V. — Appareils de M. Péukan (platue et dextrine
M. Pélikan (de Saint-Pétersbourg) a conseillé une méthode qui otïre la plus grande analogie avec celle que nous venons de décrire : il remplace l'amidon par la dextrine, modification qui a l'avantage de préparer l'appareil à froid.
8 Je prends, dit-il, un quart de livre de plâtre bien calciné et une livre d'eau contenant une once de dextrine; le plâtre s'ajoute par petites doses. Ce bandage durcit en un quart d'heure. Si l'on veut ralentir la solidification, on ajoute plus de dextrine ; si au contraire la solidification doit s'opérer plus vite, la dose de plâtre est augmentée. ï
VI. — Appareils DE M. Richet (plâtre et gélatine ; appareils destix)
Les appareils de M. le professeur Richet sont composés avec un mélange de gélatine et de plâtre, dont la proportion variable produit des effets différents quant à . la durée de la dessiccation. Emploie-t-on, par exemple, une solution contenant \ gramme de gélatine pour 1 000 grammes d'eau, la solidification du plâtre est presque aussi rapide que lorsqu'on le gâche avec de l'eau ; mais en doublant la quantité de gélatine, le retard devient tout à coup très-sensible et va jusqu'à vingt ou vingt-cinq minutes, temps suffisant et au delà pour qu'on puisse appliquer un appareil sans se presser. La dose de gélatine que M. Richet met habituellement en usage dans sq pratique est celle de 2 grammes pour 1000 grammes d'eau ordinaire. S'il veut obtenir un plus long retard dans la dessiccation, il augmente la proportion de gélatine. Avec 5 grammes de cette substance, le bandage mai de trois à cinq heures à durcir, et dix à douze heures avec \ 0 grammes.