II. — HISTOIRE DE LA PHILOLOGIE
Cette histoire est encore à écrire dans son ensemble3 * 5.
1. « Dans l’état actuel de la science des langues, la grammaire des langues classiques ne peut plus se tenir à l’écart de la grammaire comparée des langues indo-germaniques. » (Bœckh, 1850.)
2. Il riait de ceux qui « ad Brachmanas et Ulphilam confugiunt atque ex paucis non
satis cognitarum linguarum vestigiis quae Graecorum et Latinorum verborum vis sit expla-
nare conantur ». Celte crainte de la linguistique reste si vivace, qu'à Berlin même, après la monde Bopp, plusieurs professeurs écrivirent qu’il était inutile et même dangereux de lui donner un successeur.
5. Travaux partiels: Voigt, la Renaissance, 1859 (ail.). — Egger, l’Hellénisme en France, 1869. L. Millier, Hist. de la Philol. dans les Pays-Bas, 1869. — Ilirzel, Esquisse d'une Ilist. de la Philol., 1873 (ail.). — Eckstein, Nomenclator Philologorum, 1873. — Benfey, Hist. delà Linguistique (ail.). — Græfenhan, Ilist. de la philol. class. dans l’antiquité (ail.).
Bernhardy, Hist. de la philol. grecq, dans son Manuel de littérature (ail.), 5*éd., t. I, p. 187, et Philologus (ail ), II, p. 332-78. Cf. d’ailleurs une note très savante de Ilillebrand, Préf. à la trad. d’Otfr. Muller, p. xxx, et llübner. Esquisse de l’histoire de la philologie classique
(ail.), 1873. — [Dansles renvois, R. C. signifi e Revue critique; et R. D-M., Revue des Deux- Mondes.]