‹ Manuel de philosophie ancienne (volume 2)Chapitre 5 sur 33 · DBS ORIGINES DE LA PHILOSOPHIE GRECQUE · texte numérisé non relu

DBS ORIGINES DE LA PHILOSOPHIE GRECQUE

§ I. Siècles mythiques de la Grèce. — Poèmes et mystères, pag. 54 .

I. Caractère de la nation grecque; anthropomorphisme ; individualisme; esprit d'examen.

D£S MAÏIEKES. wii

II. jOrigineit diverses des idées religieuses et des premières connaissances des Grecs.

III. Epoque de la formaUon de l'esprit grec; deux états de la religion après cetie époque.

IV. Les deux poètes nationaux: Homère; pas de philosophie à chercher dans ses vers.

y. Hésiode: Cosmogonie; Théogonie; pensée générale de son poènric.

VI. Cette pensée se retrouve dans Homère ; opposition d'Hésiode et d'Homère.

VII. Origine et âge des mystères en Grèce; but et dogme fondamental des mystères.

VIII. Des personnages mythiques: Linus, Eumolpe, Orphée, Musée; âge des poésies orphiques.

IX. Du véritable Orphée ; action de l'esprit humain sur les symboles; formation et modiflcation des traditions orphiques.

X. Religion d'Orpiiée; métempsycose; chute des âmes; expiation; prétendue palinodie d'Orphée.

XL Cosmogonie orphique ; quelques variantes; esprit de cette cosdio* gonie ; une théogonie s'y rattachait; modifications qu'elle subit.

XII. Quelques autres historiographes mythiques : Epiménide, Phérécyde, Acusilas, Kumélus, Onomacrite.

XIII. Prophétie orphique d'un nouveau règne divin; Phanès; symbole de'Prométhée d'après Eschyle.

XIV. Dernière période de la religion orphique dans l'école d'Alexandrie. Conclusion.

§ II. Siècle des sept sages. — Législateurs et moralistes, pag. 79.

I. Influence de la religion homérique sur l'avènement de la raison individuelle.

II. Membre des sages ; leurs personnes ; nature de leur esprit et de leur morale.

IJl. Analogie de la morale des poètes gnômiques et erotiques avec celle des sages.

IV. Politique des sages; démocratie; haine des tyraiis; amour de la loi.

V. Esprit de la législation de Sparte; prééminence intellecluellc d'Athènes ; Solon ; envahissement démocratique.

VI. Du progrès des états. Véritable nature de ce qu'on nomme corruption en morale et en politique.

VII. Esprit de la race dorienne opposé à celui de la race ionienne. Tentative théocratique de Pythagor^.

VIII. Des préceptes moraux et des usages de l'ancienne société pythagoricienne.

IX. Destinées du pythagorisme après la dispersion de la société primitive. X Influence du pythagorisme sur les peuples italo-grecs et sur les Romains.

§ m. Suite. — Émancipation et dispersion des idées. — Premiers philosophes. — Thaïes, Anaximandre, Pylhagore et Xénopbane, pag. ^5.

I. Nature de la philosophie ; à quelles conditions elle s'enseigne et se propage; causes de diversité.

xviii TABLE ANALYTIQUE

II. Différents points de vue naturels aux premiers philosophes.

Ml. Age et patrie de Thaïes ; sa vie; il détermine comme eau le principe et réiémcut des phénomènes.

r\'. Idée de la matière et de Veau; vitalité qhi y est inhérente. L'âme. Pluralité des dieux.

Y . Dépérissement possible des dieux ; Hippon ; croyance à la fatalité. Résumé de la doctrine de Thaïes.

Yl. Anaximandre. Idée de rinûni; le monde formé d'une infinité d'éléments.

YIl. Génération du monde; vitalité des éléments; périodicité de leur mouvement ; Dieu et dieux.

YIU. Age de Pythagore ; sa personne mythique et sa divinité : pourquoi il ne se forma pas une religion pythagoricienne.

IX. Eléments du système des nombres; idée du nombre; de la matière; unité et pluralité ; dualisme.

X. Le feu et l'éther; nature de l'intelligent et de l'intelligible; Dieu Qt dieux i âme ; métempsycose.

XL Age et vie de Xénophane : incertitude des traditions relatives à sa doctrine ; son protestantisme religieux et politique. ^

XII. l'ieu: unité et sphère de Xénophane; incompréhensibilité du monde; physique de Xénophane.

XIII. Origine et premiers développements des sciences rationnelles ; géo* métrie; arithmétique.

XIV. Astronomie et géographie; premières notions. Thaïes, Anaximandre et Xénophane.

XV. Astronomie de Pythagore. Musique; comment la musique est comprise dans les sciences rationnelles.

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