APPAREILS POUR LES AFFECTIONS ARTICULAIRES
moufle le malade peut se soulever et satisfaire è tontes les é gences do la propreté sans qu'aucun mouvement se passe à Tarticulation malade.
Un semblable appareil est applicable , non-seulement i coxalgies, mais encore aux fractures du col du fémur.
M. Gucrsant a proposé de remplacer la gouttière de Ben employée dans le traitement de la coxalgie par un appardl moi
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coûteux et assurant toujours parfaitement T immobilisation l'articulation malade.
Cet appareil, qu'il a employé fréquemment dans son servij rhôpital des Enfants malades, se compose : de deux attelles, d' traverse, de coussins, d'un bandage de corps et de moaduô
appari.il de m. c.rKnSANT. 3/i7
Lafîguro ii^ rcprêsonto mu* ;.tl<*ll4Min cmissin.lesdiMixpartiosda bdndapre de corps ot la piniK hi^lti* ><m*\ a ut à fixer Ibs attelles.
La figure i25 représ«iite! appan-il a|i[)Iii[uédUruno |)clitc fille coachéo sur un malelas.
La figure 234 ^eprc^enU> lo bas do la jambe, rallellc el lu planchette vues de profil.
r Les deux attelles, un [k^u plus lon;:ues <pf une béquille, montent jusque sous les aisselles et dépassent les pieds de 5 à <» centimètres. Elles sont symétriques et od'rent trois mortaises : lu première corres]K)ndaiit au bassin iM>ur fixer le bandage de corps : les deux autres, au ^enou et au-dessus des malléoles, pour im- Bobiliser le membre malade ù Paide de cravates. Enfin au-dessous de la mortaise inférieure se trouvent deux échancrures pour fixer les liens inférieurs du coussin. En haut, chaque coussin se termine jar un <:ousset qui vient coifîer Textrémité supériouro do l'altelle correspondante. I/extrémilé inférieure se termine par un Bnfourchement se fixant solidement dans la mortaise de la traverse.
3° La traverse est irrégulièrement elliptique : l'arc postérieur wt moins incurvé que rantêrieur. Elle oflïcsix mortaises rectangulaires et dirigées verticalement. Deux grandes destinées à fixer les deux attelles, quatre autres plus petites, i^ervent à placer des liens extenseurs ; elles sont situées en dedans dos grandes inortaises.
Cette traverse fixe les attelles, protège le pied et facilite le déplacement du malade , qu on peut [K)rter sur le côté lorsqu'il est nécessaire d'examiner le plan postérieur du corps.
3** Les coussins, symétriques et do balle d'avoine, sont un peu ^s longs que les attelles. Leur extrémité supérieure est terrée par un gousset déjà décrit ; ils présentent trois paires de ^C8 pour les fixer à l'attelle correspondante.
4"* Le bandage de corps est coupé, c'est-à-dire que la moitié postérieure est indépendante de lantérieure. 11 est de toile ou Qu'eux de tissu élastique et porte quatre liens sur les petits côtés, garnis de baleine ou d'osier. Ces liens se ûxent dans la mortaise 8tq)érieure des attelles. Pour amortir la pression trop dure du ^dage decorpsy on place entre ses deux parties et les téguments deux petits matelas ouatés un peu plus larges que les pièces du ItMmdage coupé.
ô*» Les mouchoirs n'offrent rien de particulier, ils sont plies en cravate.
Dans quelques circonstances , pour soutenir le pied , on fait usage d'âne petite bande comme dans les appareils de fracture.