu'elle est aniics»**-*^** pante ; si un nouvel accès se déclare avant la fin du pr^^x <^ P' cèdent, la fièvre est subintranle.
Un type peut se transformer en un autre type : s ^ : fièvre quotidieime devient double-tierce, puis tierce fra» is^*^''^ che, et inversement la fièvre tierce peut se transforma Mnr:»^^"i en quotidienne. Le type tierce se transforme en quar^* *^ *^^' surtout en automne (Van Swieten), et la fièvre quar*'» ^ *'^'] peut prendre le type tierce. Plus la fièvre s'éloigne <!::> ^^ ^ type quotidien, plus elle est opiniâtre; aussi la fièv» ^^ "'^^ ^7' quarte est-elle spéci.ilement tenace, d'où rimprécalioc» if * ^^'^ latine : Qnartana te ieneal!
Marche. Diagnostic. — Abandonnée à elle-même, l -; — » ' fièvre intermittente peut guérir sans traitement après unr* *-^ durée de quelques semaines; mais, traitéf* ou non, il es^^ ^^ rare qu'une première manifestation d'intoxication palustre ^ ^t 1 ne soit pas suivie d'une série de récidives survenant ^ , * quelques semaines, à plusieurs mois, à plusieurs année^^^^ *??^ de distance, tantôt sans cause nouvelle appréciabl»», tanldiC^ ^ î à l'occasion d'un refroidissement, d'une fatigue, d'u» •-^ ^1^ traumatisme (Verneuil), ou à la suite d'une maladie aigué^^ -^^^^^ Ce réveil de l'impaludisme à la suite d'une perlurbatioi^ ^^ ^^^ de cause externe ou interne est bien important à con^"* ^'^' naître.
Les récidives, quand elles s»» suivent de près, reparais-i*^ ^*" sent habituellement avec une telle régularité, que le paroxysme, suivant que la fièvre était tierce ou quarte, revient au jour où il aurait du se montrer si la successioi des accès fébriles n'avait pas été interrompue. Après plu-
MAUDIES INFECTIEUSES rROPRES A L'HOMME. 297
sieurs récidives, les rhylhmes courts deviennent plus fréquents, et à la longue, les accès perdent leur régularité, les stades qui composent l'accès sont moins francs, moins complets, la périodicité est moins précise, le type perd sa netteté; on dit que la fièvre esimal réglée.
Dans quel(|ues cas, le paludéen, maigri et anémié, est sujet à des maux de tête, à des frissonnements suivis de sueur, à des troubles dyspeptiques, et par moments de vrais accès fébriles reparaissent. La rate prend quelquefois de fortes proportions; le foie est également volumineux, la nutrition languit et, si Ton n'y porte remède, c*est, de loin, la période cachectique qui se prépare.
Le diagnostic de la fièvre intermittente est parfois difficile, et dans quelques cas, à moins d'avoir recherché et trouvé l'hématozoaire, on ne peut se prononcer sans avoir vu plusieurs accès. Dans les pays ou le paludisme est endémique, les pyrexies qui de leur nature sont continues, la fièvre typhoïde par exemple, débutent quelquefois par des accès intermittents avant de revêtir le type qui leur est propre. On ne peut dire en aucun cas que la fièvre palustre se soit transformée en fièvre typhoïde*, mais nous allons voir plus loin que la typhoïde et la malaria peuvent évoluer ensemble et former un type mixte, la fièvre typho-paluslre.
On voit, dans les contrées palustres, des accidents fébriles continus qui simulent d'abord une fièvre typhoïde, mais bientôt la fièvre se morcelle, des frissons marquent le début de vrais accès, et l'intermittence se déclare franchement. Dans tous les cas où le diagnostic est difficile entre les formes continues de la malaria et la tièvre typhoïde, le séro-diagnostic (Widal) lèvera tous les doutes.
On ne confondra pas les fièvres intermittentes symplomaliques (tuberculose, suppuration, cachexie) avec les fièvres palustres ; elles sont associées à différents états
1. Sorel. Intoxicat. palustre dans ses rapports avec la fièvre typh. (A«v. meiu.iSSO, n-ll).
morbides, il n*y a pas d'hypermégalie, et l'accès retient dans la soirée.
FIEVRES PALUDEENNES REMITTENTES ET CONTINUES.
L:i fièvre rémittente paludéenne n*est en somme qu*u^ MLjy^^ fièvre continue donl les paroxysmes sont plus ou moir ~ accentués, et dont les rémissions n*arriv€nt jamais • Tapyrexie complète qui crée Tintermittence. Les dénoi nations de fièvre rémittente et de fièvre continue pou-P^* raient donc être confondues en une seule; toutefois» da^ les formes rémittentes, les paroxymes sont asset netS^ ment accentués et parfois précédés d*un stade de froK tandis que dans la fièvre continue, rien ne rappelle périodicité.
Les rémittente* palustre* peuvent se transformer "^ ®
intermittentes, linbiluellement la fièvre est rémiiteir^ ^^Bnti d*emhlée; parfois cependant la rémiltence ou la con^r"* ^^■*** nuité s*établissent à la suite d'accès intermittents de^^ nus subintrants.
