‹ Manuel de philologie classiqueChapitre 545 sur 591 · Polybe · texte numérisé non relu

Polybe

10. Cic., de Off., 1, 47, 151 : « Mercatura, si tennis est, sordida putanda est; sin magna et copiosa, niulta undique apportans.... non est admodum vituperanda. »

11. Becq de Fouquières, Jeux des Anciens, 1869 (très curieux). Voy. aussi une dissert, de Hertz, De ludo Talario, 1873. On croyait jusque-là que ce jeu était une sorte de jeu de hasard, joué avec des dés (tali) ; Hertz a prouvé qu’il s’agit d’une danse efféminée ( talaris ). Cet exemple montre l’incertitude de nos connaissances archéologiques. — Il y avait, à Rome, des traités sur les jeux, par Claude, Suétone, etc.

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