VIN
ou ALCOOL DILUÉ.
CUILLERÉES
ou ALCOOL DILUÉ.
123 { ou 123,50
19 {ou 19,50
136 { ou 136,50
32{ ou 32,50
45 {ou 45 50
Do 2 OU OOjOU
71 {ou 71,50
84 {ou 84,50
110{oullO,50
ART DK FORMULER.
TABLE
POUR CALCULER LES QUANTITÉS DE SUBSTANCES MÉDICAMENTEUSES
et connaître le poids de Veau qu'il faut employer pour préparer les véhicules des sirops /lyriroliqwe^, les proportions de véhicule et de sucre étant :: 500 : dOOO
ou : : 1 : 3.
CUILLERÉES
EAU
CUILLERÉES
EAU
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ZOD,00
o AA f\f\
ÔôOjôô
DES SIROPS. 161
Pour se servir de ces tables, on cherche, dans la colonne des cuillerées, des tables, pages 157, 158, 159 et 160, le nombre de cuillerées qui se rapproche le plus de la quantité de sirop que l'on veut préparer ; on multiplie ce nombre par le poids de la substance médicamenteuse que 20 grammes de sirop doivent représenter, et l'on trouve sur la même ligne que les cuillerées, dans la seconde colonne de la table, le poids de l'eau, etc., avec laquelle on doit faire l'infusion, etc.
Pour préparer soixante-dix-huit cuillerées ou soixantedix-huit fois 20 grammes d'un sirop œnolique, représentant le macéré de 20 centigrammes d'une substance médicamenteuse par 20 grammes de sirop, il faut multiplier 78, nombre des cuillerées de sirop à préparer, par 20 centigrammes , poids de la substance qui doit être représenté par 20 grammes de sirop : ^
et mettre en macération les 15 grammes 60 centigrammes de substance avec 600 grammes de liquide, nombre inscrit dans la colonne du vin sur la même ligne que les cuillerées.
§ 2. — Du véhicule.
Les véhicules qui doivent servir à la préparation des sirops sont de ditférentes natures. On peut employer Teau, 'evin, le vinaigre, l'alcool dilué, etc., soit seuls, soit après leur avoir fait dissoudre des agents thérapeutiques ; ou bien le suc des plantes et des fruits ; l'eau acidulée avec divers acides, etc.
Les opérations qu'on peut exécuter pour préparer ces véhicules sont: la solution, la macération, la lixiviation, l'infusion, la digestion, la décoction, la distillation, la dé--
162 ART »K FORMULER
coctiott et la distillation ; mais nous préférons, lorsque cela est possible, la solution, la macération et l'infusion aux autres opérations, parce qu'elles donnent des résultats plus exacts. On doit cependant employer quelquefois la décoction, d'autres fois la distillation, la décoction et la distillation; la lixiviation nous paraît l'opération la moins convenable pour obtenir des véhicules exactement dosés.
Tous les pharmacologistes ne sont pas encore d'accord sur la manière d'opérer pour extraire les principes solubles des substances médicamenteuses de nature organique. Beaucoup placent la substance dans un vase, ajoutent une plus grande quantité de liquide que la quantité dont on a besoin, décantent, etc. , font évaporer l'excédant du liquide et ajoutent le sucre en quantité proportionnelle k la quantité de la substance employée. Bien qu'il soit impossible de recommander d'une manière générale un mode opératoire, nous pensons que le procédé suivant mérite la préférence (1): il consiste à verser, seulement, sur le poids déterminé de la substance médicamenteuse, la quantité de liquide que l'on doit employer pour faire le sirop, à laisser macérer, infuser, etc., à exprimer, à filtrer et à faire fondre dans le liquide filtré un poids de sucre proportionnel au poids du liquide recueilli, sans avoir égard au poids de la substance et au poids du liquide primitivement employés. L'exactitude de cette opération est fondée sur ce que le véhicule chargé
(i) Si nous n'avons pas dit, dans notre Traité des saccharolés, que ce procédé avait été proposé par M. Béral, c'est 1»'; ."°»^ avions vu dans plusieurs ouvrages des préparations pharmaceutiques formulées d'après ce principe ; parce que M. Béral n'ava>t m decnt ce procédé ni signalé ses avantages ; et parce qu'un pharmac.en des plus distingués nous avait affirmé que ce procédé était connu depu.s longtemps. Pour rendre justice à la vérité, nous dirons que c est M. Beral qui a attiré le premier l'attention des pharmaciens sur ce procède, en publiant beaucoup de formules régulièrement dosées.
