AUTEURS LATINS. S. HILAIRE D’ARLES, SALVIEN
qu'une Vie de saint Honorai, évêque d'Arles, et une Lettre à saint Eucher. Sont douteux : Sermo ou Narratio de miraculo S. Genesii, et quelques poésies t. »
VIII. Salvien de Marseille, ne, dit-on, d’une famille paienne, dans les environs de Cologne ou de Treves, épousa la fille d’Hypatius, nourrie également dans le paganisme. Mais les deux époux, au grand regret de leurs parents, ne tardèrent pas à se convertir. Salvien, après la mort de sa femme, ou avec son consentement, embrassa la vie religieuse, probablement à Lérins, et fut un des amis d’Honorat et d’Eucher. On le cite aussi comme ayant été le précepteur des fils de saint Eucher. Comme prêtre de Marseille, il exerca une grande influence par sa parole et par ses œuvres. Suivant Gennade?, il mourut en 495, dans une haute vieillesse. Le plus important de ses ouvrages, tres-interessants pour l'histoire contemporaine, est son traité du Gouvernement , de Dieu ou de la Providence (huit livres), adressé entre 451 et 455 à l’évêque Salonius. A l’exemple des paiens qui accusaient les chrétiens de tous les malheurs publics, certains chrétiens , à la vue des maux que produisait lémigration des peuples, se prenaient à douter de la Providence : Incuriosus a quibusdam et quasi negligens humanorum actuum Deus dicilur, ulpote nec bonos custo-. diens, nec coercens malos; et ideo in hoc sæculo bonos plerumque miseros, malos beatos esse®. Salvien répond qu’il faut d’autant moins douter de la Providence qu’elle se révèle davantage par des châtiments sévères et mérités. L’horrible dépravation non-seulement des paiens, mais encore des chrétiens, surtout dans les grandes villes du Rhin, de la Gaule, de l'Italie et de l'Afrique, telle est la cause de ces punitions exemplaires. En dépeignant sous de si sombres couleurs et avec une émotion si sensible‘ l’inmmoralit& des paiens et des chrétiens de
‘Dans Max. Bibl. Patr., Lugd., t. VIII; Migne, sér., lat., t. L. — ! De script, eccl., c. Lxvu. — 8 Lib. 1, initio. — ® Lib. VI et VII,
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lui) roulent sur le dogme, l’histoire, la discipline et la chronologie. Parmi les lettres dogmatiques (epist. xxvm, LIX, CXXIV, CXXXIX, CLXV), la vingt-huitième, adressée à Flavien contre l’hérésie d’Eutychös, jouit d’une grande célébrité. C’est un des plus beaux modèles d'exposition dogmatique que possède la littérature chrétienne ; on en jugera par le passage suivant : « Tous les fidèles confessent qu'ils croient en Dieu, le Père tout-puissant, et en Jésus-Christ, son Fils unique, Notre-Seigneur, qui est né du Saint-Esprit et de la Vierge Marie : trois articles qui suffisent pour ruiner presque toutes les machines des hérétiques. Le Fils unique éternel du Père éternel est donc né du Saint-Esprit et de la Vierge Marie. Cette génération temporelle n’a rien ôté ni rien ajouté à la génération éternelle, mais elle a été employée tout entiere à la réparation de l’homme pour vaincre la mort et le démon. Sans préjudice des deux natures et essences, qui s'unissent en une personne, la majesté a adopté la bassesse , la force la faiblesse, l'éternité la mortalité , et pour effacer notre dette, la nature inviolable s’est unie à la nature passible, afin que, comme l'exigeait notre salut, le seul et unique médiateur de Dieu et des hommes, l’homme Jésus-Christ, pût mourir d’une part, et ne pas mourir de l’autre. Le vrai Dieu est donc né selon l’entière et parfaite nature de l’homme véritable, complet dans ses attributs, complet dans les nôtres; car chacune des deux natures conserve son caractère sans diminution, chacune des deux natures opère en union avec l’autre d’une façon particulière ; le Verbe opère ce qui est du Verbe, et la chair ce qui est de la chair. L’une brille dans les miracles, l’autre est soumise aux injures. Le seul et le même, — il faut le dire, — est vraiment Fils de Dieu et vraiment Fils de l’homme. Et c’est à cause de cette unité personnelle des deux natures qu'il est dit du Fils de l’homme qu’il est descendu du ciel, en tant que le Fils de Dieu a pris une chair de la Vierge de
