‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 360 sur 591 · Thuc · texte numérisé non relu

Thuc

12. J al. Glossaire nautique, excellent ouvrage; Rœckh, Marine athénienne (ail.); Jurien de la Gravière, la Marine des Anciens, 1880 (rapprochements curieux avec la marine moderne). Voyez aussi l’article Navis, dans Smith, Dict. des ant.

13. Homère ne connaît pas encore les guerres navales. — Athènes avait trois ports : le

Pirée, Munychie et Phalère, le second réservé aux vaisseaux de guerre. Depuis un mémoire d’Ulrichs, 1842, on place Phalère à Hagios Georgios, et non plus à Fanari, qui est Munychie. (Vov. Dyer, op. cit.; Hinstin, le Pirée, 1877.) « Il y a, dit Perrot [R. C., XXII, 227), un livre à écrire dont l’épigraphe serait ce mot d’Aristote dans sa Politique (V, 2, 12) : AO^vyiTn»

oïr/ elwlv, itXkà. («,5>.Xov ot -côv Iïeipaiâ olxojvxeç tSv to aoru. — C’est avec la

démocratie qu’est né le Pirée, et c’est le Pirée qui l’a plusieurs fois fait triompher. »

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