DES SIROPS
du principe médicamenteux forme, avec le liquide retenu par la force capillaire dans les pores de la substance, un liquide homogène, ou bien sur ce que le liquide retenu par la substance est estimé avoir la même concentration que le liquide obtenu.
§ 3. — Du choix du sucre.
Le choix du sucre est très important, car de sa qualité dépend la beauté et souvent la conservation des sirops. On obtient bien avec les cassonades, les sucres en poudre, etc., des sirops très blancs ; mais, comme le titre de ces produits commerciaux est très variable, le pharmacien ne doit les employer que rarement; ils fournissent d'ailleurs des produits plus fermentescibles que le sucre en pain. Il y a des sucres en pains qui donnent de très beaux sirops par la clarification, et qui ne produisent que des sirops troubles par solution : ces sucres contiennent, à la base des pains, une certaine quantité d'argile. On trouve encore dans le commerce des sucres qui communiquent aux sirops une odeur butyreuse : cette odeur provient du beurre que le raffineur ajoute au sirop qu'il concentre, pour que, par l'ébuUition, il ne passe pas par-dessus les bords de la bassine.
Les cassonades, etc., contiennent quelquefois de la lactine, de l'amidon, du sulfate potassique, etc., etc., etc.
Le sucre qui convient le mieux, et qui fournit pour l'ordinaire de plus beaux et de meilleurs sirops, c'est le beau sucre en pain.
§ 4. — De la préparation des sirops.
Tous les pharmaciens ne sont pas d'accord sur la manière de faire un sirop. Ainsi , tandis que beaucoup de pharmaciens persistent à croire qu'il est mieux de clarifier les sirops avec des blancs d œufs, ou prétendent que la meilleure
méthode de préparer un sirop consiste à verser le soluté, le macéré, le lixivié, l'infusé, etc., dans du sirop de sucre bouillant, et à entretenir l'ébullition jusqu'à ce que le sirop bouillant marque 30 degrés à l'aréomètre de Baumé, ou jusqu'à ce qu'on ait obtenu un poids de sirop égal au poids du sirop de sucre employé, nous, nous pensons qu'on peut quelquefois clarifier les sirops avec des blancs d'œufs; mais nous préférons la clarification au papier, et nous affirmons que la solution du sucre dans le véhicule filtré est le procédé le plus convenable pour préparer les sirops. En suivant ce procédé, beaucoup de sirops n'ont pas besoin d'être clarifiés, et la température qui est nécessaire pour faciliter la dissolution du sucre ne peut pas modifier les propriétés des substances médicamenteuses.
Si nous ne partageons pas la manière de voir de nos confrères, c'est que le procédé qu'ils recommandent ne nous paraît pas aussi avantageux qu'ils le croient. En effet, pour prépareras sirops avec le sirop simple, il faut toujours avoir à sa disposition une grande provision de sirop simple, ce qui n'est pas sans inconvénient; il faut, si l'on n'a pas assez de sirop simple, commencer par faire de ce sirop avant de penser à faire le sirop dont on a besoin, et le sirop composé serait terminé avant le sirop simple; le pharmacien est obligé de surveiller constamment la préparation de ces sirops, tandis que pendant la préparation du sirop par simple solution, il peut faire ce qu'il veut. Le plus grand de tous les inconvénients, c'est qu'on applique à la préparation des sirops la concentration par ébuUition, opération que tous les pharmaciens qui préparent bien leurs médicaments ne veulent plus employer pour préparer les extraits, parce que la chaleur modifie beaucoup les agents thérapeu-ticjues.
