CHAPITRE PREMIER
De la BlrMctare des Bcrfii.
Formes principales du système nenreux.
ùuie nerveux se présente sous deux formes principales, dans le règne .elle qui appartient aux animaux vertébrés , et celle qui est propre aux sans vertèbres. Chez les premiers de ces êtres, le cerveau est imperforé, liiic par un prolongement , auquel on donne le nom de moeUe épinière ;
portant , ayant fait un repas copieux d*os et de viande culte, fut assommé sept beores ;iamina : i* les matières alimentaires contenues .dans Testomac et dans rintéstin grêle ; liaient une réaction acide, et ne donnèrent pas aux réactifs la moindre trace de sucre ; blanc rosé extrait du canal thoraciifue; il laissa séparer un sérum laiteux, alcann, I on constata Tabsence du sucre; S* le sang de la veine porte; il se coagula et laissa un sérum opalin, légèrement lactescente! alcalin, où l'on constata la présence d^une * quantité de sucre; à" le sang du ventricule droit du coeur; il se coagula bientdt en un sérum alcalin et lactescent, où les réactils démontrèrent beaucoup de sucre, mais rende quantité pourtant que dans le sang de la veine porte.
bien que ce sucre de la veine porte provint de quelque organe voisin, attendu que les vaisseaux n'avaient probablement pas la propriété de le sécréter. En conséquence, d fit Texpériencc suivante : Ayant tué aussi rapidement que possible, c*est-à-^ire en econdes , par la section du bulbe racbidien , un cbien eu digestion de matières alimeniptes de sucre ou d*amidon , il ouvrit inunédiaiemenl la cavité abdominale, puis, avec nde célérité possible, il apposa des ligatures : i* Sur des rameaux veineux qui émaitestin grêle , non loin de cet intestin ; 2^ sur la veine splénique , ù quelques centia rate ; 3° sur les rameaux veineux sortant du pancréas; à* sur le tronc de la veine nt son entrée dons le foie. Incisant rnsuile ces différentes veines derrière les ligatures )u, autrement dit, entre la ligature et Torgane, il put recueillir séparément le sang de Tintestin grêle, de la rate, du pancréas, et celui qui refluait du foie : i<* Dans le cines intestinales, de même que dans les matières que Tintostin contenait, Tabsence it constatée ; 2<> le sang provenant de la rate ne contenait non plus aucune trace de ans le sang des veines pancréatiques il ne s'en trouva pas davantage ; A* enfin, dans reflua en grande abondance des veines bépatiques, après Touvcrbire du tronc de la
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clu'z les autres, il représente toujours un anneau, trarversé par r<Psopliagp, H < oiïre deux renflements, Tuo au-dessus de ce canal, constituant le cer\eau propi nient dit, l'autre au-dessous: de celui-ci part le reste du système neneux.e tantôt consiste en des nerfs distincts les uns des autres, tantôt, comme chez
veine poKc au-dessus de la ligature, il rencontra des quantités énormes de sucre. En torait san)? du foie contenir tant de sucre, M. Bernard présuma que le tissu de l^organe deiaiteoie fermer. Il analysa donc une portion du foie de ce chien , el il y trouva des quantités très cm dérablesdc sucre , tandis que le llssu de la rate, du pancréas, des ganglions mésentériiioct J même animal, également lavés et examinés avec soin, n*en dénotèreut aucune tract m réaclirs. -
Dès lors, il fut évident que c'était du foie que le sucre provenait.
Mais comment, dira-t-on , le sucre se rencontrait-il dans le sang de la i^ine porte ci dsmk veines hépatiques ? En supposant qu'il fùl formé dans le tissu du foie, le courant saniniioun) dû remporter dans le sens des veines sus-hépatiques, du côté du cœur, et Tempécher de nlir par les veines hépatiques dans la veine porte. Cette présence du sucre dans la reioe porte ei accidentelle, tenant à Touverture de la' cavité abdodûnale et àTissue des Tiscèrp< abàomtm Car M. Bernard a pu l'éviter, après en avoir connu la cause, en plaçant une lifraiofciirh veine porte à son entrée dans le foie, avant d'opérer le débridement ou réventraliooder»' uimal.
Ainsi , ù Pélat physiologique, il n'eiisle pas de sucre dans le sang qui entre dans if foie.
