Dans Horace, arbiter bibendi
3. atTaxo;. C’est cette irrégularité qui a fait donner au chant ainsi récité le nom de o-xaciv (courbe). Le plus célèbre des scolies grecques, l’éloge d’Ilarmodius et d'Aristogiton, chanté sur 1’ 'AjjaoSiou j kilo;, a été divisé par Bode ( Hist . de la poésie grecque) en 4 strophes, dont voici la première et la dernière :
’Ev [xûpxou xXa&i xô çiç o; çofii<r w, üiiTitij 'ApfxôStOî yaX ’Apiirxoys'ixiov, oxî xov xipavvov xxavsxnjv,
£<tovôj*ouî x’ AOulva; lnonrjcâxïiv.
Aiù açôiv ykioi ’éffa'Exai xax’ alav, çO.xaS ' 'Ap |J.ô'Sio^ xat ’Apii xoyuxwv, oxi xôv x'ijavvov xxavéxrv, la ovojaou; x’ 'A9vjva; èxxo ixjirocxirjv.
Athénée nous eu rapporte quelques autres sur le même rhythme, unique dans la métrique grecque, et en loue la naïveté. Yoy. Ilgcn, Scolia, 1798; Cornarius, de Conviv. Graecorum dans Gronovius, et Wellauer, Litt. culinaire des Grecs (ail.). — Les autres amusements des Grecs, après boire, étaient les charades (yjîçoi) et le cottabe, jeu qui consistait à frapper d’un jet de vin une plaque d'airain.
6. Drumann, Artisans en Grèce et à Rome, 1860 (ail.); Blümner, Technologie et terminologie des métiers, 1877 (ail.); Hüllmann , Hist. du commerce des Grecs, 1839 (ail.); Goguel, Comm. d'Athènes après les guerres médiques, 1866. Le grand ouvrage do Heeren sur le Commerce dans l’antiquité (trad. franç., 1830) fait toujours autorité.