APPAREILS A DOUBLE PLAN I^GUNÊ
lenent et plus rapidement construites, beaucoup moins coûw, plus Itères, pins faciles à manier ; qui blessent moins ; les mêmes moyens protecteurs, et qui s'adaptent mieux à rme des membres que tout ce qu'on peut établir en lx)is ou Bment.
I figure 4 83 représente un appareil à dcuble plan incliné Amit pour une fracture de la cuiâse à Taido de deux goût- A réunies par une articulation à ressort. . Duval (de Toulon) a fait construire par M. Charrière un ireil à double plan incliné, qu'il emploie surtout pour les iores du corps et du col du fémur.
Fig. 181
l appareil, représenté figure \ 84, se compose d'un largo la de bois A présentant, vers son extrémité plantaire, d'une des crans destinés à donner plus ou moins d'obliquité aux plans de l'appareil; d'autre part, une vis où peuvent venir srdes lacs extenseurs. A son extrémité pelvienne, il s'arliivec on système de cadres de bois dont nous allons parler. membre, en effet, ne repose pas sur deux planchettes plus lins garnies, comme dans l'appareil de M. Mayor, mais sur )ile B tendue sur deux cadres de bois, répondant l'un à la iy l'autre à la cuisse. Les deux cadres sont articulés vers C, on à s'incliner plus ou moins l'un sur Tautre. En outre, ils it latéralement des planchettes D, D, D etD, pouvant s'ar à volonté : elles facilitent Timmobilisation et le panseda menobre malade.
is la toile devait toujours êlre bien tendue sur les deux ca quelle que soit leur inclinaison; pour obtenir ce résultat, suit, qu'on voit très-bien dans la figure, sert à tendre ou cher rétoffe selon le besoin.
272 APPAREILS M FRACTUftESi
On obtient, & l'aide de cet appapeil un peu compliqué, dra plans inclinéà de toile, par conàâqueHt, souplea et élafitiqMI ce qui fatigue beaucoup moins les malades.
§ B. ^ Appareils A fiaspensIOD.
L'appareil à suspension, conseillé par M. Sauler (de Od|^ tance), a été appliqué par Mayor à tous les cas de fractun^l membres inférieurs et à celles des membres supérieurs cat(fi qures do plaies. Avec cet appareil, dit-il, est résolu cApi blême si dKicilc, quil semble presque un paradoxe, (b MA
un membre brité, mû me avec leA plus fâchmSBê compli^ pur la simple fiosiiion et aAifs aucune attelle, et de p0]'Di^If/* même temps à ce membre d'siËcrTER sâh^ iNCONvâifiiNTS ïïi
LEUQTOUâ LE» UÛUVEMCNTi PAIlALLÈLEâ A l.*llûni£û!| (l),
Jo me coaioniorai d'exposer ^om mu i rement la de^cnpl^ ces appproîla ; je renvoie pour pïu^de détails ^ rçumi3^f«^ viens dft cilor,
î/appareil de Mayor se compose H" D'une pM/irA^^ al telle postérieure, sur laqiiello doit reposer le ïïiemlfrÉî ; f^ dépusse a cliaquo exLrémiLé de 7 à 8 cenLimêtreâ. FQor i^^ rextrémlUi aupéneure doit arriver seulement jusqu'ai
(1) Mayor, Tlnmhif^pa et nppnreih à paiements, p. lion- 1838.
A^PABBILS A SUSPENSION. Î7S
bpermoUre lafleiion. Aux quatre angles do laplancheltô iMTcés des trous qui donnent passage aux liens qui doila suspendre. Sur les bords de la planche sont fixés hms qui servent à attacher les liens contentifs du niombro 85).
ir la caisse, Mayor se sert de Fappareil à plan inclina que iftms figuré plus haut (voy. fîg. 482); Tappareil se I suspendu par six cordes qui entrent dans les trous que
avons indiqués sur la figure 4 82. Cet appareil ^lîg. M^i),
donc réunis les deux avantages du plan incliné et do lu
osion.
D*iui épais couêêin placé frur la planchette, aussi long qu'elio
dépassant à ^'on extrémité supérieure. Ce couasiu est rcm-
I Jjalle d'avoine, de crin, ou de toutes autroi 6ubëtances qui
Mt être facilement déplacée», afin de peruiellre de lui don-
I forme du membre (fig. 4 85 et 486).
De luna |iour fixer là membre sur la planchette : Tun est
274 APt'AKËlLS DE FRACTUBES.
silué en haut, c'est le lien supérieur ; Taulre en bas du membre, >! lien inférieur. Enfm, dans Tintervalle, on place un aussi grand -^ nombre de liens qu'il est nécessaire pour tirer les fragments en * dehors et en dedans, selon qu'il est nécessaire pour maintenir les extrémités fracturées en rapport.
4" De cordes fixées, soit au plafond, à l'aide d'un crochet, soit i au haut du lit, au moyen d'une barre transversale, servant à * maintenir Tappareil et le membre suspendus.
Je ne m'arrêterai pas aux différentes modi6cations de cet appareil pour les diverses fractures ; je renvoie à l'ouvrage de ^ Mayor.
L'appareil à suspension est très -avantageux on ce qu'il permet : de voir chaque jour l'état de la fracture, et, sans déranger le J malade, de remédier aux déplacements qui pourraient survenir. 1 Ënfm on peut panser facilement les plaies dont les fractures pourraient être compliquées.
En Angleterre, on a l'habitude de suspendre les gouttières au plafond au moyen de cordes munies de poulies qui peuvent rouler sur une tringle, de sorte que le membre peut facilement se mouvoir dans son entier, sans inconvénient.
§ 6. - Boite de M. Gaillard (de Poitiers).
M. Gaillard (de Poitiers) a imaginé un appareil extrêmement simple qui nous semble devoir être appelé à rendre des services. 11 a l'avantage inappréciable de maintenir très solidement le membre qu'il n est plus besoin de fixer à l'aide d'un lacs placé en travers, de laisser à découvert la face antérieure du membre ; enfin, très-facile à construire, il peut être fabriqué en quelques instants, 'même dans les* localités où l'on trouve les moindres ressource (fig. 487 à 490.)
Il se compose : 4'' D'une planche de sapin : longueur, 0"*,55; largeur, 0'°*,25; épaisseur, 0'',027. Elle est un peu évidéed'ifn bout pour recevoir plus facilement la jambe. Cette planche est perc^ de quatre séries de trous (deux séries à droite et deux à gauche). Les rangs de droite sont éloignés de 0"',4o des rangs de gauche. Chaque série est disposée obliquement, de manière qu'un faible intervalle soit laissé d'un trou à son voisin. Sur le bout de la planche est fixé un piton à vis, au besoii^ un tirefond de tonnelier, ou une vrille (fig. 487).
3^ De deux planchettes de sapin : longueur, O'^jèO \ largeor, 0",42; épaisseur, 0«, 040 (fig. 487).
3" De quatre chevilles de chtoe : longueur, 0*^,23 ; épaisseur