‹ Manuel de physiologie v.2Chapitre 169 sur 185 · MOELLE ÉPINIÈRE · texte numérisé non relu

MOELLE ÉPINIÈRE

sons, des troncs nerveux, tels que le nerf trijumeau et le nerf vague, dont le diamètre parfois excède celui du cordon racliidien. Cependant, lorsque Ton veut comparer les nerfs et la moelle épinière ensemble, cJiez des animaux diiïérents, il faut bien afoir égard au volume des premiers ; mais, pour ce qui concerne la seconde, ce n*e8t pas ta grosseur seulement, c*est encore sa longueur qu'on doit prendre en considération, ou, pour mieux dire, il faut comparer sa masse entière à la somme de tous les nerfs qui naissent d'elle. Mais alors le volume des nerfs cérébraux qui proviennent des prolongements de la moelle épinière dans le ceneau ne saurait être comparé d'une manière fructueuse à celui du cordon i^chidien proprement dit, derrière l'encéphale.

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