I. Voyez Moi-iez. De la chlorose, Tli. U'agrég. Paris
(ies r^les)» tantôt avec lenteur. Les symptômes nerveux précèdent parfois les symptômes anémiques, ce qui prouve qu'ils ne leur sont pas subordonnés. La durée de la maladie est indéterminée, elle guérit après plusieurs aïois ou plusieurs années; toutefois « elle laisse une impression presque indélébile, de telle sorte que, quand une jeune fille a été fortement chlorotique, elle s*en souvient presque toute sa vie, et cependant depuis longtemps ie sang a été réparé, preuve nouvelle que la chlorose doit être considérée comme une maladie nerveuse, cause de l'altération du sang, plutôt que comme une cachexie produisant des désordres nerveux* ».
Le pronostic de la chlorose ne présente pas de gravilé, loutefois la possibilité du brightisme, les épislaxis et les inétrorrhagies auxquelles sont sujettes certaines chlorotiques doivent être pris en sérieuse considération.
La phlegmatia alba dolens est une complication qui n*est pas très rare, llabituellement la phlébite oblitérante se localise aux veines des membres inférieurs, et elle disparait après quelques semaines de durée, mais dans quelques cas elle peut déterminer des embolies suivies de mort*. Dans plusieurs observations on a signalé des thromboses des sinus (BoUinger) et de Tartère pulmoiiairc (Rendu)».
Certains auteurs considèrent la chlorose comme pou vant favoriser la phthisie pulmonaire; celle assertion peut être vraie dans quelques cas, mais il y a là une cause d'erreur qu'il faut éviter : la tuberculose au début peut simuler la chlorose, c'est une fausse chlorose sur laquelle Trousseau a longuement insisté; le diagnostic n'en est pas toujours aisé, et, en Tabsence de bacilles de &och, voici quelques considérations qui pourront aider au diagnostic : « Quand la phthisie prend les apparences de la chloro-anémie, on peut la caractériser d'un seul