Pour trouver le sucre dans le foie, il suffit de prendre une certaine quantité da tissu deiV gane, de le broyer dans un mortier ou antrement, après quoi on le fuit bouillir pendant fi^ ques instants avec une petite quantité d'eau , puis on le filtre pour obtenir le liquide debi^ coclion. Ce décoclum, qui ordinairement présente un aspect opalin , possède tous les candto d'un liquide sucré. Il brunit lorsqu'on le feit bouillir avec la potasse, et il réduit, daasdei» blables circonstances, le tarlrale double de potasse et de cuivre. Si Ton ajoute de la lenità bière avec une température couvenable , au bout de très peu de temps la fermentation iiM^ marche activement. On constate que c'est de l'acide carbonique qui se dégage, et, lonqoe bl^ mcntation est achevée, si l'on distille le liquide restant, on obtient de l'alcool qui, sufliaM^ concentré par plusieurs distillations, s'enflamme et se reconnaU à tous ses carartèrts.
La recherche du sucre dans le sang se fiiit très simplement. Lorsque Je sang est ntraife coeur ou des vaisseaux , on le laisse coaguler, et, prenant dans* un tube fermé par aa btdt tf partie du sérum qui s'est séparé , on y ajoute environ un sixième en volume de tartraleéiik de cuivre et de potasse ; puis, faisant bouillir le mélange, il s'opère une rédaction df«l* cuivre proportionnel à la quantité du sucre contenue dans 1e*sénim. Ce mode d'opérer, M simple et très rapide, dénote les moindres traces de sacre. Il est un point qu'on ne doit ji^ perdre de vue quand on recherche le sucre dans le sang : c'est que ce principe s'y détnitf* tanément avec une grande rapidilé, de sorte qu'il faut agir sur le sérum aussi vite qoepM^ et immédiatement après sa séparation. ^
Le sucre qu'on rencontre dans le foie est du sucre de diabète.
On sait maintenant que le sucre qu'on rencontre dans le corps drs animaux se troareiffa^ lement concentré dans leur foie. Mais d'où provient-il définitivement ? On pourrait dire f»* sucre est seulement déposé ou accumulé dans l'organe hépatique par suite des arme*** anciennes. En efltet , les animaux nourris avec la viande avaient sans doute, objecte»**' mangé précédemment du pain ou du sucre ; et, comme ces substances , absorbées par h i^ porte, ont dû de toute nécessité traverser le tissu du foie, on pourrait supposer qw le Wf*^ retenu en partie la matière sucrée. M. Bernard mit à l'abstinence d'aliments aoK^le» « li^" un chien pendant huit jours ; après ce temps, l'animal a été nourri durant onie jouis afc«** ment et exclusivement avec de la viande cuite. Le dix-neuvième jour de sa séquesUiti»; '^^ nimal a été tué en pleine digestion. Son sang contenait beaucoup de sucre, et le tissa da fournissait des quantités tout aussi abondantes que dans les autres cas.
Ainsi le foie n'est pas un simple réceptacle du sucre des aliments ; car, après dix Pélimination du sucre aurait certainement àd Mrc effectuée. Pour démontrer, par de
FORMKII PRlfiCIPALES DV SVStî'.lfE RËRVKli\. 541
uuélides, les insectes, les crustacés etiesaraciinides, figure ua cordon élendu *avant en arrière, à la face ventrale du corps, sous l'intestin , et offrant des renfleœnts gangtionnaire» de distance en distance.
La question du parallèle à établir entre le {système neneux des animaux sans lertèbres et celui des animaux vertébrés occupe depuis longtemps les anatomistes H les physiologistes.
Ack^nnann , Reil et fiichat prétendaient que le système gauglionnaire des aninttux invertébrés correspondait au nerf grand sympathique des vertébré», et, après
aipimeotH que la fomiation du sucre hépatique est indépendante des aliments , M. Bernard a Constaté , sur de jeunes veànx pris aux aballoirs, qne le sacre existe dans le Toie en très grande pitoportion pendant la lic întrv-utérine. Toutefois , ce n'est que vers le quatrième oà cinquième ■MMs de la vie intra-utérine, que celle présence du sucre commence à se manifester dans le foie, t fa proportion de ce principe augmente à mesure qu'on approche de la naissance.
