Villard. Gaz. deg hôp., 1888, n
IttàDIBS OmcnEUSES PROPRES A LHOBOIE. S75
quelques différenoes : le trismus plus tardif, la fréquence cln délire, la râîon des objets en vert (Tardieu), la dilataftioB des papilles (Brooardel) sont le fait de la strychnine. ftaitrâuiiit. — Pour éfiter la contagion du tétanos, il Init désinfecter les locaux contaminés par les individus <xi las animanx tétaniques, isoler les cas avérés, nettoyer ^aree le plus grand soin les plaies suspectes. Contre le ^Utanos déclaré» on a conseillé Tisolement du malade dans Sephis grand caJme,le chloralà ladose de Set 12 grammes YJtr jour, la morphine, la fève de Galabar. Si le foyer infecté est accessible, et si l'amputation n*exige pas de trop grands délabrements, il faut la pratiquer sans tarder, pour éfiter la formation de nouvelles toxines (Berger). Enfin fijfimt mjeeier an malade du sérum anti toxique, seul trai- "Ceinent rationnel du tétanos. Les échecs subis par la méttode de Behring et Kitasato* (je fais allusion, entre autres cas, à deux malades traités en 1892 dans mon service) peavent tenir i son intervention trop tardive et peut-être faudrait-il, ches tout malade portant une plaie souillée déterre, faire des injections préventives d'antitoxine ? CuUard et Roux*.)