Action locale des poisons narcotiques mut les nerfs
Autant il est certain que les effets généraux de l'empoisonnement local ièpt dent du sang, autant il est impossible de révoquer en doute l'empoisonnenMîntliKi des nerfs eux-mêmes , et c'est là précisément le point sur lequel presque town expérimentateurs modernes ont glissé.
Humboldt, Wilson, Brodie, ont montré que la teinture d'opium et l'infusioB* tabac paralysent le cœur. Humboldt a vu que les battements de cet organe (W* nent d'abord très rapides, et qu'ensuite ils cessent tout à fait; l'augmenlaiion qa"* éprouvent doit être mise peut-être sur le compte de l'alcool.
La plus évidente de toutes les paralysies nerveuses locales par un poison tasfttique est l'agrandissement de la pupille et la paralysie de l'iris quisarc^»^' l'instillation d'une goutte de dissolution d'extrait de belladone. Ici lepoi»»!^ nètre, par imbibition, jusqu'aux nerfs ciliaires qui se distribuent dansl»** jusqu'à l'iris même. Ce qui atteste que l'effet est purement local, et que l'adnii* de la substance dans le sang n'y prend pas la moindre part, c'est que l'iris de Fi^ œil ne se dilate pas en même temps. On connaît aussi les effets narcotiques io0" de l'opium et de hi morphine employés en frictions dans les cas où l'on Teottt^ miner un effet loeal, sans en produire un général qui soit bien prononcé, i^
(i) LcND, Vivisectionen , p. 112. — Backrh, Comment, ad qucest» pAystol. OtrecMi^*^ — STANjfivf, dans McELLBft*» iIrcAiv, 1837* |>* 328.
caAWHnum que m mitATiom uiraiiiiirr a t'jiftitAttinflL Ml
re cet effet local hori de doute, je Mtachai diM une grande étendve le neif il d'QM greoooiUe, et je le pkmgeii deas use dinelution d'acétate de fiiov~ e ; au bout de quelque temps, Textréniité du nerf avait totalement perdu aen Dde à ôtre irritéei La mdmo cboae arrl? ait quand je plongeais det moadee dans dinaolutioii d'opium, ce qui aTalt déjà été tu par Humbokh (i). Je prépaFaia crapandi dételle manl^ que leurs jambes ne tlnaient plus au tronc que par ler de la cuisse, et je plongeais ces membres, avec les nerfs cruraux, dans une I disaolntimi aqueuse d'opium r au bout de très peu de temps, les nerb et les icles étaient devenus absolument insensibles aux irritations galvaniques et méca-
^*aprè8 toutes ces observations, on ne peut douter que les poisons narcotiques tcrcoit une action locale sur les nerfs. Il nous reste maintenant I chercher K empoisonnements de cette espèce se propagent au delà des nerfs et des muscles nédiatement afiectéa, J*ai £iit des expériences directes qui prouvât que la nariiitîon locale des nerfii totalement mis I nu ne se répand pas avec rapidité, et elle demeure bornée à l'endroit où elle a lieu.
I* D*abord les muscles de la jambe et leurs nerfs ne participent point à la nar- •ation , quand le nerf principal de la cuissc^vient k être narcotiaé par l'immersion I l'acétate de morphine ou la dissolution d'opium. Les irritations mécaniques et aoiques ne provoquent plus de convulsions lorsqu'on les hit agir sur la partie rieure du nerf; mais elles en déterminent quand on les applique li la partie ^eure du nerf et aux muscles de la jambe. Donc , l'action narcotisanie ne nd pas du tronc d'un nerf à ses branches.
l.*action narcotique exercée sur i|n point du nerf ne rétrograde point vers i*\'eaii. J'ai parlé de crapauds aux nerfs cruraux desquels j'avais enlevé toute tbilité par h narcotisation , sans que les autres parties du corps s'en ressen- Eit aucunement Cependant d'autres observations rendent vraiserobhible qu'une Kl rétrograde a réellement Ueu peu à peu ; car, toutes les fois que l'inflamma- &t la gangrène éteipent la force nerveuse sur un point quelconque, les forces euses générales se trouvent frappées peu k peu d'épuisement Ceci nous apd à connaître une diveraité fort importante dans la manière dont les Influenoes ^vit sur le système nerveux.