Poursuivant ses recherches sur le sucre chez le fœtus, M. Cl. Bernard {Comptée rendue de la
4feiétêde biologie, 1850) a cop.stalé ui| autre Tait singulier : c'est que l'urine du fœlus, pondaot
« ie intra-utérine, contient normalement du glucose et se montre avec tous les caractènes des
-i vies des diabétiques. En effet , ces urines Terihentent au contact de la levnre de bière, en doiv-
inl de l'alcool et de l'acide carbonique. Elles brunissent par les alcalis caustiques, et féduisent
tartraie de cuivre dissous dans la potasse. Il a constaté, dans les abattoirs de Paris, la pré-
n<Ȕ constante du sucre de raisin dans L*urine ches plus de cent cinquante ksijas de vac|ie ou
tsrebis. Les fœtus de vache examinés étaient en généralâgés de quatre ù sept mois, et les
l.«j$ de brebis de six semaines à deux mois et demi de vie intra-utérine. Il n'avait pas encore
■ examiner des fcptus à terme , afin dé savoir si le sucre des urines disparaît au moment même
la naissance ou quelque temps avant. Il a constaté ensuite la présence du sucre dans le
«side allantofdien et amniotique des fœtus de vache , de brebis et de truie. Seolemeni* ce prin-
»^ Aï'y existe pas toujours en quantité égale, et plusieurs fois, sur dés fœtus de vacfao de six
»i« et demi ou do sept mois , il n'a point trouvé de sucre dans les liquides de TaiRtiios et de
H«intoîde, bien qu'il y en eût cependant dans l'urine des mêmes fœlus.
K^s formation du sucre dans te foie est une fbnclion placée d'une manière immédiate sous Tin-
ice du système nerveux. La section des nerfs pneumo-gastriques, un ébranlement violent du
nerveux , beaucoup de maladies font disparaître le sucre du Ibie. . Bernard a trouvé que, dans toute l'étendue du système nerveux, il eiisie un seul pohit ^ limité de la moelle allongée , dont la lésion produit un effet inverse et exagère la. production a^ucre dans l'organisme, au point que les animaux présentent alors les phénomènes du dia- ^^^ sucré, en ce sens qu'ils ont leur sang et leurs urines surchargées de matière sucrée, ajoutons, ce qu'a démontré aussi M. Bernard, qi^e le sucre de canne on de la première •4i'*e no peot pas être directement assimilé quand on. l'introduit dans le sang. Il (but que ^valablement il subisse l'influence dés phénomènes digestifs ou une action analogue, pour ^ transformé en glucose ou sucre de la deuxième espèce.
^^rtaios aliments étant susceptibles de fournir des quantités considérables de matière sucrée , ^ pu les considérer comme la source unique d'où provenait le sucre qu'on rencontre dans le ou dans les fluides animaux. C'est, en effet, à cette explication qu'on s'est arrêté dans les actuellement régnantes sur la nutrition. On admet aujourd'hui que le sucre nVxisie dans tng des animaux qu'à la condition que ceux-ci aient pnialablement mangé des substances ^ «a contiennent ou qui soient capables d'eu produire. Or, d'une part, les laits chimiques ^ ^«is apprennent qu'il n'y a que l'amidon , parmi les aliments , qui puisse se transformer ••ajcre; d'auirc part, raltachant cette question à une idée ingénieuse que les animaux ne 'Ht aucun principe immédiat, et ne font que détruire ceux qui leur sont fournis par le règne jl, ou s'est cru suffisamment autorisé à refuser, de U manière la plus explicite, ù l'organisme ^*^al , la facullé de faire du sucre, et on ne lui a reconnu que la seule faculté de le détruire ^« le taire disparaître. Lçs découvertes de M. Bernard s'opposent à ce que l'on conserve cette ^*%ière de voir. F.. L,
5A2 FORMES PRÎNCIPUES DU STSTÈHtB NERVEtnt.
de longues /liscussioiiR à ce sujet, Tanalogie a été admise, dans ces derniers tm|if| par Desmoulins.
D'un autre côté, ScaqKi, Çlunicnbach, Cuvier, Gall et J.-F. Meckel ont toute idée de rapport entre les deux systèmes. Ces anatomistes se fondaient sor( arguments d'un plus grand poids que ceux de leurs adversaires , et , pour b] pail, ils ont comparé sans hésitation le cordon ventral des ammani articiilcs kl moelle épinière des vertébrés. Meckel et Walther sont même allés iduskmi,(vi ont soutenu que la continuation du cerveau dans le tronc , chez les inver devait être considérée comme produite |)ar la réunion du système de la mocÉ épiiiièré et de celui du grand sympathique, qui se séparent plus tard Tao deTaM en sorte que le système nerveux des invertébrés, concentrant en lui les deuxwAl de fonctions, se rapprocherait davantage du type du grand sympathique àva \ê mollusques, et de celui de la moelle épinière chez les articulés. i
Enfin Trevirànusct Ë.-H. Weber se sont crus fondés à ne voir dans les mnà de la chaîne ganglionnaire des animaux articulés que les représentants des gri glions des nerfs rachidiens. Il suit de là que, d*2^rès leur opinion, les gangSoi de la moeUc ventrale des invertébrés devraient naissance à la réunion et àh foÉil de ceux des nerfs rachidiens, et que les cordons qui les unissent ensemble figo»' raient, à eux seuls, les premiers rudiments de la moelle épinière des vertébrés. <
L'opinion de Serres (1) est une modification de cette dernière. Suivant têtu! tomiste, Taxe cérébro-rachidien n'existe pas chez les animatix invertébrés, iaâi système nerveux central correspond aux ganglions du nerf trijumeau et aux i^ ^ons invertébranx, ainsi qu'aux anses anastomotiques des neds rachidiens.
