INFINITIF
etcantante(m) devaient se rejoindre en français, puisque, après la chute de la voyelle atone, le d de cantando, devenu final, devait se changer en t (§ i^i). Après la préposition en, dans « en chantant », on a non pas le participe présent (= qui chante), mais le gérondif, sorte de cas régime de l'infinitif.
Le participe passé actif, que possédaient seuls en principe les déponents latins, — * nato, né (doublé par étant né)} — a pu être attribué aux autres verbes, sous forme de temps composé, grâce à l'auxiliaire avoir : ayant dormi. — Le participe futur a disparu ; nous exprimons l'idée, bien rarement, à l'aide de l'auxiliaire devoir: « devant chanter ».
Le temps composé s'est substitué, pour l'infinitif passé, au temps simple, qui se confondait avec le plusque-parfait du subjonctif: cantasse, audisse = cantasse{jni), aitdisse(m).
Infinitif.