laquelle il est ne; c’est pour cela qu'il est dit encore : Le Fils de Dieu a été crucifié et enseveli, bien qu'il n’ait pas. souffert cela dans la divinité même (selon laquelle le Fils unique est éternel comme son Père et de même nature que lui); mais dans la faiblesse de ’humaine nature, il faut reconnaitre en lui, d’une maniere durable, la propriete individuelle de la nature divine et de la nature humaine, et nous devons savoir que le Verbe n’est pas ce qu’est la chair; nous devons confesser le seul Fils de Dieu en tant que Verbe et en tant que chair. Eutychès s'éloigne par trop de ce mystère de foi, lui qui, dans le Fils unique de Dieu, n’a pas reconnu notre nature ni par la bassesse de la mort ni par la gloire de la résurrection. Il n’a pas été effrayé par cette parole de saint Jean : Tout esprit qui divise Jésus-Christ n’est pas de Dieu; car qu'est-ce que diviser Jésus-Christ, sinon en séparer la nature humaine et anéantir par d’impudentes fictions le mystère de notre rédemption ? L’erreur touchant la nature du corps de Jésus-Christ anéantit nécessairement sa passion et l’efface de son sang; car nier la vérité de la chair, c’est nier aussi la vérité de la passion. Quand Eutychès vous a répondu : Je confesse que notre Seigneur a été de deux natures avant l’union, mais après l’union je ne reconnais qu’une nature, je m'étonne qu'aucun juge n’ait relevé, par de sévères paroles, cette confession fausse et absurde, et qu’on ait laissé passer ce discours insensé et blasphématoire, comme si on n’avait rien entendu de scandaleux; car il est aussi impie de dire que le Fils de Dieu a été de deux natures avant l’incarnation, qu’il est criminel de n'en reconnaître qu'une en lui après qu'il s'est fait chair. » Cette exposition lumineuse fut saluée par les acclamations unanimes des évêques du quatrième concile œcumenique de Chalcédoine (451). « C’est la foi des Pères, la foi des apôtres. Nous le croyons tous. Anathème à qui ne croit pas! Pierre a parlé ainsi par Leon. Léon a
AUTEURS LATINS. 8. LÉON. 465 enseigné dans la piété et la vérité; c'est aussi ce que Cyrille a enseigné. »
Les lettres historiques ont trait surtout aux incidents du brigandage d’Ephöse, et au quatrième concile œcuménique tenu à Ephèse pour effacer cette infamie. Les plus nombreuses concernent les droits de l'Eglise et la discipline. Les lettres chronologiques ont pour principal objet la supputation de la fête de Pâques. Saint Léon sacrifia volontiers le comput romain au comput d’Alexandrie, pour l’année 453, afin de conserver, même sous ce rapport, l'unité religieuse. Il exhorte le clergé d'Occident, indifférent à ces sortes d’études, de s'y appliquer à l'avenir.
| Sermons.
Il y en a quatre-vingt-seize sur les fêtes du Seigneur, des apôtres et des martyrs, sur le jeûne, sur les collectes publiques d’aumönes, cinq sur le jour de son ordination, etc. Plusieurs se distinguent par la solidité des pensées. Le talent oratoire de saint Léon se révèle dans l'originalité des antithèses et l'excellence des jeux de mots. Aux explications dogmatiques et aux réflexions morales, il joint la vive et saisissante peinture des vices de son temps, où il voit la principale cause des maux et des calamités présentes. Ses sermons font partie des meilleures productions de l’éloquence chrétienne dans la période patristique.