La fièvre rémittente a peu de tendance à récidiver so< sa forme initiale ; quand elle récidive, c*est pour le type intermittent (Colin).
La rémittente palustre est endémique dans quelquflE ^ M^^^ contrées de l'Europe (midi de la France, Grèce, ItÀHâLM -^"*» régions du b.is Danube, mais elle règne de pféféren^^^^ ^^ dans les pays chauds (Algérie, Sénégal, Inde, Cochl"-^^^™^ chine, Antilles, Amérique du centre, etc.). Elle appar^"^^ . souvent à l'état d'épidémie^ et peut disparaître cnsufc J*-^"'^ pendant des années. Dans certaines contrées tropica)^''^ ^^ la rémittente palustre règne sur les côtes, tandis qjp--^ V^ l'intermittente existe îi l'intérieur des terres ou sur ' ^
plateaux. L'indigène ou l'individu acclimaté prend surt<^ — ^*'' l'intermittente, mais le nouveau venu est atteint de ^
mittentc (Griesingrr). Ces faits ont été consignés à Ro^^M'^
MAUniES INFECTIEUSES PROPRES A L'HOMME. 209
et en Algérie par les médecins français, aux Indes par 1^^ médecins anglais, où les grandes épidémies de fièvre ''^amiltente et continue sévissent principalement sur les ^ «coupes nouvellement arrivées, tandis que les soldats acicîlimatés prennent surtout les formes inlormittentes.
lies flèvres rémittentes et continues otfrent des variétés ïTTi. i iliiples que je vais esquisser dans les exemples sui-
J'ièvre rémittenie solitaire. — Un individu, habitant un
l^si ^s palustre, est pris de céphaiagie violente, avec fièvre,
** c> ^rbature. douleurs lombaires comme dans la variole,
a-v^c épistaxis, abattement, vertiges, insomnie comme
^^ïnsla fièvre typhoïde, avec anorexie, nausées, vomisse-
'^^«^nts, soif vive, langue sèche, comme dans l'embarras
Sî^strique; la raie est volumineuse, douloureuse; le teint
*^5^t: subictérique. La fièvre est pseudo- continue; elle prc-
^•?^nie dos exacerbations parfois précédées de frissons,
^lle atteint 39 et -40 degrés. La maladie va durer huit,
*^i:x jours, elle pourra se terminer d'une façon rapide,
^'1 milieu de sueurs abondantes, elle pourra Irainer on
^^xigoeur si elle n*est pas traitée par la quinine, elle
Pourra se transformer en accès franchement inlerinil-
'•ïtits. Voilà un exemple de fièvre rémittente simple,
*o/i7flft,.^^ non accomi>ai,née.
Fièvres l'émittenles gastro-bilieuses. — Dans d'autres circonstances, la fièvre rémittente n'est plus « soli- *aire »: elle est accompagnée de symptômes gaslriquaSy ^^ symptômes bilieux dont Fimportancc a permis de c^er des types gastriques, des types bilieux, des fièvres ""^niitientes gastro-btheuscs. Ici, comme dans toutes les "^sladies infectieuses, nous trouvons entre les cas bénins *^' ^es cas mortels toute une série d'intermédiaires; ces vari^tÎQiig dépendent en grande partie de fini ensilé de épidémie et du pays dans lequel règne le paludisme*. ^ti effet, plus on avance vers les pays chauds et vers
^* Bltnc. Archive» de màUeci.ie militaire^ 1889, t. i.
les zones équatoriales, plus les maladies gastro-bili sont fréquentes : telles sont la fièvre typhoïde bili la fièvre jaune, la fièvre palustre bilieuse; on s'est r demandé s'il n*y aurait pas une fièvre climatique bil indépendante des autres groupes. Pour ce qui est rémittente palustre bilieuse, voici comment elle é dans ses formes graves :
Un individu, habitant les régions chaudes où règ paludisme, est pris d'emblée de fièvre rémittente, < quelques accès intermittents qui tournent assez Yit< rémittence. La céphalée, la courbature, les frissor fièvre ouvrent la scène, bientôt apparaît un accès vi avec douleurs gastriques, angoisse épigastrique, ▼ sements alimentaires et bilieux, vertiges, état naus sensation de défaillance. L'intolérance stomacale être telle, que nulle boisson n'est gardée. La langu saburrale, gluante, bilieuse. La diarrhée est fréqu parfois très fréquente. Dans quelques circonstances flols de bile sont rejetés par l'estomac et par Tint L'ictère peut revêtir toutes lesformes, toutes les nuai il apparaît du troisième au quatrième jour de la mal il est biliphéique et hémaphéique, rarement fui l'autre. Le foie est volumineux et dans quelques i douloureux (|u'on peut croire à la formation d'un a La rate est hypertrophiée et également très douleur Douleur hépatique, douleur splénique, douleurs loi rcs, douleurs musculaires, douleurs articulaires, leurs gastriques, tel est le bilan de la rémittente gi bilieuse.