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§ 5. — • De la clarification.
La clarification ayant pour but de séparer d'un liquide quelconque les matières qui en troublent la transparence^ il est facile de concevoir que les principes de cette opération sont applicables à la clarification des sirops, puisqu'on peut employer, pour arriver au but désiré, la filtration, la coagulation, etc.
La filtration peut être employée non seulement pour terminer la préparation des véhicules obtenus par solution, infusion, etc. , mais encore pour clarifier les sirops lorsqu'ils sont refroidis. Sous beaucoup de rapports cette clarification présente des avantages : les produits sont plus beaux; l'altération des principes constituants est impossible, parce qu'en employant la filtration, les sirops peuvent être préparés à une basse température; le rapport du liquide et du sucre n'est pas sensiblement changé, puisque cette opération peut se faire dans une cave; la surveillance est nulle, puisqu'il suffit de verser le sirop froid dans un filtre soutenu dans un entonnoir sous lequel on a placé un récipient dont la capacité est assez grande pour contenir le sirop de l'entonnoir, etc. La lenteur avec laquelle la filtration s'achève ne doit pas être un obstacle à son emploi, puisque trois jours et un filtre de papier chaque jour suffisent pour filtrer près de 3 000 grammes de sirop, et puisque la perte n'est égale qu'à la quantité de sirop absorbée par les filtres. En se servant de l'entonnoir de M. Dublanc, qui est composé d'une toile métallique étamée, galvanisée, etc., et pliée comme un filtre, pour supporter le filtre de papier, on accélère considérablement la filtration.
La filtration, telle qu'elle vient d'être décrite, n'est pas la seule suivie. On peut délayer du papier à filtrer avec de l'eau, l'ajouter au sirop bouillant, et verser le sirop cuit sur
l'étamine, etc. (Demarest) ; délayer du papier a filtrer avec le véhicule, l'introduire dans un ballon, etc., avec le sucre, chauffer pour dissoudre le sucre, laisser refroidir, verser sur une étamine qui a été mouillée et pressée dans un linge sec, et repasser les premières portions du sirop; placer lentonnoir et le filtre dans un double entonnoir d'étain, disposé entre la cucurbite et le serpentin d'un alambic, de manière que le sirop puisse être chauffé par la vapeur, etc.
La clarification par coagulation présente plus de difficultés, demande plus de surveillance, plus de soin, est plus expéditive que la clarification par filtration, mais ne fournit pas d'aussi beaux produits, en raison de l'action de la chaleur sur le sucre, etc.
Pour opérer convenablement, il faut utiliser l'albumine végétale contenue dans les sucs des végétaux ; employer des blancs d'œufs , ou des blancs d'œufs et du charbon lorsque le sucre a besoin d'être décoloré, ou des blancs d'œufs et de la craie lorsque la matière sucrée contient un acide qu'il est utile de neutraliser; ne faire usage de cette clarification que lorsque les infusés et les sucs exprimés des plantes, etc. , ne sont pas aromatiques, et lorsque l'action de la chaleur et celle des blancs d'œufs ne peuvent pas exercer sur ces véhicules une action décomposante; soulever la bassine, lorsque le liquide tend à passer par-dessus ses bords ; n'agiter le sirop qu'en temps utile, pour ne pas diviser les écumes qui se rassemblent à la surface du liquide; entretenir l'ébullition jusqu'à ce que l'écume soit bien cuite, et passer le sirop dès qu'il est cuit. Quelques véhicules ayant la propriété de faire coaguler l'albumine en petits flocons qui nagent dans le liquide , il est nécessaire de laisser déposer ces flocons et de passer le sirop avant de le concentrer (1).