Le Sacramentaire de saint Léon (Liber sacramentorum Ecclesiæ rom. vetustissimus). ne fut réuni en un seul corps d'ouvrage que sous Félix III, prédécesseur du pape Gélase: mais il est en grande partie de saint Léon, dont il porte le nom et dont il rappelle le style. Quant aux ouvrages suivants que l’oratorien Quesnel lui attribue dans son édition, ils sont difficilement de lui : De la Vocation des Gentils, où l’on démontre, contre les pélagiens et les semipélagiens, que Dieu a la volonté de
sauver tous les hommes et n’exclut personne de sa grâce : on y explique aussi certains passages de saint Augustin qu’on trouvait trop rigides ; Lettre à la vierge Démétriade, ou de l'humilité; Capitula, seu præteritorum sedis apostolicæ episcoporum auclorilas, pour démontrer que les papes précédents ont enseigné sur le péché originel et sur la grâce les mêmes doctrines que saint Augustin.
Doctrine de saint Léon le Grand.
Cette doctrine, passablement étendue, est résumée ainsi dans l'édition de Quesnel : Sancto Leoni magno, Ecclesiæ romanæ episcopo... deli ac fidenti Ecclesiæ propugnatori : qui mysterium SS. Trinitatis contra priscillianistas, Jesu Christi incarnationis necessitatem contra Judæos, eamdem cum Patre substantiam contra arianos, humanæ nalurz proprielalem contra Eutychen, personæ singularitatem contra Nestorium, Ecclesiæ jura ac poteslatem contra novatianos, corporis myslici unilatem contra donatistas, gratiz sanguine mediatoris parte omnimodam necessilatem, gratuitam largitionem, insuperabilem virlutem contra pelagianos pelagianorumque reliquias; mysteriorum omnium veritatem, dignitalem, sanclilatem contra manichæos, sincerum religionis cullum contra impios et pseudochristianos cœlesti doctrina, pietate singulari, invicto animo... explicuil, asseruit, propugnavil.
Un des caractères saillants de la doctrine de saint Léon, ce sont les vues qu'il a exprimées à plusieurs reprises sur l’autorite de l’Eglise romaine et du Père commun des fidèles. L'Eglise romaine, étant la chaire ou le siége de Pierre, a conservé de Pierre la solidité de la foi : Soliditas enim fidei, quæ in apostolorum principe est laudata, perpelua est; et sicut permanet quod in Christo Petrus credidit, sta permanet quod in Petro Christus instituit, — In sede sua vivit potestas, et excellit aucto-
ritas; de là vient qu’apres tant de siècles elle est inaccessible à l’hérésie‘, Rome, le siege de Pierre, est devenue sous ce titre le chef de l’ordre pastoral dans tout l’univers; elle s’assujettit par la religion ce qu'elle n’a pu subjuguer par les armes?; par le prince des apôtres, elle règne sur toutes les Eglises de l’univers, per beatissimum apostolorum principem sacrosancla Ecclesia romana tenet supra omnes lotius mundi Ecclesias principatum®.
Sur la primauté de saint Pierre et sa transmission aux successeurs de Pierre, il dit : Jesus-Christ a admis saint Pierre, à cause de sa foi, dans la communion de son indivisible unité, et a voulu qu’il se nommät comme lui (pierre, roc), afin que la construction du temple éternel, par un don merveilleux de la grâce, reposät sur la solidité de Pierre, et que ni la folie humaine ni les portes de l’enfer ne pussent rien contre elle* : Nec præter illam pelram quam Dominus in fundamento posuit stabilis erit ulla constructio®. Il marque ainsi le rapport de Pierre avec les autres apôtres : « Il a été tellement inondé de la source des grâces, que, tout en ayant seul reçu beaucoup, rien cependant n’est passé à un autre (apôtre) sans que lui-même y eût part. » 1l est au-dessus de tous les chefs ; il est la tête. « Dans l’univers entier, Pierre seul a été élu ; il a précédé l’appel de toutes les nations, de même que tous les apôtres et tous les Pères de l'Eglise, et, quoiqu'il y: ait dans le peuple de Dieu beaucoup de prêtres et de pasteurs, Pierre les gouverne tous dans un sens tout particulier, eux qui sont principalement gouvernés par le Christ®; » et de même que Pierre est le chef des autres apôtres, tous dépendent de lui pour leurs fonctions, tous sont sauvés en lui. Aussi le Seigneur a-t-il spécialement prié pour la foi de Pierre’, comme si la condition des autres devait être
1 Serm. LIL, c. 11 et 1. — 2 Serm. XCVI, c. 11. — 8 Ep. XII ad Episc. afric. — b Ep. LXV, c. 1. — 6 Ep. X, c. 1; cf. Serm. IL, c. ıu. — * Serm. IV, c. 11. — 7 Luc, xxn, 84.
