‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 232 sur 591 · INFINITIF · texte numérisé non relu

INFINITIF

2. Dans le grec ô, -h, to, l’esprit rude est pour un s, qui remplace luimême le t conservé par le zend, le gothique et le dorien (toi). Au nominatif singulier, le grec, le gothique et le sanscrit s’abstiennent ordinairement de tout signe casuel : 6 = sa. La raison en est que la désinence s est elle-même pour sa, qui se serait trouvé répété inutilement (?).

5. L’article indéfini est fréquent dans le grec des Septante: TrpoaeXôwv eT; ^pap.p.axt6;, et a passé de là dans le bas-latin et les langues romanes.

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