Dans le cours de cet état gastro-bilieux, la fièvre ai et dépasse 40 degrés; la rémission est en moyeni I degré; elle peut avoir lieu le soir ou le matin» i moment des paroxysmes le malade a conscience d accès. Les hémoirliagies sont fréquentes (épistaxis, pura, mélaena). Les troubles nerveux, a;2[itation, d symptômes ataxo-adynamiques sont communs; le < est assez rare. Suivant le (-.;is. ces phénomène-^ ga
VAUOUS INFECTIEUSES PAOI'RES A I/IIOMME. 301
çoâs, intestinaux, bilieux, hémorrhagiques, nerveux, s'entremêlent de mille façons.
Qoand le malade ne succombe pas à ces fonnes si ^fes, qnand il n'est pas emporté au milieu de phénomènes pernicieux (algidité, coUapsus, etc.), la convalescence est longue et pénible, elle est quelquefois annoncée jpar la transformation de la fièvre rémittente et intermittente, par la rémission complète de la fièvre, par des sueurs abondantes, mais les récidives sont à craindre.
Dans d'autres drconstances, les troubles gastro-bilioux sont peu accusés ou relégués au second plan : ce qui domine, c'est la continuité de la fièvre, à faible rémission, avec prédominance de symptômes ataxo-adynamiques, abattement, prostration, stupeur, délire, sécheresse de la langue, ballonnement du ventre, diarrhée létide rappelant le tableau de la fièvre typhoïde.
Karfois enfin les symptômes typhoïde et les symptômes ^tro-bilieux peuvent être confondus.
Les formes i^r/ivei de la rémittente palustre présentent, on le voit, les aspects les plus variés. Parfois Tétat typhoïde s'accuse dès le début, jiendant quelques jours les rr missions sont irrégulières mais appréciables ; plus tard elles ne sont plus sensibles, ce qui est d*un fâcheux pronostic; l'adynamie est précoce. Dans d*autres cas, on observe des hémorrhagies multiples, épistaxis. hématurie, pétéchies, c'est la forme hémalunque commune nu Sénégal, aux Antilles. Dans d'autres circonstances, dos symptômes ictériques, dysentériformes ou clioiériformes, dominent la scène. Chez certains malades, on observe de« collections purulentes des séreuses, des abcès du f<ne, des œdèmes, suite de coagulations veineuses et la gangrène des extrémités. La mon est souvent la conséquence de ces formes terribles.
Fihre typho-palnstre. — Je viens de dire que dans bien ^ cas, le paludisme aigu, par la contirmité de la fièvre ^ par la nature de ses symptômes, revêt les allures de ^ fièvre typhoïde; le diagnostic en est parfois très difficile.
Dans d'autres circonstances, il y a une rentable Association de 1 infection typhoïde et de Tinfection palustre, cette association crée la flèvre typho-palustre *. La typho- ~,
palustre se développe dans les foyers d'endémicité cora- — j mune à la malaria et à la fièvre typhoïde : elle est rare ^^
en France, mais fréquente en Algérie et dans bien d*au- ji
très pays. Tantôt la fièvre typhoïde se déclare chez un mt-mt. malade qui était déjà paludéen et les deux maladies .^^ ^s évoluent parallèlement sans s'influencer réciproquement, ^ mt, tantôt les deux maladies, fièvre typhoïde et paludisme ^=^ je aigu, éclatent en même temps chez le môme individu. ^ ^-j. c'est le type typho-palustre. Dans ce dernier cas, chacunr m m des éléments étiologiques évolue pour son compte eP ^E^el celui qui est prépondérant assigne à l'évolution de Ir^ Mh maladie une symptomatologie spéciale.
Les malades atteints de fièvre typho-paluslreprésenten j pendant la vie ou à l'autopsie les altérations spéciales s ces deux maladies ; c'est pour la fièvre typhoïde, Thype trophie et l'ulcération des plaques de Peyer ; pour L malaria, le pigment mélanique dans le sang et dans le tissus, mais je voudrais savoir si ces malades ont à la foi le bacille d'Ëberth et l'hématozoaire de Laveran. Ce dans les cas de fièvre dite typho-palustre que le sérczJ^^^ diagnostic rendra de grands services en permettant d^— ^*^ faire la part de l'infection typhoïde.
Fèvre hémoglobinurique, — Les fièvres palustres sonC^" *^^ souvent accompagnées d'hémorrhagies multiples; cc^^-^^^ 'aéraorrhagies, purpura, ecchymoses, héinorrhagies n^^ m^^' siles, buccales, intestinales, s'observent dans les fièvw^^^*^ rémittentes bilieuses ou non biUeuses : l'état bilieutf-^ ^"^. n'est pas fatalement associé aux hémorrhagies. Ainr mt^^^^^ aux Antilles, Carvajal a observé des cas qu'il m'a coffj^^^^ J"' muniqués, concernant des malades atteints de pali^ M'udisme aigu, avec hémorrhagies multiples par les muquei^ yeuses des yeux, de la bouche, du nez, hémorrhagies de '^