çœpo; dans Homère ( Iliade
3. L’élégance dans ce mouvement était très appréciée : on disait «vaSâ).W8at
*o<tiaUo; àva).a;/.f>àviiv v/)v Les barbares jetaient le manteau de droite à gauche.
4. rifôva-.. Dans les statues de Minerve, l’agrafe est souvent un masque de Méduse. (Musée du Louvre, n° 114 du calai. Froehuer.)
5. I. L’étoffe pour les habits d’homme était la laine; pour les femmes, la laine, le coton (jîû'T'ro;, <tiv$<ôv), les étoffes transparentes d’Amorgos et de Cos, la soie (tvjç'.xôv, pojcêûxivov) fabriquée à Cos depuis le iv' siècle avant Jésus-Christ. Les hommes étaient ordinairement en blanc; les femmes honnêtes portaient des habits d'une seule couleur, et les vêtements bigarrés (àv6L-rp.aTa) étaient réservés aux autres. Les jeunes filles étaient généralement vêtues de blanc, mais souvent en pourpre, en safran, en vert olive.
IL Chapeaux, parasols. Les hommes ne se couvraient la tête qu’à la campagne : à la ville, les étrangers seuls portaient des chapeaux. En voyage, les éphèbcs mettaient le large pétasc, les Macédoniens le chapeau de feutre dit causia. Le pilos, chapeau conique, servait aux malades, et, en hiver, aux délicats. Contre la pluie, on se préservait par une casquette de cuir (xuvij) ; les chapeaux arcadiens à larges bords garantissaient du soleil. Les femmes portaient des parasols (<moc£tiov), mais le parapluie (inventé par les Chinois et connu en France depuis le siècle dernier seulement) n’est mentionné nulle part. Les Thébaines se couvraient le visage d’un capuchon.
III. Coiffures. Les jeunes filles nouaient leurs cheveux par derrière en chignon avec un bandeau (jcl-rja) très simple, ou un diadème en métal doré (o-ssvSôvyî). Les cheveux étaient ramassés en avant sur le front pour le raccourcir (Antinous), la petitesse du front passant pour une beauté. Aristophane parle déjà des faux cheveux {■Azza.\ri irsj'OiTo;) et Clément d’Alexandrie en flétrit l’usage. (Cf. Juvénal, 6, 502.) Les élégantes teignaient leur chevelure en blond clair. (Athén., 12, 60.)
IV. Chaussures. Les chaussures étaient des sandales (x^tû;), ou des demi-bottines du genre de nos pantoufles, attachées au pied par une courroie plate passée dans des œillets. Les hommes allaient souvent nu-pieds, comme Socrate. En voyage et à la chasse, on sé servait de brodequins (xôOopvo;), chaussure élevée, avec des lacets. Les femrrtfcs portaient des brodequins artistement ornés (chaussures de Diane ot de Mercure, plus lard des empereurs