‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 391 sur 591 · AffxXïi'Tcieïa · texte numérisé non relu

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4. Voy. la belle édit. d’Hippocrate (grccque-française) par Littré, cl les Histoires de la médecine par Daremberg et par Haser.

h. &T)s*offi»üov‘ttî.

G. iSiwxiüovTe;. [A Rome, les médecins furent d'abord des esclaves attachés à chaque famille, puis des Grecs, que l’on reçut avec défiance. L'Empire romain organisa la médecine comme enseignement officiel, et les archiatres formèrent une académie de médecine (Voy. Briau, dans Saglio, Dict. Anl.).De$ archiatri populares, payés par le gouvernement, donnaient leurs soins aux pauvres.]

7. laTçeiov. Dans les cas graves, les médecins visitaient les malades.

8. (Two-Tfov. Le médecin vendait au malade les remèdes qu’il prescrivait.

9. Arist. , Vol., 3, 16 : -cô xavà Yçâ.(Api.cc-cc«. lot-rpE-JecOcct aajXcv.

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