Les stimulants qui déterminent des phénomènes nerveux en excitant la forcQ ^usc agissent instantanément sur toute la longueur des nerfs, et à travers ** ks fibres qqi viennent à être irritées dans un point quelconque^ La convul**
Salvant Valentin ( Lekrkuek éer Phfsictaffie, t II, p. Se), on peut vfrMr me fsvlle ■stnre aiiuetise d'opium sur le milieu dn nerf sciatlque d*ane grenoaille iiéporé de toetet *tv«R parties mofles de la culaae, sans que rirrilabillté soit détruite d'une Aianlère Isesit i
«tuand on plonge la lotaHié on mèmesmlement une portion de ce nerf dans la Bnéne iHa-
• ^ qn^on Vy laisse séfonmef une mlmite on quelques ninulet, rirrilaUlhé se trouve élelnle UsMe la partie sur laquelle a porté Tai tion du réactif. Valentin assure que la même elKise ^ Hea avee la strychnine. Si , après Sfoir isolé dam toute sa longueur le nerf seiatiqne
• grenouille, on réfMnd sur tout le pourtour du milieu deee nerf, et dans une étendue d*un ^ ^ Hgne i une demi-ligne, de Tàsotate de strychnine en poudre, puis qu'on verse une ^ '^«Nitte d'eau sur le sel , on trou? ero , dit-il , qn*après la dissolution coonplète de re dernier, >^^ le nerf est bien imprégné de la solution , les irritations mécaniques dirigées sur son
détarmtaem ImemnMsIons les plus forte! cf lef pltn sontiues.
588 GBANGEMEHTS QUE LES IRUTATIONft nmiMBHT A L'DUUTâBniIfi.
non sarvient sur-teH^mp dans le muscle, quel que soit le pmit du oerf qQ'« ait irrité entre le tronc nerveux et ce muscle, et br sensatioa a lien avec tout m» tant de rapidité.
b. Les influences qui changent la somme de la foiree existinte, qui répoMl, agissent à partir du point sur lequel elles s*exercent, et dans la dîrectîoa dâ fita nerveuses, non pas d'une manière prompte et inunédiate, mais peu à peu, atloÉ que les forces de la portion malade et de la-portion saine des nerfs se meOeitci ^uilibre ensemble, et que Tétat local provoque des symptdmes généraux. Ans h perte de transparence d*un ceil amène pçu à peu Tatrophie du nerf qicique,hqdk succède également à Tatrophie d'une des couches optiques ; ainsi la phthw ér sale lait des progrès de bas en haut ; ainsi, enfin, une lésion violente d'as md apporte des changements dans la moelle épinière entière, et amène le tétuoi (1^
(i) L^éthérisation a fonrni de tioa?e8iix moyens d*étade du tjBtènie ncrreiR. JVapnriFl M. Bouiston {Traité théorique et pratiqua de la méthode aueitkémqtu. Par», iWjké sumé des principaux foits ( p. 320 et 25^ ).
