GLACE PILÉE
amation; elles doivent, en général, élre prolongées n temps assez long, et quand on les aura cessées, il
pas a^ndonner complètement l'usage de Peau; le lera graduellement humecté, à Taide de compresses
ou du pansement à l'eau, ou même de Tirrigation, avenir une réaction qui pourrait devenir funeste.
4® Glace pilée.
e souvent que le froid obtenu au moyen des irrigations issez intense, ou n'est pqs assez localement appliqué, cas, on se sert de glace pilée.
ce pilée est un excellent répercussif dans un grand e circonstances. Cest ainsi qu'on l'emploie sur un » un érysipèle, pour empêcher le développement de lUon ; sur une hernie qui n'a pu élre réduite par le i de la faire rentrer par la rétraction des téguments ; B, dans les inflammations du cerveau ou de ses memitc. Mais ce moyen très-énergique doit être surveillé oin extrême, car le froid longtemps prolongé sur une irrait en déterminer la gangrène par congélation. ^ pilée est placée dans une vessie de cochon ; de cette ion action est toute los parties environnantes irvées de Thumidité. On lussi de petits sacs de
riel remplace la vessie 1 par un appareil qui rhumidité que laissent ranssuderles vessies de dieur infecte que celles-ci nt après quelques heures e. Malheureusement le c est mauvais conduc- 1 chaleur, l'action des ts n'est pas aussi énerquand ceux-ci sont dans une vessie de coonnet à glace de caout^ îanisé (fig. 44) est imet complètement inodore, quelle que soit la durée de ation. Il est constitué par un double sac a contenant
Fig. A4.
58 t)ES MÉDICAMENTS tOPÎQUÊS.
une cavité où doit être reçue Teau glacée ou la glace en fragmenis. A la partie supérieure de ce sac existe une ouverture cir^ Salaire 6, qui laisse en contact les tégunoents du crâne avec Tair extérieur. Une seconde ouverture c, qui communique avec Tintérieur du bonnet, reçoit un bouchon de liège percé de deux trous pour le passage de deux tubes, dont Tun communique avec le réservoir d, placé au-dessus du niveau de la tête du malade, et dont Tautre e se rend dans un récipient inférieur. Cette disposition permet de remplacer constamment Teau glacée qui s'échauffe par son contact avec la tète. Quand on se sert de glace, ce double courant devient inutile : on ferme Touverture c avec un bouchon ordinaire. Latéralement sont deux attaches qui servent à fixer cet appareil au-dessous de la mâchoire inférieure.
5" Fomentations.
On appelle fomentations ^ des applications sèches ou humides que Ton fait à la surface des parties, pour les réchauffer ou pour les maintenir à une température constante et douce.
Les fomentations diffèrent des imbibitions en ce que celles-ci sont faites dans le but de refroidir la partie sur laquelle elles sont appliquées, tandis que les fomentations doivent la réchauffer.
Les fomentations et les imbibitions diffèrent du cataplasme en ce que c'est une pâte ou une bouillie qui dans ce dernier doit agir, tandis que dans les premières c*est une pièce de linge dn de laine qui, imprégnée d'un liquide, est destinée à mettre des topiques en contact avec les parties malades.
De même que nous avons vu les imbibitions faites avec des liquides médicamenteux, mais qui, en raison de leur température, étaient résolutifs, astringents; de même nous verrons les fomentations fdites avec un liquide émollient, narcotique, tonique, etc. En résumé, fous les principes liquides des cataplasmes employés chauds peuvent également être appliqués sous la forme de fomen«> tations ; dans les cas au contraire où les* cataplasmes seraient employés froids, ces principes peuvent être appliqués sous la forme d'imbibition.
