CHAPITRE I
RHCMATISME.
Quelle que soit la place que Ton assigne au rhumatisme ^^ns le cadre nosologique, il faut convenir que ses ^^^mles sont assez mal déterminées et sa nature mal ^^ûnie. Néanmoins le rhumatisme se prête à une dcscrip- &«n méthodique et son importance en pathologie est -^Dnsidérable.
Obligé d'en scinder Tétude pour les besoins de la des- — ^^•iption, je décrirai successivement :
1** Le rhumatisme articulaire aigu, affection très pro- ^"^blement infectieuse et microbienne, qui est la manifes- ^^-^ttion la plus franche de Taffection rhumatismale et qui ^st souvent accompagnée de localisations viscérales.
2* Le rhumatisme chronique, qui comprend plusieurs
"^"ariétés, suivant qu'il a une tendance à se généraliser
(v^^umatisme polyarticulaire progressif) ou suivant qu'il
^^ cantonne à un petit nombre de jomtures (rhumatisme
^^^îfonique partiel).
3* Le rhumatisme viscéral et le rhumatisme musculaire.
4* Le pseudo-rhumatisme, ou rhumatisme infectieux,
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qui survient dans le cours de maladies infectieuses telles que la blennorrhagie, la scarlatine, l'état puerpéral, l'érysipèle, les oreillons, la pneumonie, etc.
Mais je m*empresse de dire qu*une partie de cette classification est artificielle, et à part le rhumatisme infectieux, ou pseudo-rhumatisme, dont Torigine et la nature nous sont connues, les variétés de rhumatisme aigu et de rhumatisme chronique qui paraissent parfois distinctes, quand on s'adresse aux types extrêmes, on entre elles de tels liens de parenté qu'il faut bien le^ ranger dans une même famille.