‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 377 sur 591 · àv;tTt[JiYj«Tt; (Ilésychius · texte numérisé non relu

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b. <rJviiïopoi. Sur l’eisangélie, vov. Perrot, Dr oil public, p.32l.

6. Hom., Od., 6, 182 : où jj.Iv yàp toüfe xp eïit<tov val apEtov, — ïj S8 ' 6j*ospov£ovte”voKi|xao,tv oTxov e^vjTov — àvîjp ij£l yuvyj. Cf. Ménandre : Tajiuïov àpExîj; lo-tiv ii) a tôçpwv yjvri. Vov. des études sur la femme dans l’antiquité par Martin, 1858; Chasles, 18-17; Lasaulx, 1851; Clarisse Badcr, 1875; Màhly, 1855; Stegeren, 1859; cf. les excellentes pages de Mahaffv, Vie sociale en Grèce (angl.), p. 258-270, et Lallier, la Femme à Athènes au iv* siècle, 1875 (très bon).

7. iyyùr^i;. Les àvéypoi y“1*01 S011t barbares. Si un mariage a lieu sans le consentement du père, du plus proche agnat ou du tuteur de la femme, les enfants sont exclus de la phratrie du père et n’héritent pas.

8. (Aristophane, Paix, 1318). La fiancée portait une broche (pour rôtir) comme symbole de son activité domestique (Pollux, I, 206).

9. luaù).ta. Voy., sur tous ces points, Becker, Chariclès, II, p. 460.

10. Les Spartiates ne se servaient pas de langes, et baignaient l’enfant dans du vin.

11. èx-ciÔETOai, kr. oxiOso-Dai. L’abandon menaçait surtout les filles. Les Thébains (Élien, Var Hist., 2, 7) firent une loi qui ordonnait aux parents trop pauvres pour nourrir Ieursenfants

L’ÉPIIÉBIE, LES ESCLAVES.

la lustration religieuse; toute la famille, précédée de l’enfant, tournait en cercle autour de l’autel de la maison1. Entre le septième et le dixième jour, on faisait un sacrifice solennel, à la suite duquel on donnait un nom à l’enfant2.

4. La loi imposait au père de faire donner quelque instruction à son fils3; elle-même intervenait pour la compléter. L’éphébie est un noviciat obligatoire, dont les caractères sont aussi nombreux que sont variés les devoirs de l’Athénien : elle forme des soldats, des citoyens et des esprits policés4. Mais les écoles étaient des établissements privés, et l’enseignement y était libre (du moins à Athènes). L’éducation complète3 se divisait en deux parties principales : 1° la musique (lecture, écriture, grammaire); 2° la gymnastique. — On imposait aux enfants de grands efforts de mémoire, comme par exemple d’apprendre tous les poèmes d’Homère0, d’Hésiode ou des gnomiques. Les précepteurs ou pédotribes enseignaient aux éphèbes la gymnastique soit dans les palestres élevées par les dèmes et les tribus et placées sous la direction d’athlètes éprouvés, soit dans les gymnases , qui étaient publics et destinés aux jeunes gens déjà formés. Ces gymnases étaient placés en dehors de la ville (Académie, au nord-ouest; Cynosarge et Lycée, au nord-est).

5. Esclaves 7. — Les esclaves étaient relativement bien traités à Athènes. Ils pouvaient, au besoin, se réfugier dans le Théséion et demander à être remis en vente8. L’esclave né dans la maison (le verna des Romains) 9 était distinct

de les remettre aux magistrats. A Sparte, l’abandon, véritable mesure d’État, était décrété par un conseil de vieillards. — Solon retira au père le di'oit de mettre à mort ses enfants, ou de les vendre.

1. àsAçi<Sp6;jua (Suidas, I, p. 150). Cf. Ann. de Philologie, 1858, p. 286 (ail.).

2. A Athènes, le citoyen porte, sur les actes officiels, son nom, suivi de celui de son père au génitif et du nom de son dème. Voy. liv. III, p. 55.

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