TRANSPIRATION CUTANÉE ET SUEUR
Tranipiralion cutanée et sueur.
La pcao est le siège de deux sécrétions, b sécrétioo grasse et la transpinlii La première a lieu dans les follicules sébacés de cette membrane ; elle n'a p« encore été étudiée. Chez les fœtus, elle forme à la peau un enduit oogoeond connu sous le nom de vernis caséeux : cet enduit est, selon Frommh«i et Gopl un mélange intime d'albumine et d'une graisse analogue à la cbolestérioe; ccpq dant il se pourrait que Falbumine provînt des eaux de Famnios.
Les sources de la sécrétion d'^au à l'état vaporeux sont la peau et les poonsi Lorsqu'on se donne beaucoup de mouvement , ou que le temps est UtsclM( dans certaines maladies, et quand on arrête la transpiration par du taffetas diél par un emplâtre, la vapeur se condense en gouttes, qui^ constituent la sueur. U sources de la sueur sont de petits follicules, découverts par Porkinje et SradM qui sont répandus dans toute la peau, et affectent la forme spirale (1).
Sanctorius avait autrefois cherché, par. un etnploi ingénieux de la balaaa^ déterminer la quantité des matières qui s'échappent du corps au moyen à\
péralurede Pair expiré, à Tétai normal, ne Tarie pas sensiblement. iO^LVir expiré pv h enfonts contient plus d'acide carbonique que celui des adulieiu
État paikologique, — 1» Dans ta métiiogite, la péritonite, la mètro-OTarile, et, n |éM< dans toutes les phlegmasiet bien caractérisées, il y a hjpercrinie carbonique. V VoDteia^t îk cette règle : la pneumonie, la pleurésie, la péricardite, et toutes les pblegmasies qui «Toir pour effet de gêner la respiration ou la circulation ; dans ces cas U y a •hypocnoîe nique. 8<> Les sujets atteints de rhumatisme articulaire aigu exhalent plus diacide U'* Il se brûle plus de carbone pendant les accès de la fièvre intermittente; raugœottlifli plus marquée dans le stade de chaleur que pendant le frisson. Vers la fin de la période de Tair diffère peu de ce qu'il est à Télat normal. 5« Dans toutes les maladies dites chrooiquat ne sont pas accompagnées de fièvre on de marasme, telles que la chlorose , le diabète, le au début, les affrétions nerveuses, les inflammations chroniques, etc., on n'oLserre pK) s^ néral, de variations dans les proportions d'acide carbonique expiré. 6* Dans la variole, h m* geôle, la roséole, la scarlatine, l'érysipèlc, Téry thème, il y a moins de carbone brûlé- 7* ft^ dant le travail de la suppuration, le poumon exhale moins diacide carbonique. 8* Daas lexm le purpura . Tanémie , Tanasarquc » il y a bypocrinie carbonique. 9<^ Il en est de m^oe ibtftl dernières périodes des cachexies cancéreuses, scrofuleuses et syphilitiques. iO*LesisMii atteints de fièvre typhoïde, de dyssenterie ou de diarrhée chroniques, exhalent moyi^^ carbonique, il* Il se brûle moins de carbone par la respiration dans la phthisie palM*''^ i2^ La température de Pair, expiré à Pétat pathologique, est en raison directe da noaheil inspirations. (ilNiiuaiVe de chimie, i8A9, p. 598.)
Comparez avec ces recherches celles de M. Lassaîgne, p. 257 de ce Tolume , eo soie.
De Tazote est aussi exhalé par la surface pulmonaire. Voyez les expériences de MM. R^i' et Reiset, p. 26&, en note, expériences avec lesquelles concordent celles de M. Mafda' {Journal fur praki. Chemie, t. XLIV, p. i). Les animaux sur lesquels M. Mardbatdaop^ menlé sont le; cochon d'Inde et le pigeon. Quinze expériences faites tant avec ua setl ^"^ deux cochons d'Inde , ont donné, en moyenne, le résultat suivant : Sur iOO parties^ <*^ qu'ils exhalent à Tétat d'acide carbonique, ces animaux inspirent 290 parties d'oi7gèie;f conséquent, sur 100 volumes d'acide carbonique exhalés, il y a i09 volumes d'oxjfhieiafi^ En revanche, ils exhalent 0.9Â volume d'azote, ce qui Tait 0,86 volume d'azote poviM^ lûmes d'oxygène. Sur 100 volumes d'oxygène inspiré, le pigeon a exhalé 0,7A voIbimM^ M. Marchand assure, en outre, qu'à côté de cette exhalation d'azote k Télat Ubre* A*^ s'échappe encore & l'état de combinaison ammoniacale {Annuaire de eAmif , iWt f' ^
(1) rc^. tes fig. p. 299 et 589.