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Et ailleurs également (Corinthe, Pergame, Amphipolis

2. Je renvoie pour les détails à Patin, Donaldson ( Théâtre clés Anciens , 1860), Picrron (Prof d’Eschyle), et les liv. VIII et IX. Cf. Bcnndorf, Théâtre attique, 1875, ail. (très remarquable; voy. Perrot, R. C., XIX, 157.)

3. Aristote, Poét., 4, 16. Il s’agit du nombre d’acteurs figurant à la fois sur le théâtre.

4. Les pièces tirées de la légende de Bacchus avaient d’abord admis tous les tons; la distinction de lu comédie et de la tragédie, méconnue dans les décadences, est inconnue des époques de préparation. Le dorien Pratinas relégua le premier l’élément comique dans le drame satyrique, où le chœur était composé d’une troupe de satyres, et qui servit d’appendice à la trilogie tragique. Nous possédons deux de ces pièces, le Cyclope et Alceste ; cette dernière n’a plus conservé du drame satyrique que le dénouement heureux, inadmissible dans une tragédie. (Egger a le premier signalé la véritable nature d 'Alceste). Il nous reste une seule trilogie complète, VOrestie d’Eschyle; mais le drame satyrique manque. Les didascalies (alexandrines ou byzantines) et les lexicographes font connaître les titres complets de plusieurs autres.

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