‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 268 sur 591 · âjj Acmai · texte numérisé non relu

âjj Acmai

7. ÿ Awçta-rt, «Efuyiirtl, Au$tT-t\ âpjAovîa. Cf. Platon, Lacliès, 188.

8. Lorsque les différents peuples grecs se réunissaient pour des solennités communes, les

différences de style de leurs chants nationaux devaient ressortir nettement. Héraclide de I ont affirme que les trois modes furent ainsi nommés des peuples où ils étaient en usage. Aristote ne parle que de deux modes, le dorien et le phrygien, c’est-à-dire le grec et le barbare. Le mode lydien ressemble le plus à notre majeur et l’hypodorien à notre mineur. Le caractère éthique attribué à chaque mode par Platon ( Rép ., 3, 599), et surtout Aristote (Polit., 8, 7), est 1 une des grandes obscurités de l’ancienne musique. [Arist. l.c. : St

ndvTEî 6jj.o\oYOÜ<Tiv li; ffxaatjicdxâxrjî oÏktï;; xaî ijOoj trouai); àvSjeîov.] Il faut se SOU-

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