(1) Cette propriété de certains véhicules a été mise à profit par
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Les difficultés de cette opération peuvent être en partie v^aincues en fixant au-dessus du fourneau , au plancher du laboratoire ou sur une tringle de fer, un fléau de balance nuni, dun côté, de son plateau, et de l'autre de cordes irmées de crochets de fer pour prendre la bassine. On conçoit aisément que la bassine pouvant être équilibrée, les iifficultés sous le rapport des poids a soulever, de la cuite lu sirop, etc., sont nulles.
Les pharmaciens qui ne sont pas secondés sont nécessairement exposés à interrompre la fabrication d'un sirop : >'ils laissent la bassine sur le feu, le sirop peut passer parlessus les bords de la bassine, etc.; si, au contraire, ils éloignent la bassine du fourneau, l'opération languit, etc. Ivec la balance ils sont parfaitement tranquilles ; car ils )euvent, calculant à peu près leur absence, si la cuisson l'approche, charger le plateau de la balance de manière que a bassine reste soulevée au-dessus du fourneau et ne se ■efroidisse pas sensiblement; si la cuisson est éloignée et [u'ils ne craignent pas que le sirop passe par-dessus les )ords de la bassine, se contenter de charger le plateau des )oids représentant le poids du sirop, ou le charger de malière que l'évaporation puisse se faire en partie, etc.
§ 6. — De la cuite des sirops.
On entend par cuire un sirop^ le soumettre à Fébullition usqu'à ce que, par l'évaporation , le sirop soit arrivé à un îertain degré de concentration ; ou faire dissoudre dans un iquide quelconque la quantité de sucre nécessaire pour qu'il îoit transformé en sirop. Le degré de concentration des sirops qui est établi sur la propriété qu'a un liquide de tenir
^I. Salles, pour diviser la clarification par coagulation en clarification per descensum et ascensum.
en dissolution une certaine quantité de sucre, sans qu'un changement de température puisse le faire cristalliser , est reconnu, par des signes particuliers qui ne trompent pas les personnes exercées, par le thermomètre et l'aréomètre ou la densité.
Le sirop est cuit, lorsqu après avoir pris un peu du sirop bouillant et l'avoir balancé dans la cuiller , il forme, quand on l'abandonne a son propre poids, une petite nappe qui est soutenue un instant par une pellicule formée par l'évaporation de la partie qui est en contact avec l'air ; lorsqu'on souffle sur la surface d'une cuillerée de sirop puisée pendant l'ébullition , et que , pendant l'ondulation produite, on voit des rides qui laissent apercevoir une pellicule semblable à celle qui dans la première opération recouvre le liquide; lorsqu'on verse du sirop chaud sur une assiette, et que la trace produite par une cuiller ne s'efface pas promptement; lorsqu'on laisse tomber de haut une goutte de sirop froid, que la goutte arrivée sur l'obstacle s'étend , et que ces bords se rapprochent du centre.
La température à laquelle les liquides et les corps fusibles bouillent étant une des propriétés caractéristiques de ces corps, il était tout naturel d'appliquer le thermomètre à la recherche de la cuisson des sirops. La différence entre son application à l'étude des corps et son application à la cuite des sirops , est que l'ébullition des corps n'est établie que lorsque le thermomètre est stable, tandis que la cuite du sirop est indiquée lorsque le thermomètre a atteint le degré désiré, fixé par une expérience primitive. On conçoit aisément que , pour avoir avec cet instrument des résultats positifs, il faudrait, la température des sirops bouillants étant dépendante de la nature du véhicule et de la proportion du sucre, avoir déterminé par une opération préparatoire le degré de la température a laquelle tous les sirops
DES SIROPS
bouillent. Cet instrument ne pouvant indiquer la cuite diin sirop qu'autant qu'il est en ébullition, il est évident que son usage ne peut être que limité, puisque tous les sirops ne doivent pas être portés à l'ébullition.
