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Traité du diabète. Paris

2. Cette théorie correspond à la seconde forme du diiibète. dar^ ^r^ns une première forme il n'y a pas azoturie, et le sucre serait fomntf^^^BDtf aux dépens de l'alimentation (Jaccoud).

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΀ plus souvent que le diabète. Dans d'autres cas te est associé, non plus à une lésion des centres f mais à une névrose (épilepsie, paralysie agiun diabète symptomatique en partie lié à des lé- 1 foie, du pancréas. Nous verrons plus loin ce ut penser du diabète bronzé associé à certaine e cirrhose hépatique.

Itérations du paner ia$ seraient pour M. Lance- 9rigine du diabète maigre. Ce diabète pancréaîsultant de la suppression fonctionnelle du panjrait pour caractères spéciaux une marche aiguë, cité de troubles intestinaux, la fréquence de selles ises et la maigreur rapide du sujet. Cette théorie »ëte pancréatique, qui a joui de quelque faveur . plusieurs années, est moins bien acceptée aujour-

aludisme ne parait pas étranger au développef la glycosurie et du diabète (BurdeUVemeuil*). thèt'^ essentiel, ou diabète vrai, est héréditaire ou Uhérédiié est manifeste quand le diabète atteint i de six mois, un an, deux ans, des enfants issus its diabétiques. Dans la très grande majorité des Kabète est associé soit à la diathèso goutteuse, ae hérédité nerveuse; souche arthritique, souche e, telles sont les deux grandes origines du dia- •éditaire.

souche arthritique appartiennent les différentes tations que Bazin avait réunies sous le nom iswê et que M. Bouchard a étudiées et élargies nom de maladies par ralentissement de la nutriins ce groupe rentrent la goutte, Tasthme, le sme, la gravelle, la lithiase biliaire, Tobésité, le n est fréquent de rencontrer chez le même indi-

dolx. le diabète pancrédtiqw. Th. de Paris, 1892. eiill. lUnnmunirtUion à tAv. iemir de médrrim, ikmi

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vidu ou dans une même l'amille, de manifestations de ce groupe morbide. Ces manifestations sont transmii sibles par hérédité, et peuvent subir des mutations dans leur transmissibilité. Ainsi, tel individu goutteux, ayant ou n'ayant pas lui-même le diabète, crée des ei fants qui seront l'un diabétique, Tautre goutteu] asthmatique ou graveleux; ces cas sont extrêmemenr^^nt fréquents.

A la souche net^veuse appartient le diabète qui, dar^^e- .ns une même famille, est associée à la folie à i'épilepsie, .^ à l'hystérie, au tabès, à la paralysie générale, au goîtc ^atre exophtalmique. J'ai bien souvent constaté cette hérédLS .Mité neryeuses avec ses mutations. Il suffît de jeter un coiv^ ^up d'œil sur les tableaux et sur. les statistiques qui ont é^^^ été publiés à ce sujet, pour voir combien est fréquente ceV ^stte association nerveuses avec ses mutations héréditaires ' ; •> ^ en voici quelques exemples : un père épileptique a cii: .S'inq enfants, dont quatre épileptiques et un diabétique. W U" père diabétique, mort dans le coma diabétique, a tn^^^^is enfants, l'un diabétique, l'autre tabétique, le troisièn^ ^™e indemne pour le moment. Une grand'mère aliénée a u -f^^^^ fille nerveuse qui crée un fils épileptique et une fi ^c^Ue diabétique. Souche arthritique et souche nerveuse, K- ^^^ deux étant parfois réunies, voilà je le répète, les o ^ti^ngines les plus habituelles du diabète héréditaire. Da^^s=^^^ d'autres circonstances, le diabète est acquis sans qc^^ " ^' soit possible ou facile d'en saisir la pathogénie.

Le milieu social a une grande influeuce sur le déveU pement du diabète ; Worms a pubhé à ce sujet des stal tiques intéressantes: 11 a vu que les urines provenant 607 individus occupés à des travaux manuels d*ateli< exigeant le plus souvent un déploiement intense d'ac:^:^^^**' vile musculaire et respiratoire, ne contenaient de suci^^ .^îre» à dose significative, chez aucun de ces individus, tant^ "2 que chez les personnes adonnées à un labeur intelle^ .^ec-

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