Peter. Gaz. des hôp
^^fHiUes cardio-yascuiaires se ratlache Thypertrophie du '^orps thyroide observée dans quelques cas (Ilayem)*. La température des chlorotiques est tantôt normale, ntôt abaissée ; dans quelques observations on a signalé e élévation notable de la température centrale', une niable fièvre* {fehris alba virginum).
Vexamen du sang, qui ne nécessite qu*une piqûre au ut du doigt, permet de compléter le tableau clinique la chlorose : quoique très fluide, le sang ciilorotique ^^ coagule normalement, car la iibrine s*y trouve en Mjantité voulue. Le sérum paraît chimiquement naturel, ^ cependant il doit exercer sur les p:lobules rouges une «zstion délétère, globulicide*.
Les globules rouges subissent des altérations de toute
•siture; au lieu d*atteindre 5 millions par millimètre
, cbillre normal, leur nombre tombe habituellement
4, à 5, à 2 millions, à 1 million et au-dessous, suivant H mjiela chlorose est légère, njoyennc, ou très intense.
Les dimensions des globules rouges sont trô.s variables: rétat normal leur diamètre est de 7 pi environ; chez ^ «^ chlorotique» il y a des quantités de globules nains ^Dni le diamètre ne dépasse pas 5 ou 4 pi et des globules dont le diamètre atteint 1'2 et 14 (x. A l'état normal, le globule rouge est discoïde ; ch(>z la blorotique on voit des formes les plus variées portant incipalement sur les globules nains; ils sont fusic^rmes, piriformes, en cornue, en raquette; ces altérations de forme sont dues à une contraclilité morbide du ^ ■"Otoplasma.
Les globules rouges sont beaucoup plus pâles qn*à l*état normal parce qu'ils contiennent moins d'hémoglobine. On sait que le globule rouge est composé d'un slroma ou feutrage nommé globuline, et d'une matière
1' Moriei. De la ehloroxe. Thèse d'agrég. Paris, 1880.