APPAREILS MODELÉS
fraclores de la cuisse, et la figure 205 les attelles de la fracture do ravant*bras.
H est vn certain nombre de fractures qui nécessitent des pansements fréquents, ce sont les fractures compliciuéos de plaie. Ces complications ne contre-indiquent pas remploi des appareils modelés, mais dans ces circonstances il devient indi^pensuble
d'établir une ouverture ou une sorte do fenêtre au niveau do la plaie. On peut tailler une espèce de valve mobile à volonté et indépendante du reste de Tappareil ; on bien , en mouillant le carton dans le point correspondant à la solution de continuité^
32& APPAREILS DE TRACTURES.
Nous avons vu dernièrement, à l'bApilal Saint-AntiHDe, « malade parfaitement guéri par ce moyen, alors que des teniatiwi nombreuses faites avec d^autres appareils avaient laissé H fragments mobiles F un sur l'aotre et n'avaient pu la consolidation de s'opérer.
Voici comment M. Morel-Lavallée décrit son apparaL rapport fort bien fait, lu à la Société de chirurgie : i
« La réduction faite, elle doitètre maintenue numtenUadmÊi quelque sorte protongée pendant les dix minutes qa*exîga k dlfication de l'appareil .
X) Il fallait trouver, pour cette contention momentanée, qb fico qui laissât libre et à découvert l'extrémité des fraj qui allaient recevoir la gutta-percha. Les doigts ne peuvent sur les fragments qu'en y prenant la place du moule, et ilt rendraient la pose impossible.
* Voici comment il convient de procéder. Le dépUtcraoent plus opiniâtre, le plus important, est celui qui se fait d'avant arrière, selon l'épaisseur. Pour m'en rendre maître, j'ai d'aï jeté une anse de iil très-fort autour de la dent ou des dentsî plantées dans l'extrémité du fragment, qui, après la rédocH conserve de la tendance à se reporter on arrière. Les deux boi de l'anse, ramenés au dehors, sont réunis et enroulés sur le lieu d'un bâtonnet. Ce bâtonnet est confié à un aide chargé, des tractions autant que possible uniformes, de retenir et d1 mobiliser le fragment. Ce fragment se porte-t-il en mômeli en haut, les tractions exercées sur l'anse de fil, au iieo d*! horizontales, seront obliques en bas, etc. C'est un moyen ( non-seulement assure la coaptation, mais qui sert encore qi quefois à compléter la réduction, quand les doigts seuls y échoi raient. Malgré la difficulté d'obtenir, même pour un temps court, une traction uniforme, ce procédé réussit ; mais la vant est bien préférable. Il consiste en une anse defildei recuit jetée autour des mêmes dents, et dont on réunit en ai les extrémités en les tordant ensemble avec une pince. Leafl monts sont ainsi serrés l'un contre l'autre, et maintenus avec parfaite exactitude. Quelquefois, afin d'avoir une coaptatkli une contention régulières, j'ai dû passer le fil entre pli dents successives, comme dans une sorte de treillage, pour jours en réunir par torsion les extrémités en avant.
» Maintenant on procède tout à son aise à la confection et I pose du moule. Une tranche de gutta-percha, d'environ 6 cl' timètres de long et de ^2 centimètres de côté, est jetée dani' l'eau à 80 degrés. Elle est bientôt amenée à la consistanoai
APPAREILS MODLLtS. 325
mastic de vitrier: {mr une coniprec«i<in riip^de on dorme îa fonne d'un cône à ses deux extrêmstês. atm qu e!!os^ pui^^i•^ll s\>ni:«)*:er plus facilement entre les drcados dentarcs. < 'n arque IfL'èreiiu'nt Il tranche, et on la po»' &ur l'os frai Hiré: tandis i;ue d jricmain on soutient le menton, de l'autre on presse *>* haut en Ixis ^u^ la tranche josqu a ce i}ue W doijt ^cnle la couronne des dent5 et n^en soit plus séparé «]ue {ijr une touche mînre. iUi r.-.ppvtHiie les deux mâchoires, ci Inri U\i\ sur le ir<HiIe desinjcctioes d*eau