d’autant plus certaine que l'âme du chef resterait invincible, tanguam aliorum stalus certior sit futurus, si mens principis vicla non fuerit‘. « Si le Christ demeure la pierre angulaire de l'Eglise, Pierre n’en est pas moins le roc, en vertu de la participation à laquelle le Christ l’a appelé. C’est en lui et par lui que le Christ opère dans son Eglise.»
La transmission de la primauté de Pierre à ses successeurs est exprimée ainsi : Soliditas illa quam de Petra Christo etiam ipse Petra faclus accepit, in suos quoque se transfudit hæredes, et ubicumque aliquid ostenditur firmitatis, non dubie apparet forlitudo pastoris*. Car, de même que le Christ est dans Pierre, Pierre est dans ses successeurs ; c'est en eux qu'il continue de parler et d’exhorter; c'est pour eux qu'il prie, c'est en eux qu'il accomplit incessamment cet ordre du Seigneur : Pais mes brebis. Dans le sentiment de cette charge sublime dont il a hérité, Léon, sentant son indignité personnelle, n’a de confiance qu’en la grâce du Christ qui l’a appelé à cette vocation : « Si je dois trembler quand je considère mon mérite, j'ai lieu de me réjouir quand j'envisage la grâce; car celui qui m'a accordé cet honneur, m’assistera aussi dans mes fonctions, afin que, faible, je ne succombe pas sous le poids de l'honneur... Le Seigneur, en confiant le soin de ses brebis à des pasteurs, n’a point renoncé à la garde du troupeau bien-aimé. » Ce qui le console encore dans sa sollicitude pour toutes les Eglises, c’est la conviction qu'il sera aidé par le concours de ses coopérateurs : Necessitatem sollicitudinis quam habemus cum his qui nobis collegti caritate juncti sunt, sociamus!; aussi recommande-t-il instamment de choisir des pasteurs intègres, dignes et fidèles : Integritas enim præsidentium salus est subditorum, et ubi est incolumitas obedientix, ibi sana est forma doctrinæ*.
1 Serm. V, c. 1. — ? Serm. III, c. ım.— 3 Ep. V, c. 1. — * Ep. XU, C. I.
Parmi ses nombreuses ordonnances générales, nous citerons seulement celle qui a tant contribué dans la suite à l'abolition de la confession publique : Quamvis plenitudo fidei videatur esse laudabilis, quæ propter Dei timorem apud homines erubescere non veretur, tamen quia non omnium hujusmodi sunt peccata, ul ea, qui panilentiam poscunt, non limeant publicare, removeatur tam improbabilis consuetudo, ne multi a pænitentiæ remediis arceantur, dum aut erubescunt aut meluunt inimicis suis facta reserari, quibus possint legum constilutione percelli. Sufficit enim illa confessio quæ primum Deo offertur, tum etiam sacerdoti, qui pro delictis poenitentium pre- cator accedit!.
Toutes ces qualités font de saint Léon non-seulement un des papes les plus remarquables : ceux-là mêmes qui ne le reconnaissent point pour chef de leur Eglise et pour le maitre de leur foi, lui ont donné le surnom de Grand; mais encore le premier pape qui ait laissé des écrits à la fois si étendus et si importants.
