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Ombrien pes, pas = qui, quae

4. Les Grecs distinguent entre l’uçtçov itpoioaTixôii (é, rj, -cb) et l’apOçov ûrotaomxèv (S;, y, ot que nous appelons relatif). Théodose définit l’article : apOpov léyc t«i &kô toü tvàçOow; àito^ttxvùetv -tô yivo; rcü évo^ato;. — Denys et Quintilien font honneur aux stoïciens d’avoir les premiers séparé l’article de la conjonction. Les stoïciens appellent l’article un pronom indéfini et lui donnent pour fonction de marquer le genre des noms. Tryphon, suivi par son élève Apollonius Dyscole, établit le premier que l'article rappelle une idée préconçue et que son essence est Yanaphore ; cependant la théorie des stoïciens se retrouve dans Théodose et les grammairiens latins. Egger ( Apoll . Dyscole) signale la doctrine d’Apollonius dans un traité de saint Epiphane contre les Hérésies, les scholies de Denys le Thrace, Michel le Syncelle, Planude, Théodose de Gaza. Dumarsais est revenu le premier à cette théorie, sans en connaître l’auteur. — Pline l’Ancien, suivi par les grammairiens latins, propose de reconnaître un article dnis hic, haec,hoc (Quint., 1, 4, 9 : Sermo noster articulos non clesiderat. Scaliger appelle l’article : otiosum loquacissimae gentis instrumenium). Cf. Graefenhan, op. cit., III, 114.

5. On a souvent nié, à la suite d’Aristarque, qu’Ilomère ait connu l’article; Bernhardy ( Litt . grecque , I,p. 29) pense qu’inconnu aux Pélasges, il fut introduit dans la langue parles

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