Les fomentations sont employées de préférence aux cataplasmes, lorsque ceux-ci doivent recouvrir une partie très-élendue et très -douloureuse : dans la péritonite, par exemple, où le poids d'un cataplasme est très-pénible pour le malade. Mais il faut faire attention à les renouveler souvent, car elles se refroidissent rapidement ; et il faut encore prendre garde à ne point découvrir le malade, si cela est possiblo, car la peau, étant très-humide, se
A^PABEIL A IM:(-BATI0?C. Sd
reiroidinit tr«$-Tiie: ii ne faut {>as non pus leî& appl^oer in^ chdodes 5ir la pcju ecfljmxn«>e l'ne (ueio lio ladt'Us iiomma app2i<]Dée par-dessus là fomentation est $ou\cnt unie pour ea mainteiiir U chaleur.
. Les fomentaiion$ tèches sont faites iiniquemenl dans le biit d« réchauffer une partie : elles sont par consô^uent tout a fait op{X>sées aux irrigations. On se sert, ix-^ur les faire, do soniotles. de flanelle chauffées, que Ton applique sur la p^irtie refnNiiie; au\ pieds on applique des briques, des fers à repasser chauils. des boules d etain, des bouteilles de grvs remplies d'eau chauile : celles-ci sont extrêmement commodes, car oa peut facilement renouveler Teau qu'elles contionnent. Nous devons faire une recommandation. Lorst^u'on se sort d'une bouteille do grès remplie d'eau chaude, la bouteille est hennéliquomonl UHichôe avoc un bouchon de liège. Ce bouchon ne iloil jamiiis dépasser Textrèmité du goulot; car, dans le cas contraire, les malades par les mouvements peuvent rébranler, puis le faire sortir, et Toau s'écoule dans le Ut. Ce genre do pansement ne présente aucune espèce de difficulté, il est Unqoors abandonné aux ganles malades et aux malades eux-mêmes.
On emploie encore les fomentations sèclios iiuiind on veut maintenir une partie à une température élevée, dans lo rhumatisme, dans le pansement dos amputations par la chaleur, par exemple. Nous allons donner quel(|ucs détails sur ce ^onro do pansement.
6<* Appareil ù iiiculiatioii.
Un mode de pansement qui se rapproche boiiucoup dos fomentations sèches, est le pansement par la chaleur, à Taido do Fappardl a incubation do M. Jules Guyot.
Frappé des observations des chirurgiens qui, souvent, ont remarqué que, dans les pays chauds, les pluies guérissaient beaucoup plus rapidement quo dans les pays tempéra ou froids, M. Jules Guyot a songé à entourer les parties blessées d'un appareil dans Tintérieur duquel il fût possible do placer la partie blessée, et dans lequel on pût échauffer Tair, relever il une température de 36 degrés environ.
Cet appareil so compose d'une botlc dont M. Gu>ot a modifié la forme et la dimension, suivant les parties du corps où on rappliquait. Nous décrivons son appareil incubateur tel (pi'il a été conseillé pour le membre inférieur.
Il se compose d'une boite parallélipipédiquo, longue de 33 cofl-
timètres, haate de 33 centimètres, large de 28 centimèlrM «> moins ; elle doit être construite en bois très-sec et très-vieux, ci ses diverses parties assemblées avec force et de façon à n'èM pas tourmentées par la chaleur. Les parois latérales sontdebàl plein ; la paroi inférieure est double, c'est-à-dire formée de dnB planchers. C'est dans Tintervalle de ces deux planchers que l'iir chaud arrive par une ouverture ou cheminée placée sur uoe dei parties latérales de la boite ; Tair chaud pénètre dans la caisse pB deux rainures pratiquées dans le plancher supérieur. AupoorM des extrémités de la boite sont cloués deux sarraos de toile ds coton, longs de 40 à 45 centimètres. Ces sarraus se à leur extrémité libre au moyen de fronces formées par un parcourant circulairement une coulisse qui les borde.
La paroi supérieure est fermée par une porte vitrée, afio^ permettre de voir, sans ouvrir Tappareil, si les parties mibiki n'ont pas été dérangées. Cette porte doit s'ouvrir du c^ dsli cheminée.
