‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 490 sur 591 · Instit. de la France , p · texte numérisé non relu

Instit. de la France , p

5. Defensores civitatis. Jusqu’à Constantin, ce ne sont que des employés municipaux. A la fin de l’Empire, ils se substituent aux duumvirs. (Fustel, op. cit. p. 165, sqq.)

6. Pour 5 ans avant Justinien, pour 2 ans après. Voy. Fustel, p. 593, note 3.

7. Fustel, Institutions , etc. p. 82 sqq.; 105 sqq. Les lois d’Osuna, de Salpensa et de Malaga (sous Domitien), sont précieuses pour la connaissance du régime municipal. Voy. Giraud, Tables de Salpensa et de Malaga, 1856, et Lex Malacitana, 1869; Journal des savants , mai 1874; Duruy, Hist. rom.,\, p. 86, sqq. L’authenticité des Tables de Salpensa et de Malaga a été vivement attaquée par Laboulaye, 1865; Mommsen n’en doute pas.

8. Il n’y a de garnisons qu’aux frontières; les cités ont leurs polices, leurs prêtres, leur conseil de décurions ou Sénat (Orelli, 3721, 26, 28) délibérant sur les intérêts locaux, recevant les appels des juges municipaux. Les magistrats municipaux sont principalement les duumvirs ou quatuorvirs, sortes de consuls avec le pouvoir exécutif, convoquant et présidant les comices et le Sénat, gérant les intérêts financiers; les édiles, qui ont le soin de la police et de la voirie; un questeur etc., tous responsables et rendant leurs comptes à la cité. Le Sénat municipal était choisi par un duumvir quinquennalis, faisant les fonctions du censeur romain ; pour être décurion, il fallait un cens de 100 000 sesterces. Les magistratures étaient gratuites, et fort coûteuses pour les titulaires.

9. On trouve souvent des députations provinciales venues à Rome pour accuser leurs gouverneurs et reçues officiellement par le prince. (Tac., Ann., 4, 15; Pline le Jeune, 2, 2,

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