‹ Manuel de philosophie ancienne (volume 2)Chapitre 4 sur 33 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

INTRODUCTION. — NOTIONS PRÉLIMINAIRES RELATIVES A l'HISTOIRB GÉNÉRALE DES IDÉES.

§ I. Déduction de la tradition et plan des époques de la philosophie , depuis son origine jusqu'à nos jours, pag. i .

I. Essence des recherches philosophiques; origine de ces recherches; elle ne peut être déterminée à priori à un seul temps et à un seul lieu.

IL L'antériorité des civilisations de TOrlent aux autres civilisations ne prouve pas que la philosophie en soit originaire.

III. Entre les philosophies de Tantiquité la grecque est la seule qui soit tout à fait indépendante et dégagée, et ce n'est qu'arbitrairement qu'on pourrait la rattacher à celle de l'Inde.

rv. Réfutation des systèmes de la transmission successive et continue de la civilisation et des sciences d'Orient en Occident, à partir d'un peupie primitif.

y. Impossibilité d'une révélation primitive de la parole, et de la réduction des langues , des nations et des sciences à une langue unique , à une seule race et à une science primitive.

YI. Marche à suivre pour dérouler l'histoire des idées sans hypothèse et en suivant la filière par laquelle elles nous ont été transmises.

YU. Division de l'histoire en trois périodes principales : antiquité proprement dite, son caractèse.

YllI. Moyen âge envisagé dans toute son étendue et déterniiné par son caractère intellectuel.

IX. Age moderne; du rôle de chaque époque relativement aux autres; beauté de l'histoire.

§ II. De la formule la plus générale du développement de Thumanité, pag. 48.

I. Qu'il faut substituer à l'image reçue d'une marche directe et continue dos lioiiimes k partir d'une origine unique, ceHe d« plusieurs centre» d'action qui «'influencent et se meuvent diversement.

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n. Nalure et origine des premières idées clicz les anciens hommes :

temps et espace; idées objectives; formation des langues; conscience

de soi; féticliisme qui eu dérive.

III. Importance du symbole. Fonction du symbole pour Téducation des

peuples primitirs.

lY. Formation des civilisations originales ou indépendantes; causes

déterminantes de ces civilisations.

V. Quand , comment , à quelles conditions une fusion s'opère entre des civilisations diverses.

VI. Image et explication mécanique de la loi du développement de l'humanité.

Vil. Application de cette loi à l'histoire des faits : civilisation primitive; moyen âge.

VIII. Civilisations secondes ; théorie des renaissances ; des groupes isolés de peuples.

IX. Caractère particulier de l'âge moderne opposé au moyen âge et à l'antiquité.

X. Du progrès dans l'humanité. Histoire abrégée de l'idée du progrès humain.

XL A quoi s'applique le progrès; sciences, politique ; morale, etc. | comparaison des anciens et des modernes.

XII. Progrès dans la société; progrès dans l'homme; but idéal des progrès humains.

g III. Des sources à consulter pour l'histoire de la pensée antique , et de leur authenticité.— De la méthode historique, pag. 37.

I. Résumé des raisons qui font réduire l'histoire de la science dans l'antiquité à celle de la science grecque. Impossibilité d'arriver dans les faits à une précision parfaite.

II. Cause générale des erreurs des anciens au sujet de leur propre h\s* toire et de leur antiquité intellectuelle.

III. Incertitude de l'authenticité des pensées et des écrits attribués aux plus anciens philosophes de la Grèce.

IV. Défaut de direction commune, d'unité et de critique dans la science des anciens ; causes du prompt oubli où tomba la philosophie des premiers temps.

V. Baisons matérielles qui s'opposaient à la vérification de l'authenticité des livres chez les anciens.

VI. Examen des divers témoignages des anciens sur eux-mêmes et de la valeur de ces témoignages.

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