‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 415 sur 591 · Dém., c. Androt · texte numérisé non relu

Dém., c. Androt

5. D’Athéné Aléa à Tégée, d’Artémis Uranie à Orchomène, d’Hercule à Thespis. On trouve des prêtresses dans la Grèce pélasgique, à Dodone : mais en Egypte, en Inde, chez les Hébreux, il n’y a que des prêtres. On peut voir ici quelques traces de l’importance primitive de la femme dans la Grèce préhistorique.

6. Dignité du porteur de torche, représentant le soleil (?) dans les cérémonies d’Eleusis. — Les Céryces et les Étéobutades avaient également des sacerdoces héréditaires.

7. On trouve des prêtres nommés par le peuple [IL, 6, 50), ou par le sort (Plat., Lois, 759), ou achetant leurs charges (C. I.G., II, 2656).

8. tEoej;, Ô'jotfxo-Tto;, ôu-rrip, ôpytuSv, Lepoitoiôç, OeïjxoXo;, iwpçijoi (prêtres Spartiates qui portaient le leu devant l’armée), (dans Homère), à^Teigat (femme.1? choisies pour le ser¬

vice des Thesmophories). — Les prêtres ou prêtresses qui avaient rendu service à leur emple étaient honorés dans des inscriptions commémoratives.

Page 1