Gilbert Soc. de biologie, 30 octobre 189J
colorante nche en fer et essentiellement respiratoire; celte matière qui imprègne la globoline, et qui est comme elle de nature albuminoïde, c*est V hémoglobine. Eh bien, chez la chlorotique la globuline est normale, mais l'hémoglobine est altérée ; le globule rouge pris individuellement est malade, son hémoglobine est diminuée et U saturation du sang par Toxygène a notablement baissé' Les recherches de Duncan et de Mantegazza avaient indiqué ces altérations, des travaux plus récents (Hayeni, (Juinquaud, Malassez) leur ont donné toute la précision désirable.
Chez la chlorotique, Taltération globulaire est telle, que ^
rhémoglobine oscille de 50 à 70 pour 1000, au lieu de .^ 110 pour 1000 qui est Tétat normal; la richesse globulaire ^^, a considérablement baissé (Uayem). Cette altération ex- — z plique la décoloration de la peau et des muqueuses; elle ^^ ii n'est peut-être pas étrangère au reflet verdâtre que prendJfz^ jc parfois le teint des chlorotiques, si Ton admet que Thémo — «zdglobine très diluée laisse passer des rayons verts. C'est Ibes M\a déchéance respiratoire du globule sanguin qui est erv '^sn partie cause de la pauvreté des combustions organiques ^^^ ^s, de la faiblesse des contractions musculaires et des trouflc v ubles respiratoires.
Les hématoblasles, qu'il ne faut pas confondre avec Icl,^ Jes globules nains, sont les globules rouges à leur périodEz^ de de formation; c'est l'état fœtal de l'hématie (Uayem .^rrai). Les hématoblasles ont un diamètre de 2 à 5 ii. A i'ét: jfllat normal on en compte '250 000 environ par millimèt' jMUre cube ; chez la chlorotique on en trouve un nombre beafl^^ucoup plus grand, relativement au nombre des globu V Jes rouges, parce qu'ils se transforment lentement; de sor^ -r/e qu'entre les hématoblasles et les hématies on trouve i< *"y les intermédiaires.
Marche. Diagnostic. Traitement. — La chloros^^^^e développe tantôt brusquement (émotion vive, suppres^^ioi/