‹ Manuel de physiologie v.2Chapitre 137 sur 185 · RACINES SENSITIVES ET MOTRICES DES HEHFS RACHIDIENS · texte numérisé non relu

RACINES SENSITIVES ET MOTRICES DES HEHFS RACHIDIENS

galvamiquement le nerf du muscle A, le muscle B se coBtride sûnultauii^Mit, semble parler on faveur de cette hypothèse. Cependant I>uboi»-ReynioiidpeiiiefR le phénomène peut être expliqué d*aoe autre manière : conmie le connnt inniilaire du muscle A est interrompu par sa contraction, cette interroptioD dut dé!» miner une rupture d'équilibre dans le nerf de la seconde prépantioD, et par (» séquent amener la contraction du muscle B.

Nous devons donc reconnaître que l'identité du principe no-veox ^ de l'âRtricité n'est rien moins que prouvée ; mais il ne nous est pas non plus penmid'Ar plus loin. Peut-Otre exlste4-il, entre ces deux ordres de phénomènes, un r^fit encore inconnu, analogue k celui qu'on a découvert entre rélectricité et le jbki^ tisme. La seule chose qui nous soit, interdite par la marcbe méthodiqve de h science, c'est d'employer une conjecture qui ne repose encore sur rm, povii faire servir de base à des systèmes scientifiques.

Nous n'en savons pas plus sur la nature du principe ncnreux qae sur cdkéh lumière et de l'électricitî Mais nous pouvons étudier avec an é^d succès leippriétés et les phénomènes du mouvement de tous ces principes. Une même qsefÉi se présente à l'égard de tous, celle de savoir si leurs effets dépendent du d^ia»* ment d'une matière impondérable, ou d'une inqmbion mécanique, c'eit^jR des ondulations d'un fluide, comme on l'admet pour la lumière, dans une do dm théories qui servent à en expliquer les phénomènes. Quelle que soit la pin en* de ces hypothèses, en ce qui concerne le principe nerveux, peu nons importP^ l'étude de la mécanique du système nerveux; elles n'ont pas pins d'infloeocriaf égard que par rapport aux lois de la mécanique de la lumière (i).

SECTionr II.

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