‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 15 sur 591 · DIVISIONS DE LA PHILOLOGIE · texte numérisé non relu

DIVISIONS DE LA PHILOLOGIE

tance, qu’il n’est plus permis au philologue de les ignorer. Telles sont surtout la grammaire comparée et Y épigrapliie, qui reconnaissent pour leurs maîtres Bopp, Borghesi et Aug. Bœckh. Le temps a donné tort1 aux railleries d’IIermann2, le représentant par excellence de Y esprit conservateur en philologie, contre la linguistique et ses adeptes. Cette science méprisée par Hermann nous a révélé, suivant l’expression de Bréal, comme un nouveau règne de la nature. — L’épigraphie (Bœckh était le premier à l’affirmer) n’est qu’un instrument, non une science distincte, comme le pensait Wolf, qui la plaçait, avec la numismatique, à l’avant-dernier rang dans sa liste des vingt-quatre sciences philologiques. Le secours de l’épigraphie est tout à fait indispensable à 1 historien, au grammairien et à l’archéologue proprement dit.

Division de ce Manuel. — On a distribué ici les sciences philologiques en 12 livres, savoir : I. Histoire de la Philologie. — II. Bibliographie de la bibliographie, musées, bibliothèques, répertoires.

— III. Épigraphie , Paléographie, Alphabets. — IV. Grammaire et Histoire des arts plastiques. — V. Numismatique. — VI. Grammaire comparée du sanscrit, du grec et du latin. — VII. Histoire, Littérature, Philosophie et Sciences de l’antiquité classique (bibliogr.). — VIII. Musique des Anciens. — IX. Métrique des Anciens. — X. Antiquités grecques. — XI. Antiquités romaines.

— XII. Mythologie comparée; mythologie italique ; le christianisme.

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