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rait pas, éprouve la fermentation alcoolique « i présence de presque tontes 1rs matière, azotée. : nous avons des exemples de semblables i i a< ti - entre des substances minérale., à plus forte rai-' u doivent-elles se produire sur des corps organisequi ont toujours bien plus de tendance a la décomposition.
Quant à la manière dont l’artion se propage . on pourrait concevoir qu’au moment de la décomposition spontanée du ferment , ses particules, avant d’entrer dans de nouvelles combinaisons, reprennent des états électriques diü'érens, de telle .-orte qu’il en résulte autant d’élémens voltaïques dont la puissance détermine la décomposition du sucre. Celte hypothèse prend quelque crédit par les < xpériences de M. Davy et de M. Becquerel, qui montrent que là où il y a action chimique il y a aussi développement d’électricité. On expliquerait facilement dans cette opinion pourquoi l’action marche avec autant de lenteur, et n’est pas instar, tanée.
Les produits de la fermentation vineuse sont-ils les mêmes que ceux que pourraient donner s. paiement le sucre et le ferment. L’expérience ne l’a pas constate ; mais il est plus probable que. la ir action une fois établie, il y a confusion < ntic le- i le nu ns . et qu’ils concourent indistinctement a la 1 imalen de nouveaux produits.
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