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5. TcâvTwç otriov àv9p<ô-ou vexaàv yf| xçû^at (PailSÎUl., 1, 32, 4).
6. Wachsmuth et Hermann pensent que l'inhumation était la règle à l’époque histo¬
rique; d’autres que l’inhumation et la crémation étaient également fréquentes. Pott, Doppet Grimm dérivent Odnxw du scr. « tap », brider, s’appuyant en outre sur une glose d’Hésychius : aOa-To; = axauxo;. Curtius repousse cette étymologie et adopte avec Weber celle de « dhâ », placer, causatif « dhâpayâmi », d’où le sens de condere. — Dans l’Avesta ( Vendidad , fargard I, Anquetil, p. 269), on lit : « La treizième ville que je produisis, moi Ormuzd, fut Tchekré; ensuite Ahriman [principe du mal] y produisit une action qui empêche de passer le pont, celle de brûler les morts. » Cette action est rapprochée, dans le même fargard, de diverses autres, comme le culte des dews femelles, qui semblent faire partie des moeurs et coutumes des peuples anaryens. La crémation est sans doute antérieure à l’inhumation, et elle devait naître la première chez des nomades; elle s’explique aussi par l’idée de souillure que les peuples non-aryens attachaient à la mort. Les Aryens, qui croyaient à la vie future, pratiquèrent l’inhumation; mais l’ancien usage de la crémation persista dans les pays qu’ils occupèrent, ainsi que la coutume, inexplicable par les idées aryennes, de se purifier du contact d’un mort. (Voy. les idées analogues que j’ai proposées, à la dernière page du livre de Beuloexv, la Langue albanaise). Oâixxw, venant de a tap », brûler, signifie enterrer, connue fagus, parent de chêne, signifie hêtre, par un phénomène de
séinasiologie indiqué page 132.