Les phénomènes généraux produits par les inhalations anesthésiqoes peufcnt se iifpl^i deux périodes. Chacune de ces périodes comprend trois temps. Itjix^
PanaftiiB péuoDE ou pAbiodi D'tTBiBi^ln ANIMAL. — G^est celle pendant faqaeUplUMl««« n*est point menacée , mais simplement privée des manifestations de là vie anlmalb Dtmrtdt Kb ^ période, toutes les fonctions de relation sont sapprimées ; mais, cette soppreswMi aes^AM ^ U ni simultanément ni diaprés un mode uniforme , il est nécessaire de distinfoer ptukmtKf dans Paccomplissement des effets produits. •— Prunier tempe. Exàtaiioit géuéruk. A fé^U ^t ir*: vapeurs sont-elles répandues dans Torganisme qu*il ressent nne remarquable tiilliiihiftf^îii temps est très variable dans sa durée, très inégal dans le degré d*exdtatioo, qvis^B|Mi certaines fonctions, et la variabilité s*étend non seulement sur ses Ibrmes onis mrm^ tence. Il est des sujets qui sont asses heureux pour ne pas ressentir d*excitalim : b p^ d^emblée au sommeil paisible et anesthésique. Il est d'autres individus chei lesqadtMlii est poussée à un degré extrême, ou se prolonges! longtemps qu'ils semblent rèfradain^k stupéraction. Le chloroforme et Téther ne se comportent pas d'une manière identiqaeaafî 1^* '<* concerne ce temps de Péthérisme animal. — Deuxième temps. Suppression de h muM^r'' *^^ de Vintettigence, Ce tem|)s est loin de s'accomplir brusquement et d'une manière lo^sni'^r'^^ °^ tique. La sensibilité est ébranlée et décomposée dans ses modes avant de s'éteiaéff; M^ P^boo < genoe est affaiblie dans ses actes, depuis le délire loquace, qu'on observe qaetqucftiiHMff^ ùd> jusqu'au sommeil accompagné de rêves, jusqu'au sommeil profond, jusqu'à l^aboliliiiN^F'' ^ *■ raire mais complète des perceptions et de la volonté, jusqu'à l'extinction totale de 11 evàs^P- l'^-lT Les anomalies du deuxième temps touchent spécialement à l'intervention dés eielsaB^'[^ .^ *la sensibilité et sur Fintelligence. Non seulement ces facultés peuvent être inégalaMslN^ mais l'une d'elles peut s'éteindre pendant que l'autre persiste. On les voit quelqaeWirti^^''^^ et disparaître avec des rapports réguliers , mau le plus souvent leur annulation s'aeoHfW une contingence d'effets tellement divers ou peu saisissables, qu'ils édiappeal à rM}** descriptions. — Troisième temps. Abolition des mouvements votontairts et r^llaiit*^^^*'^ que rinlelligence et la sensibilité s'affaissent , la faculté motrice conunence à s'aftUri tf^ ne s'éteint réellement que lorsque les deux premières facultés sont annUùlées par ki anesthésiques. Il est extrêmement rare que l'impuissance des mouvenents les phénomènes du second temps. La fiiculté escitOHDOtrice qui préside à ees mÊm90f^*f^^^^ lise les derniers efforts de la vie animale ; son extinction marque les limites ven tion anesthésique doit se maintenir et qu'elle ne saurait outrepasser sans impiuiaci
DniixiàME péaioDB ou pébiodb D'éTHÉaiSMB oaoAiiiQUB. — Ellecx>rreBpondàto«hi"f[>te B réthérisation qui s'exercent sur les fonctions indispensables à la vie, hMsqnelei relation sont annulées et que l'être est réduit à l'existence végétative» Les pnaiicB ^ cette période sont enoorv compttU)les avec le reloar à l'état aonMl; aaii, é IMK^'P'l^
f.ïS MEirS DtPlSNDEErr DU GEbVbAU et de la moelle ÊPDflÈBJ. fSBO Dépendance dans la(|uelle les nerb tont da cer?eaa et de la moelle épinière.
;<{u*à quel point la libre commimicatioii des nerb avec le cerveao et la moelle ïre est-elle nécessaire au maintien de leur irritabilité ? Les muscles peuventnserver leur irritabilité sans qu*il y ait communication entre leurs nerfe et irties centrales du système nerveux ? On n'a point encore donné une solution
léslques se prolonge oo défient plus profonde, les ressources de Torganisme s^puisent, n Il graduellement incapable de réagir contre riofluence qui Topprime, et* si Ton persiste, ;ieurs stupéfiantes franchissent sans retour la sphère de l'action physiologique pour seoon-