Sur un des côtés de la botteest pratiqué un trou garni d*iii0 gouttière de cuivre, dans laquelle on place un thermomètre, (j* Ton peut consulter à chaque instant en le retirant de la goottiê^fc
Entre les deux planchers de la boite, sur une des pfirti89 latérales, est l'ouverture de la cheminée; au-dessus de la chtminée, est un crochet qui empêche les draps et les ccovertHi^ de recevoir trop de chaleur.
L'appareil est échauffé à l'aide d'une petite lampe à l'eqi^ de- vin ; une mèche de six fils de coton, appelé coton à,mèdtfi 'fournit une flamme plus que sufQsante pour entretenir à 36 dep^ un espace d'un pied cube. .
Le membre est placé dans cet appareil de telle sorte que le pflill du corps soit porté vers la boîte. Cette disposition est néceôM pour la cuisse, parce que le moignon étant très-court et a^ toujours de la tendance à se relever, le moindre. glissement i^ malade vers la tête du lit ferait sortir le moignon de TappereiL "
La toile qui forme les sarraus n'a pas besoin d*ètre d*aii '^ très-serré; les fronces des sarraus ne doivent pas nw étreindre les membres ; il n'importe pas à l'entretien de -. température que la chaleur s'échappe par quelques ouvertv^ renfermées dans le lit ; un tirage opéré lentement est au eoN traire nécessaire ( 1 ). ^
M. Guyot publie dans son mémoire cinquante-huit observiM
(1) Jules Guyot^ De l'emploi fie la chaleur dans le traiiemni^ ploies, (k>i ukùres, etc., 1842. 1 vol. iii-8 nvcc 18 ilgtircs.
L1MUE?STS ET FMRROT.AllO.Nb. fil
de plaies, de tumeurs blanches, do rhnmatisnu'S, fractures, etc. . traités par l'appareil à incubation, avec dos résultats divers. Sur 32casdamputaUoD. M. Guyotcn élimine K, soit parce que ra|)pireil fut mal employé, soit parce qu'il le fut pendant un tenipt trop court. Des 34 qui restent , il y eut 1 3 amputations do cuisse, 8 de jambe, une d'avant-bras, une du {zros orteil, une du doifit annalaire. Parmi les 4 3 amputés do la cuisse, on tnnive N «suétisons. Les cinq sujets qui succombèrent retirèrent même des avantages incontestables, pour (|uelques- uns du moins. Ainsi, Tun ne mourut que le quarante-cinquième jour: et, dit l'auteur, on pouvait manier et saisir le membre opéré comme un membre sain. Tn second malade était atteint en môme temps d*iine carie au sacrum, et il mourut d*un excès de n'j;ime au moment où la cicatrisation était pre-sque achevée. Sur les H amputés de jambe, 5 guérisons ; les 3 amputations d*avant-bras. d*un doiirl et d un orteil guérirent (l).
« Ayant consulté M. Robert, qui a longtemps employé rap|)a-
reil de M . Guyot et qui remploie encore j'ui appris avec cton-
nement que depuis longtemps déjà il no poussiiil plus la tem|)érature an delà de 28 à 30 degrés centisrrades. imrcecpie rexpérionco clinique, sur laquelle se fondait cep(*ndant aussi M. (iuyot. lui avait appris qu'en dépassant co degré, on sVxposaitii des accident s sérieux.
■ D*autre part. M. Guyot, lors(iu'il s'agit de plaies récentes, applique son appareil tout de suite. M. Rol)ert a reconnu que cette pratique avait des inconvénients, et il attend (loii7.e heures et même plus avant d*y avoir recours J'ajouterai, comme complément, que remploi de Tapparuil incubateur n'exclut pas les pansements ordinaires : le membre rc])0S0 sur un double fond coussiné, et Ton peut le couvrir, s'il un est besoin, d'un cataplasme ou de tout autre topique (2). >
L*appareil de M. Guyot. accueilli d'almrd avec une grande faveur, est presque entièrement abandonné. De nouvelles oxpé« rimentations sont nécessaires pour déterminer le degré d'utilité de ce mode de pansement.
