PULPE DE SCILLE
On enveloppe les bulbes de scille dans du papier, el on les fait cuire , sous la cendre chaude ; cela fait, on sépare toutes les squammes bridées , et l’on pulpe le reste.
On pourrait également envelopper les bulbes , d’une pâte de farine, elles faire cuire au four.
On prépare de même que la pulpe de scille, celles des oignons ordinaires , des oignons de lys ; ils contiennent de la fécule qui se gonfle dans
( lia )
l’eau de végétation, et rend la pulpe li mtogéne et consistante. La chaleur modifie les propriétés de la scille , en volatilisant son principe âcre, et change totalement celles de l’oignon, qui n’est plus qu’émollient, tandis qu’il était très-excitant avant d’avoir perdu son huile volatile.
On préfère faire cuire les fruits charnus, comme les pommes, les poires, en les exposant a la chaleur du four. On pourrait les envelopper de pâte, comme il a été dit ci-dessus.
PULPE DE PBCNEAIX.
On fait cuire les pruneaux dans Peau, de manière qu’il ne reste qu’une très-petite quantité de décoction; on les pnlpe sur un tamis, en ayant soin d’ajouter de temps en temps un peu de décoction pour ramollir la pulpe , et pour qu’elle passe plus facilement â travers le tissu du tamis.
C’est par le même procédé que l’on obtient les pulpes de dattes, de raisins et de jujubes.