La cuite d'un sirop peut aussi être déterminée par le poids de sirop qu'un flacon contient, comparé au poids de l'eau qui peut le remplir à une température donnée; mais cette opération est trop longue a faire pendant que le sirop est en ébullition, et manque de certitude, si le sirop est simplement chaud.
L'aréomètre que l'on emploie pour reconnaître la cuisson des sirops , est l'aréomètre de Baumé. Cet aréomètre doit être gradué de manière à présenter, pour chaque degré, une étendue de 1 centimètre. Sa théorie est absolument la même que celle des autres aréomètres à volume variable, car il perd, d'après le principe d'Archimède, quand on le plonge dans un liquide , une partie de son poids égale au poids du liquide qu'il déplace. Le degré du sirop n'est point indiqué par la hauteur du liquide sur la tige, mais il Test par la ligne qui passe au-dessous de la courbe produite par la portion du liquide qui est soulevée, ou au-dessus de la surface réelle du liquide. Cet instrument, en raison de son emploi facile , de ses résultats , et de la possibilité de s'en servir pour les sirops bouillants et froids , est préférable aux ampoules de verre ou de métal , qui ne sont que des aréomètres lestés de manière à ne pouvoir surnager que lorsque le liquide a atteint une concentration convenable, et à tous les moyens connus, sauf cependant au procédé établi sur la pesée. Quelques pharmaciens blâment les praticiens qui préparent leur sirop simple par clarification et par pesée , mais ces pharmaciens sont complètement dans l'erreur. (Voyez, pour apprécier leur opinion, la formule du sirop simple, page 183.)
Beaucoup de pharmacologistes regardent le sirop simple comme assez cuit, lorsqu'il marque, quand il est bouillant, 30 degrés a l'aréomètre de Baumé , et 35 degrés quand il est froid, le refroidissement s' étant opéré au contact de' l'air; ils admettent que ce sirop qui bout a 105 degrés, dont la densité est de 1261 , contient presque exactement 2 parties de sucre et 1 partie d'eau.
Afin de vérifier si les proportions de sucre et d'eau étaient exactes, et si le ZO" degré de l'aréomètre était le degré convenable pour la cuite des sirops, nous avons préparé, dans des ballons fermés, et au bain-marie, de manière qu'il n'y eût aucune vaporisation pendant la solution du sucre, des sirops, en employant 500, — 510, — 520, — 530^— 5^0,— 550,— 560,— grammes d'eau et 1000 grammes de sucre ; nous avons cherché a une température de 15 degrés centigrades, avec un aréomètre morcelé (1), bien gradué par M. Collardeau, les degrés de ces sirops; nous avons trouvé que :
et nous sommes arrivé, après avoir pris le terme moyen de ces expériences , a pouvoir conclure : que les meilleures proportions de liquide et de sucre pour faire la plupart des sirops hydroliques, étaient 530 grammes de liquide et 1000 grammes de sucre.
Nous ne pensons pas que le rapport de 530 grammes
OU
(1) C'est-à-dire que pour avoir l'écheUe aréoraé trique de Baumé, il faut plusieurs instruments,
DES SIROPS
à 1000 grammes soit la seule proportion convenable, puisque c'est la différence du rapport du liquide au sucre qui îfbus a servi de base pour diviser les sirops hydroliques. Nous sommes persuadé, d'ailleurs, qu'on peut les préparer très souvent en employant 500 grammes de véhicule au lieu de 530.
Pour faciliter l'adoption de ces proportions, etc., nous avons construit des tables qui permettent de trouver, sans calcul, le poids du sucre qu'il faut employer pour un poids donné de véhicule.
ARÏ m FORMULER,
TABLE
POUR TROUVER LES QUANTITÉS DE SUCRE POUR PRÉPARER LES SIROPS « DE LA FAMILLE DES HYDROLIQUES , les proportions étant : : 530 : 1000.
VÉHICULE
VÉHICULE
SUCRE
VÉHICULE
SUCRE
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