7° Liiiimeiits ci ciiihrocatioiis.
Les linimonts sont composés d'un véhicule, qui est Thuile, et d'une partie active, substance variable, telle que le camphre,
(i) A. Bcrard, Dictionnaire en 30 vol., t. XXllI, p. 105. (2) Richct, l)c l'emploi du froiil rf th In chaleur dans le fraitrment des affections chirurgtralt's, llii'sopour ragrégalioii. Paris, 18^7.
Tammoniaque, le savon, le laudanum, Textrait de belladone, de jusquiame, le phosphore, etc.
D'autres fois les liniments ne sont composés que d*huile, telle que rhuile d'amandes douces, Thuile d'olive, de lis.
Enfm, dans quelques-uns, il n'entre point d'huile: tels sont les liniments composés d'onguent d'althéa, de camphre et de laudanum, ou bien formés par la dissolution de camphre ou d*amoioniaque dans un jaune d'œuf.
Les liniments s'appliquent en onctions ou en frictions sur la partie malade, au moyen d'un morceau de toile ou de flanelle. Il est bon de laisser toute la partie frictionnée recouverte par le linge imprégné de liquide.
Les embrocations ne sont autre chose que des liniments étendus sur une plus grande surface. Les liquides qui servent aux embrocations sont absolument les mêmes que ceux qui servent aux liniments.
Lorsque les liniments sont simplement étalés sur la peau, ils prennent le nom d'onctions ; lorsque Tonction est accompagné! de frottement, on l'appelle friction.
Les autres médicaments employés en onctions et en frictions ont été signalés en décrivant les pommades, les onguents.
B. Des topiques liquides employés à l'intérieur j mais appelés <•piques^ et regardés comme médicaments externes parce quîltM traversent pas le tube digestif.
10 Collutoires.
On donne le nom de collutoires h des médicaments destiirfi aux maladies de la bouche et du pharnyx.
Ils sont portés sur les parties malades, à l'aide de pB* ceaux de charpie, de linge, d'épongés, etc. Le plus souvent* les emploie à l'état liquide ; quelquefois à l'état mou : telle 6it| par exemple, la pâte de BretonneaUj faite avec de la poodrt d'alun. Plus rarement, enfin, ils sont prescrits à létat pulvérulBjt l'alun, le borate de soude, par exemple. M. Brinton a conwM contre les ulcères de la langue un collutoire composé ainsi qn» suit: borax, 2 grammes; glycérine, 30 grammes; eau, <*• grammes.
Les collutoires à l'état liquide sont appliqués froids.
2° Dentifrices.
On donne ce hom à toutes les préparations destinées à enlW tenir la ptopteté des dents.
GABGARISMES. 6S
Les dentifrices lonl Irès-nombreiix. Les uns sont à l'état liquitle, tels que Tean pare. reau-de-%'ie de ^Tac, les diverses teintures étendues d*eau. D'autres sont pulvérulents, tels que la poudre de charbon, de quinquina, de corail, de carbonate de mairnésie, l'os dorsal de sèche pulvérisé, etc.: ces poudrer agissent mécaniqoement. Quelques dentifrices, tels que la crème dt> tartre, sont addes et agissent chimiquement. Si on laisse des substances scides en contact trop longtemps avec l'émail de la dent, i^eluid peut être altéré, surtout lorsqu'une parcelle de poudra acide reste entre la dent et la gencive. Aussi ne saurait-on trop recom* mander de se rincer la bouche convenablement, surtout avec une aolution alcaline.
Pour faciliter la toilette de la bouche, on se sert de petites brosses dites brauet à denté. Quelles sont lus meilleures, les brosses molles ou les brosses dures? Les praticiens sont loin d'étra d*accord sur ce point. Les brosses dures paraissent avoir l'avantage de stimuler les gencives frappées d'atonie.