en agents toxiques dont les effets ne peureot plus êtres que funestes. — Premier tempu sèment de la chaleur animaU, Cet effet est préparé par Tanéantissement des fonctions du ne nerf eux. Il se complète à mesure que la respiration et la circulation s*aflhiblissenU Le dissemeht du corps annonce IMnvasion de Téthérlsme organique; Tétat de la chaleur anl- , pouvant être apprécié facilement sur tonte la surfiu:e du corps, doH être consulté comme Koe direct et sensible des conditions par lesquelles passe Torganisme. -- Deuxième tempe, nction des mauvementt retpiratoires et de Ckémat09e,.Le trouble de la respiratioB et tous lets qui en dépendent ne tardent pas à se prononcer. Llmpuissance de plus en plus profonde luscles inspirateurs, la torpeur des nerfs pneumo-gastriques, Tobturatlon des bronches par le muqueux , combinent leur influence pour éteindre une des sources de la rie. La transfor- Mi du sang veineux en sang artériel, d^abord imparfaite , cesse bienlM des*opérer. Ce temps, le la plupart des autres , offre une grande yariabilité dans la promptitude et Tlnteoslté des Mnènes qui le caractérisent. Il est des sujets chei lesquels les symptômes ataxiques se pro- ■nt très promptement et d'une manière alarmante. Il en est d'autres chez lesquels ils se font Ire très longtemps , de manière à permettre l'exécution d'opérations piMoogées et labo^ s. — Troitième temp$. Paralysie du caur. Toutes les fonctions de la vie sont opprimées truites , et le cœur se contracte encore. Set mouTements aurvlTent à l'extinction graduelle envahi tous les rouages de l'organisme. If sis finalement il cesse de se oonUacter par débl« tM graduelle. A ce degré , la syncope est irrémédiable ; c'est la mort* ^ aussi étudié les eifets de l'éther sur des parties nerveuses isolées. ion sur les nerfs périphériques. — Le résultat des expériences de M. Serres {Acad. ie$ e«« séances des 8 ei 15 lévrier iShl) est résumé dans les conclusions suivantes : La sen- & du nerf soumis à l'action de l'éther, est abolie dans les points qui ont immédlaiemeot snU K^ion et dans toutes les radiations qui en proviennent La partie du nerf qui est an«deiSQs 'àait immergé dans l'éther couat^ie la sensibilité. M. Looget ( Ejtpérienees rHMtives mm
«le Vétker ïïur U système nenfeuxt dans le Bulletin de V Académie de médecine » 1847. T. XII , p. 361 ) résume ainsi ses expériences : Tout nerf mixte ( sciatl- ^tc }, découveit dans une partie de son trajet , soumis à l'action d'un jet de vapenr d'étbtr ique ou à celle du même éther liquide, et devenu insensible dans œ point et dans c«us qui sont au-dessous, peut néanmoins demeuier exdtable dans ces mêmes pobti, h*<lire, à l'aide d'irritations artificielles directes, continuer d'éveiller la contraction des ««auxquels il se distribue; à certaine conditions, il'pent même conserver en partie sa < motrice volontaû«. Toutes les variations dans les phénomènes dépendent ici de la dni^ aatact de l'éther avec le tissu nerveux. Dans un premier dtfré de cette éthérisatlôn dlteele H^calt au bout d'une minute et demie environ , cfacs les chiens et les lapins, le cordon lax ( seiatiqne), quoique absolument insensible dans les points indiqués, a encore le ponte faire contracter ro^^NfairemafiC les muscles qu'il anime. En effet, le passage réitéré et i^ d'un courant électrique inverse, avec le soin que les extrémités des rhêophorês ne tonl« nerf qu'au niveau et au-dessous du point éthérisé, ne provoque pins la moindre douleur* > ce passage vient-il à s'établir au-dessus, l'annaal, tout à l'heure impassible, témoigne ^ an sonfl^nee, et, les muscles de la jambe ayant été déoonverU à l'avance, il devient 4eoonstater que ces muscles paHicipent encore à la contraction- volontaire. Dans un second » qa i se manifeste après une éthérisatlôn immédiate un peu plos prolongée ( trob ou quatra
5M UBS Hjurn oftnwDENT né CERYSAïf n OB'U MOCUB ironkii.
