‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 229 sur 591 · ARTICLE · texte numérisé non relu

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de la racine pronominale i, que l’on retrouve dans hujus , unius , patrus , et une fois isolé dans Plaute1 ( Persa , 85). — Aham (s-ytiv), pour agham , renferme trois parties : 1° a, thème démonstratif; 2° gha (q-e), enclitique en sanscrit; 5° m, désinence du nominatif dans les pronoms.

2. Pronoms personnels. — Dans toutes les langues aryennes, le radical du nominatif diffère de celui de tous les cas obliques. — van, nos , vos , sont parents des formes secondaires du sanscrit, nas et vas (cf. chap. y).

5. Pronoms démonstratifs. — Bopp les croit formés avec (rois radicaux : 1° ta (cutoç, tôt , etc.) ; 2° i ( is , ita , etc.) ; 3° ya (o;, ejus, etc.). — cuto; est la réunion du radical indo-européen ta avec le radical zend ava , celui-là2.

4. Pronoms indéfinis et interrogatifs. — Leur radical commun est le scr. ka : ionien jco'-epoç, attique icoTspoç. Dans t£ç, toïo;, t a remplacé le son A, comme dans us'vts — quinque. Ubi est pour cnbi (resté dans si-cubi, ne-cubï).

5. Pronoms relatifs. — Aucune langue indo-européenne n’a de racine propre au relatif. Le relatif grec est un ancien démonstratif (ri 8’ 6;). Polt montre que le pronom relatif latin dérive par le sens du pronom interrogatif. (Cf. le français : Qui m’aime, me suive3.)

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