I^ (piestion est tranchée aujourd'hui On sait que la plupart des animaui nA culés, spécialement tous les insectes, possèdent, indépendamment de la moii ventrale ou de la chaîne ganglionnaire du côté inférieur de leur coqis, un seeeil système nerveux, destiné d'une manière exclusive aux viscères. On saitaussiqi ce système nerveux, également composé d'une chaîne de ganglions irvs peâib acquiert son plus grand développement sur le caïial alimentaire, en particuKer« l'estomac, par des plexus déliés qu'il y forme, mais qu'il a des racines qui kniHtenten connexion avec le cerceau.
Meckel et Treviranus avaient déjà signalé incidemment l'analogie existant oK le nerf grand'sympathique et le nerf récurrent impair, décrit par LyonfietetSmimerdam, qui court sur l'œsophage. Mais le nerf indiqué par Lyonnet n'est (|K l'expression la plus simj)le et la plus rudimentaire d'un système nenenx spéd4 dont les formes développées ont été étudiées par moi chez des insectes de prpsf» tous les ordres (2). Dans son état parfait, il naî( du coneau par des racines déiiécii et, marchant le long de la face dorsale de l'oesophage, entre ce conduit et le ootft il va gagner l'estomac , où il produit un plexus particulier, qui tire son (fnfl^ d'un ganglion assez volumineux. Sous c<*tte forme, sa partie stomacale oil ceirtrdP est toujours plus forte que sa partie sui)érieure, qui tient au cerveau par des fl* émanés de renflements plus petits. Du reste, le tronc qui marche à la snrface à canal intestinal offre certaines diversités ; tantôt il est simple et impair en se ret-
{i) Ànat, comp, du cerveau. Paris, 1827. (2) iVor. aet, nat, cur,^ t. XIV.
FORMBS PRmnPALCS DU STSTÈME NERVEUX. 5&S
Pïstomac, où il forme son ganglion et son plexu8, comme chez le dytique i^ ; tantôt il est double, comme, par exemple, chez le taupe*grilloif, où X<^s deux nerfs se renfle en un petit ganglion sur TestomaC musculeux. Les les de Brandt ont donné une grande extension à nos connaissances relatr-
aux nerfs viscéraux des insectes, des crustacés, des mollusques et des >s. Cet anatomiste a fait voir qu'il y en a, chez les iusectes, ^eux systèmes, ir et Tailtre impair. Les deux systèmes communiquent avec le cerveau. Le rmc de petits ganglions sur Tcpsophage, et parfois aussi, de chaque côté, ^toinac. L'impair est souvent plus prononcé, quand Tautre a beaucoup de Ppement, et vice versa. Lorsqu'il est très marqué, il produit un gan^ion
sur l'estomac (1).
t^nberg a découvert des traces de s^'stùme nei*veux chez les infusoires, ou du
chez les rotifères.
• formes les plus connues du système nerveux des animaux inférieurs, penvent ■apportées aux types suivants :
Type des radiaires; division en rayons périphériques*; parties similaires à la bérie d'un centre.
forme primordiale du système nerveux est crile d'un anneau, de ce c{u*on le collier œsophagien chez, les animaux sans vertèbres. Cet tmneau apparaît » forme la plus simple chez les radiaires. Là il est encore dépourvu de gan- !, et ne se prolonge pas non plus en un cordon méduHoire. La répartition de nbranchements est conforme à la configuration et à la division rayonnée de lal. Celui-ci ne s*allongeant pas en un corps articulé, il était impossible que ier œsophagien se continuât en un cordon médullaire. Répétition des mêmes sa la périphérie du cercle, telle est ici la forme primordiale dé l'animal Ces ions font que tons les neHs du collier oesophagien sont égaux entre eux, :nn cordon n'est médullaire de préférence amt autres, et que nulle partie du
ne joue le rôle spécial de ceneau. L'ensemble des branches rayonnant(^ ercle nerveux, dont aucune n*ade prééminence sur les autres, représente ce hez los animaux supérieurs, est le prolongement du collier œsophagien en un 1 mé<hillaire.