complète de ces problèmes, et c'est à peine même si Ton 8*en est occupé qiidi|Mfois. On ttk bien qn'après wtAr été coupés, les nerfs dmsènreiit encore paim quelque temps leiu* irritabilité dans le bout soustrait i l'inflneaeo oéiébnie, cte à-dire, qu*ils y demeurent aptes à déterminer dos copvulsinm dias ks quand on fait agir sur eux des excitants ; mais c'esl uw tout antre celle de savoir s'ils peuvent conserver à toujows knr irritabQilé des parties centrales. Nysten a prétendu que les muscles des personnes depuis peu d'une attaque d'apoplexie se contractent , malgré la panifni à l'encéphale, lorsqu'on les soumet à l'excitation galvanique. Cependant, fmbè bonnes raisons pour penser que, si les nerfs restent pendant un certain h|rt è temps encore en Jouissance de leur faculté, ils la perdent entièrement après ■ délai plus long, de sorte qu'ils sen^rieraient ne posséder les forces qui particulières qu'autant qu'ils reçoivent l'influence du cerveau d'une tinue et parfaitement libre. En effet, dans le cours d'expériences fUmaréi lapins, pour étudier la régénération du tissu nei^reux. J'avais observé qneb|BA inférienre du nerf sciatique, coupé en travers quelques mois auparataat, idl perdtt presque toute aptitude à réagir sur les excitations, et Fowkr avait Aptt une remarque analogue. Depuis, j'ai entrepris à ce si^et, de concert aiscSlkir, de nouvelles expériences qui ont élevé mes coiyectures an nuig de iMf # montrée (i).
miaotsi)! le wfim\tti& perd le pouvoir ^H avilt eiieoreaaiii le pfemief t N nt Is^UrtÉÉ libto» QMiide plm tailèrcaMBt déponèdé ée la flicuUé notrlee toloatalre. 8m uMÊMÊÊ lui mit» et y éeneure eidtabie ëant Iom lit |wlni8 4e ioa trajet* La nfae cfciKi^fill plus tard* Ihtmê un troi»lém9 êt§ri^ qu'on peut obwrver apiét deoae S quiaMariMM*!* toct de Péther avec le nerf, plus de atmlfailltè, plut de mottveiMiils apoMtaoéi dmtoaiÉl comme dans le degré précédent; mais aussi •«ruiie preuve d*etcitaliililé de la pirtàiK quand on y fait passer un courant direct ou inverse au-dessus du poînt éthirité. Ce pdsltf i* coBunes'il avait été contus on lié, puisqu'il enpêchet aussi bien qn^nnecantusloa ai i
la transniisskMi de la force nerveuse notrlee. Dana le prenler et le aeeond drgfé, M anv* |^ ^ i^UMIssent« après qu*on a cessé Papplicition de Téther ; mate, dans le Uubièan *fli«i4' F^ ^ pas lieu d'attendre la restltuUon lente de ces Aienltés. En effet, MM. FappenMsiClMW Ç"^**' démk dtê seitHeeë^ séance du 17 mars ISÀ7 )| appliquant le'ndcrosoope S la HlflMC* P'jtts réiat BMtériel d'un nerf plongé dans Téther, ont reconnu que sa itructure suMt sBr^*^ coauDençunt par la gaine, qui se détaobt d'abord de son contenu , déserte quBlnh^jj^|h^jj^y blcs commencent à devenir visibles. Plus tard , la eoagulatfon natt, et I^Éapectéerkal f^* W^-nt Cet eut de dMses est la mort de la fonction. .^17°^ ^
ActUm des ttgtntë untêthénpuê tur les tentm mnmut, ^ Ba lésurnsnt ssJnptWgr^ M. Flourens [Comptée rtniui de CAcadémi» du scîMCff , ahrrler tSI7) PomJJttyWJP^ a-i de Tétber sur les centres nerveui est successive et progreasivev et que œtte adisa mMjMRï ^ | j lobas cérébraux et au cervelet, puis à la asoelle Spinièie, et enln à la mSéHs stM^fH^ie p^ ranimai peid d'abord l'intettisenoe et l'èquiMbra des madilunatot II pcnl MBavblrfJ|l|^ ^^ et le mouvement Qnandil aperdu leaanUmentUltmonfemeat, Hperd la vil dMl'fllL ^, se prolonge. Si IVin^éthérise un cUen jusqu'à le frapper d'anertlMe géa«nllftniSI**^'^^ ^ sciatique à au , on reconnaît que le nerf a perdu lonis aenstStffittf , amis ^"^ ManNta*^ cti^ (Flourens, dMN|N#8 rendus ds rdcodànit das arjtncaa , I. XXIV, p. âHt). ,^„^
SI Ton Injecte dansTartèrt crurale d'un diiendn cUandbnne oti t rtttaf d*<g |î: cblorfè, le nerfadatique, mis à nu, a conservé aa amStMjltfi SMls il a pMa SI ««^fP |?^fiac«