Operum $S. Leon., ed. princeps, Andreas Alerienis episc., Rom., 1470, in-fol.; ed. Canisius, Colon., 1546, 2 tom. in-8° ; ed. Surius, Colon., 1561 , in-fol., bien dépassée par l’oratorien Quesnel, qui a donné trente lettres nouvelles, un nouveau sermon, avec le texte, souvent corrigé, de tous les ouvrages, et un excellent appareil littéraire, Paris, 1675, 2 tom. in-4°; Lugd., 1700, 2 tom. in-fol., souvent réimpr. Son jansénisme l’entraîne dans plusieurs dissertations, dont le but est d’attribuer à saint Léon ses idées sur la grâce ; c’est pourquoi Th. Cacciari lui opposa son édition de saint Léon, Rom., 1751, in-fol., avec dissertat. Les frères Ballerini, prêtres de Vérone, tout en estimant son travail, lui reprochent opera non tam emendare ac illustrare, quam aliquot pravis notatiunculis, observationibus et dissertutionibus non paucis in locis redarguere, pervertere et deturpare studuit. L'édition des Ballerini est la meilleure, Venet., 1753, t. III, in-fol.; elle réfute les erreurs de Quesnel et contient de précieux renseignements pour l’histoire de l’ancien canon. L'appareil littéraire des deux éditions se trouve dans Migne, ser. lat., t. LIV-LVI; cf. Tillemont, t. XV; Dupin, t. IV, part. 1; Ceillier, t. XIV; éd. 28, . t. X; Arendt, Léon le Grand et son siècle, Mayence, 1835.
‘ Ep. CLXVII, c. u.
$ 79. Vigile, évêque de Tapse; Victor, évêque de Vite, Gennade, prétre de Marseille; Fulgemos, évêque ag,
Ruspe.
I. Vigile, évêque de Tapse, en Afrique, exilé par Hunéric, roi des Vandales (484), se rendit a Constant. nople et à Naples, où il rédigea, sous le nom d’Athanas, les écrits suivants : Trois Dialogues d’altercation contre Arius, Sabellius et Photin !; Trois livres contre Nestorius et Eutychès ; Onze livres (douze, y compris le dernier, de saint Athanase) sur la Trinité?.
II. Victor, ‘évêque de Vite, en Afrique, fut également exilé par Huméric. Il écrivit vers 487 une Histoire de la persécution vandalienne (cinq livres), qui est une des sources principales de l’histoire des Vandales 5,
III. Gennade, prêtre de Marseille, vivait à la fin du cinquième siècle. Il continua le De viris illustribus (ou Catalogue) de saint Jérôme, sous le même titre et darns le même genre. Son travail, qui embrasse les années 490 à 495, comprend cent auteurs et autant de chapitres. De ses autres ouvrages, mentionnés au chapitre c, nous ne possédons que la lettre De fide sua, seu de dogmatibus ecclesiasticis (quatre-vingt-huit chapitres), envoyés au pape Gelase. Il s’y montre par trop favorable aux semipélagiens, tout en protestant du contraire *.
IV. Fulgence, né en 467, d’une famille noble de Télepte, dans la province africaine de Byzacène, fut élevé par sa mère Marianne et initié aux lettres grecques et latines.
Quoiqu'il eût acquis, sous la domination des Vandales,
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1 Athan. oper., ed. bened., t. III. —? Edition à part, la meilleure, avec Victor de Vite, par Chifllet, Dijon, 1664, in-4°; cf. Tillemont, t. XVI; Ceillier, t. XV, 2 ed., t. X.
La meilleure édition est de Ruinart, d’après Chifflet; Par., 1694; Veron., 1733, in-4°; Migne, sér. lat., t. LVIIL. — + Editée à part par Elmenhorst, Hamb., 1614, in-4°; cf. Dupin, t. IV; Ceillier, t. XV, a od.,t. X,