Tyi)e des mollusques ; aboutissement des branches à un sad viscéral must.
is la classe des mollusques, cette conformation primordiale subit des change-
qui correspondent à ceux de l'organisation entière. La symétrie du type né a cessé, et l'absence de la segmentation propre aux autres animaux sans ires est un des caractères les plus essentiels. Le mollusque n'est qu'un enrout d'autant de viscères qu'il en faut pour constituer une individualité animale, es fonctions apparentes se bornent presque à un touclier purement passif et lente locomotion.
is retrouvons bien ici l'anneau nerveux comme type ; mais il n'y a pas de égaux et rayonnants pour des parties périphériques égales, puisque celles-ci :ent point. On trouve des nerfs sensoriels, des nerfs viscéraux, des nerfs ilaires ; mais un système nerveux segmenté n'était point nécessaire, puisque
Mém. de l'Àead. de Péterêbourg, 3. — Ann, de$ êc. naU^ 5, Si.
5^ FORMEJÉ PRINCIPALES' .DU: SY^'ltlK; HEB YEUX.
les vîscorâs n'effrenl pas-de syinétne daitf feur aitnatkm , ' ^t que le co .point non plus divisé en séries successires de seginents locomoteurs.
Ainsi le dé^Deloppement du système nerveux se i€divt ici k ce que. cesophagien et ses neiis produisent des g^mglicHis, qui deriennenl liutant d pour le rayonnement de la moelle nerveœ. Les degrés qu^îf présente d sphère sontauioombre de deux.
ai Renftonent supérieur et. renfleinent inférieur du collier œsophàgici ropodes); ganglions. latéraux au cdlier* avec des raifletB^its épa» le ilerisq^i émanent de ces gan^Sons (acéf^iales).
i»^ Collier cesqiihagienfeDaé en une masse cérébrale (céphalopodes).
3* Type des animaux articulés- Succession de segments analogues oi blabies, et dont le contaiu esl analogue ou identique; s^meotatioo dus I de la longueur.
Lçs animaux articulés -ont pour caractère, fondamental la répécitioadep analogues ou similaires dans le sens de la longueur. L'animal se comp«< succession d*anneaux, ^analogues ou pareils, qui renferment égalemeDtdaii analogues ou semblables du système vasculaire et des viscères4 Les viscèmie plus enroulés çt unis ensemble par un sac musculeux ; ilsj>*étendentplQipv lièrement^vant Tune fies trois dimensions, celle en longueur, et le ac M leux est divisé en une grande quantité de uuiscles distincts les uns d» mm sont destinés ajiix parties articulées. Dans de telles conditions, le collier oio|É et ses gangUons doivent se répéter, ce qui produit lecordmi \entral et lesgMi méduUairés du corps articulé. Ici se rangent les annélides, les insectes, lésai et les arachnides.
Du reste, le cerveau paraît, étse placé au-dessus de Tcesophage chef M insectes, arachnide^, crustacés et annéUdes, sadis exception. En outre, A insectes, on voit déjà le système nerveux particulier des viscères comoMBM montrer d'une inanière plus prononcée* k la ré^pion dorsale du canal iaM c'est sur l'estomac qu'il acquiert son plus grand développement, et il tient p racines tant au cerveau qu'à la moeUe ventrale.
Pendant la métamorphose de la larve en chrysalide et de celle-ci en iaxcl fait, certains ganglions se confondent avec d'autres, et quelques unsdisim le tout suivant les besoins des parties qui sontjiarvenues à un plus hautes développement
Chez quelques insectes, tous les gang^ons et toutes les anses de la nndl> traie sont réunis en un cordon médullaire sc^ide, duquel tous les nerfsMi articijdé partent en rayonnant, et qui.se trouve uni au ganglion cérébral f' lier «Bsophagien encore ouvert Tel est l'état du scarabée nasicome, mène à de larve.
Ou voit ici le type d'un cordon à ganglioas i)asser à celui d'un cordoBÀ de sorte que , quant à la morphologie , le cerveau et la mœDe épis^* ensemble, semUent ne pas différer, autant qu'on pourrait le croire, dif nerveux des animaux sans vertèbres. 11 ne reste qu'une dispoâtioo pw à ces derniers : c'est que l'oesophage traverse le collier cesophagieii. D^ côté, nous remarquons, chez les animaux vertébrés inférieurs^ que h fa* ganglionnairp ro|)araît dans les points Oik des masses nervipuais tOÊéH*