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DÉCLINAISONS

1. 11 n’y a qu’une seule déclinaison, une seule désinence pour chaque cas; c’est le thème seul qui varie4.

1875; Merguet, Développ. des formes latines , 1870 (ail.); Papillon, Principes de Philol. comparée (angl.), 2e éd., 1877, petit livre qui devrait servir de modèle aux travaux semblables; Baur, Introd.àl' étude du grec et du latin, 1874 (ail.), excellent résumé ; Chassang, Grammaire grecque, et préface du Dictionnaire gr.-fr.; Bailly, Racines grecques et Grammaire grecque ; Kiihner, Grammaire grecque et Grammaire latine.

1. Les suflixes primaires s’ajoutent à une racine pour former un radical primaire : dictu. Les suffixes secondaires s’ajoutent à un radical secondaire, c’est-à-dire à un radical ayant déjà le caractère d’un nom ou d’un verbe : faciliorem a pour radical secondaire facilior, pour radical primaire facili, pour suffixe secondaire ior. Un suffixe secondaire ne pouvant s’ajouter à un radical primaire, un comparatif comme docior est impossible.

2. Un des phénomènes les plus importants de la vie des langues est le métaplasme, par lequel un nom ou un verbe, pris à un cas ou à une personne obliques, deviennent la souche de mots nouveaux, en perdant leur signification relative. Ainsi xlvSuv (Alcee) a donné le génit. xivSwo;, resté dans la langue comme nominatif: ainsi, dans le grec moderne, les accusatifs </.T pvaîxa, sont devenus les nominatifs de noms en a. Ce qu’on appelle les doublets en français {pâtre, pasteur; meindre, meneur), n’est qu’un cas particulier du même phénomène, qui mériterait une étude approfondie.

5. Le terme xXiart; s’applique aux flexions nominales et verbales : cette expression suppose un cas droit, qui est le nominatif sing., ou la 1" p. sing. du présent actif.

4. Comparez la théorie ancienne de la déclinaison et la moderne : Port-Royal : Les Latins ont 5 déclinaisons, qui naissent de la différence de leurs cas et en particulier du génitif. — Dücheler : Pour décliner les noms et pronoms, la langue latine ajoute divers suffixes à une forme fondamentale invariable appelée thème : le thème et les suffixes se fondent en un s<‘ul mot, et de la diversité des thèmes naît la multiplicité des déclinaisons. — La gramm. comparée étudie en même temps les noms et les adjectifs, bonus et dominus : l’ancienne grammaire les sépare, compliquant ainsi les études de morphologie par des considérations de syntaxe. — Les Anciens confondent sous le nom d’ovog.a, nomen, le nom, l’adjectif et le pronom. Le mol zTüai;, flexion, fut limité par les stoïciens aux cas obliques du nom et de

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