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des saints Pertes : e es etant ‘in d’atieindre à la perfertion, car eles sent imamp. est et la correction laissait a désirer.
Ces eäitions furent re.-zuees au second rang par les travaux des ixneictins r'ormes de Saint-Maur, des oratsriens -Laland. . des jesuites : Petan, Canisius, Sirmsnd, Harduin , et des demimicains «Combefis et Lequien . Grâce aux ressources que ces reilgieux trouverent dans leurs crires. au z£!e perseverant qu'ils déploverent sur ce terrain et qui « continue de nos jours, ils surpasserent tous leurs devanciers. Les excellentes éditions puiri-es par leurs soins contiennent : 1. la biographie détaï:'ée des saints Pères: 2. une indication de leurs ouvrages plus complete. disposée souvent par ordre chronologique et signalant les écrits apocrvphes; 3. le resume de leur doctrine; 4. l'explication de certains passages difficiles ; 5. des tables mieux wignees, car elles sont à la fois alphabétiques et methodiques : ce sont les seules à consulter pour les travaux scientifiques. La plupart des éditions originales parurent à Paris, et furent réimprimées à Venice.
Cf. Herbst, Services rendus à la science par les bénédictins de Saint-Maur et les oratoriens (Theol. Quart.-Schrift, 1833-1835). Ces éditions, toutefois, ont encore bien des défauts; les ouvrages y sont incomplets, et la critique qui a présidé à l'établissement du texte laisse à désirer. (Cf. Anz. Mai, Nova biblioth. Patr., t. |, p. XVII, et Valarsi dans la préface de son édition des Œurres de saint Jérôme.)
Outre ces éditions des saints Pères, on a encore publié les collections suivantes :
4. Maxima bibliotheca veterum Patrum et anliguorum scriptorum ecclesiasticorum, ete. Lugd., 1677, 27 vol. in-
1 On sait que les premières impressions sorties des célèbres ateliers de Mayence, Strasboure, Rome, Paris, Venise, Augsbourg el Bâle furent appelées Incunables. La plupart des bibliographes terminent à l'an 1500 l’époque des Incunäbles ; quelques-uns cependant l’étendent jusqu'en 4520, et même jusqu’en 1536. — Voir sur les Incunables l'Encyclopédie de Ersch et Gruber.
fol. Le premier volume contient la table des ouvrages réimprimés (les ouvrages grecs sont indiqués en latin), et un index generalis materiarum. Cette collection s’étend jusqu’au quinzième siècle ét ne renferme que des auteurs d'ouvrages peu volumineux.
2. Bibliotheca veterum Patrum, antiquorumque scriptorum ecclesiasticorum, de l’oratorien André Gallandi. . Venet., 1765, 14 vol. in-fol. Cette collection ne renferme également que des œuvres peu étendues; on y trouve surtout des apologies et un recueil des plus anciennes épigraphes apocryphes. Les ouvrages grecs sont reproduits dans le texte original, avec accompagnement d’une traduction latine, d'excellentes dissertations, de plusieurs corrections de texte, d'explications de passages obscurs et difficiles.
3. J.-S. Assemani Bibliotheca orientalis Clementino- Vaticana (recueil de morceaux syriaques, arabes, persans, turcs, hébreux et arméniens), Romæ, 1749, 4 vol. in-fol.
4. La plus complete collection. des auteurs latins et grecs a paru dans le Cursus completus Patrologiæ, éd. Migne, Paris, 1843 et suiv. Les Latins commencent à Tertullien et finissent au pape Innocent III, 247 volumes in-4°, Les Grecs, depuis les Pères apostoliques jusqu’à Photius, occupent 404 volumes. La traduction latine mise en regard n’est guère qu’une réimpression des excellents travaux bénédictins, dont les tomes et les pages sont indiqués ; cependant les éditions nouvelles y sont aussi signalées, et on y trouve des corrections de texte, des dissertations et des éclaircissements. Une nouvelle collection des auteurs grecs, déjà fort avancée, doit arriver jusqu’au concile de Florence.
Cette collection des Pères grecs et latins renferme aussi la plupart des morceaux détachés ou des ouvrages récemment découverts appartenant à divers auteurs ecclésiastiques, et reproduits par le théologien anglican
Grabe, dans le Spicilegium sanctorum Patrum ethære £icorum, dans les Reliquiæ sacræ des deuxième ettroisième siècles, de Routh, ainsi que dans les trois collections suivantes du célèbre bibliothécaire du Vatican, Angelo Mai : Scriplorum veterum nova collectio, Romæ, 1825 - 1838, 10 vol. in-4°; Spicilegium romanum, Romæ, 1839-1844, 10 vol. in-8°; Nova Patrum bibliotheca, Romæ, 1832 et seq., 7 vol. in-4°, et enfin dans le Spicilegium Solesmense, du bénédictin français Dom Pitra, Parisiis, 1852 et seq., A vol. Le Spicilegium Liberianum, de Fr. Liverani, Florent., 1865, n’a pas encore été utilisé dans les collections de Migne.
5. Henr. Canisii Antiquæ lectiones, seu Varia veterum Monumenla, Ingolst., 4601 et seq., augmentées par Basnage, Amstelod., 1672, 4 vol. in-fol.
6. Auclarium novum græco-latinæ Patrum bibliothecæ, Paris, 1648, puis Auctarium novissimum bibliothecæ græcorum Patrum, Paris, 1672, ensemble 4 vol. in-fol., par le dominicain Combefis.
7. Collectio nova Patrum et scriplorum græcorum, Paris, 1706, 2 vol. in-fol., par le bénédictin Montfaucon.
8. Spicilegium veterum aliquot scriplorum, par le bénédictin L. d’Achery, Parisiis, 4655-4677, 43 vol. in-4e. Nova edit., Paris, 1783, 3 vol. in-fol.
9. Thesaurus novus anecdolorum, par Martène et Durand, Parisiis, 4717, 5 vol. in-fol. Les mêmes ont donné plus tard : Amplissima collectio veterum Scriptorum et monumentorum hisloricorum, etc., Parisiis, 1724-1733, 9 vol. in-fol.
10. Thesaurus anecdotorum novissimus, par Pez, Aug. Vind., 1721, 6 vol. in-fol.
44. Velerum Analecta, de Mabillon, Parisiis, 1675 et seq., 4 vol. in-8°; editio 2°, 1723, in-fol. Le même, et Mich. Germain : Museum Ilalicum, ed. 2*, Parisiis, 4724, 25 vol. in-4°. |