3* Garçarinmi'ii.
Les gargaritmeê sont des liquides simples ou médicamenteux, dont on se sert pour se laver la bouche et le pharynx.
Quand on vent se gargariser, on prend dans sa bouche une petite quantité de liquide, et Ton renverse la tète en arrière; la base de la langue, venant s'appliquer contre la paroi postérieuredu pharynx, 'empoche lo liquide dètre avalé ; puis on chasse lentement l'air qu'une longue inspiration avait accumulé dans lo poumon. Cette expiration imprime de légères secousses au liquide et détermine un bruit particulier de glouglou. Do celte manière rarrière-bouche et la partie moyenne du pharynx se trouvent lavées. 11 est facile de comprendre qu'il est impossible de faire aucune inspiration pendant qu'on so gargarise, aussi ne peutKm pas prolonger longtemps ce genre d'exercice: d'ailleurs les muscles, étant dans un état de contraction permanente, ne tarderaient pas à se fatiguer considérablement.
Le gargarisme se compose en général do 4 50 grammes de liquide ; le malade doit se gargariser de six à huit fois par jour, selon les indications.
On peut donner aux gargarismes toutes les propriétés médicamenteuses que Ton désire : ainsi ils peuvent être émollients, astringents, excitants, narcotiques, antisyphilitiques, etc.
Dans les inflammations des pillera du voile du palais, des tonsilies, on prescrit souvent des gargarismes, mais il ftiut faire
attention que la contraction musculaire qu'exige remploi de ce médicament cause souvent aux malades des douleurs très-vives. Aussi dans beaucoup de cas vaut-il mieux ne pas les employer, car Tavantage qu'on pourrait en retirer ne compense pas la donleur qu'ils causent au malade. II est bien préférable de conseiller au malade d'accumuler dans sa bouche une certaine quantité de liquide émollient, d*eau de guimauve par exemple, de laisser ce liquide baigner les parties enflammées, et de le rejeter lorsque le besoin de respirer se fait sentir : on a ainsi un bain local qui ofike tous les avantages du gargarisme sans en avoir les inconvénients.
Le gargarisme est aussi employé pour laver les narines. Pour faire usage de ce médicament, on renifle fortement le liquide, qui traverse les fosses nasales, et va passer par leur partie postérieure, ou bien on peut, en se gargarisant, faire passer le liquide de fat partie postérieure vers la partie antérieure.
Ces médicaments sont presque toujours employés froids.
4° Errliins.
On donne ce nom aux poudres irritantes que Ton fait pénétrer dans les fosses nasales pour exciter la membrane pituitaire et provoquer réternument. Telles sont les poudres d'euphorbe, àb muguet, d'asarum, etc. Les errhins sont introduits par les malades eux-mêmes absolument comme le tabac à priser, qui 1b' même est un errhin quelquefois conseillé comme médicament
5« Collyres.
On donne le nom de collyres aux substances médicamenteostf spécialement employées pour le traitement des maladies des yeox; ne sont pas comprises dans cette définition toutes celles qui Bflit appliquées sur les yeux et sur les diverses parties du corps.
Les collyres sont d'un fréquent usage, et, sagement adninistrés, ils sont d une grande utilité dans les maladies des yeot En eflet, étant immédiatement appliqués sur le mal, ils agissait d'une manière très-aclive et toute locale. Ils deviennent daop^ reux, au contraire, lorsqu'ils sont donnés intempesiivemenl * lorsqu'ils sont mal administrés, car ils peuvent augmenter ririi' tation et même causer la perte de la vue par la perforation del* cornée, ou bien déteirminer des ulcérations qui ne se guérie' sont qu'en laissant à leur place des taies qu'il est impossible ^ faire disparaître. Aussi l'adminislration des collyres ne doilreB* être confiée qu'à une personne intelligente et active ; de plus, 00*