vrjç, codex cliartaceus
4. Depuis Alexandre, l’usage s’en répandit en Grèce, riine en compte huit espèces, dont la plus fine s’appelait charta Claudia et la plus grossière charta emporetica (papier d’emballage). La fabrication diminua peu à peu, et dès le septième siècle le papyrus ne sert plus (lue pour la correspondance. — 11 nous reste beaucoup de papyrus grecs, surtout les volumiha trouvés à Herculanum, et qu’on déroule avec peine et sans grand profit (vers de Rabirius ; œuvres de Philodème, épicurien du temps de Cicéron '; quelques fragmenls d’Épicure, etc.) depuis un siècle ; les premiers ont été découverts en 1755. (Voy. Murr, Comment, de Papyris, 1804; Jorio, Real Museo Borbonico, 1825; Castrucci, Tesorio litterario di Ercolano ; Villemain, Préf. de la trad. de la République de Cicéron.) En 1821, Iiankes a trouvé dans l’ile d’Éléphantine un rouleau de papyrus contenant le XXIV* ch. de l’ Iliade en onciale grecque, de 8 pieds de long sur 10 pouces de haut. Le Louvre possède, sur un papyrus semblable, l’ouvrage astronomique d’Eudoxe ; le revers est occupé par des actes de 1G4 et 165. 11 faut ajouter les discours d’Hypéride, trouvés en Égypte (1847), des fragm. d’Alcman (1855), etc. Weil vient de révéler, à l’Acad. des Inscr. (1879), 40 vers inéd. d’Euripide et plusieurs d’Eschyle, lus par lui sur un papyrus de Didot. Cf. en général, Egger, Mém. de philol., p. 141. — Le papyrus était si nécessaire aux anciens, qu’une mauvaise récolte, sous Tibère, fit craindre des désordres. (Pline, 15 89 : au lieu de in tumultu vita erat, qui me semble absurde, je propose in t. civitas erat.)
5. <Sî’p[Aa, âufôsfa, TEçya^vri; phis tard, d’après le nom latin, [jujASpava [membrana, pergamena.)