‹ Manuel de physiologie v.2Chapitre 56 sur 185 · MOOVBMENT DE LA LYMPHE · texte numérisé non relu

MOOVBMENT DE LA LYMPHE

lymphe et dn chyle. Les glandes lymphatiques agissent de la même manière ; Bc sont antre choae que des appareils propres à accroître retendue de la suragissante, puisque de simples plexus les remplacent chez les animaux vertéinférienrs, et qu'elles-mêmes ne sont en réalité que des plexus plus compli-

Le chyle contenu dans les lymphatiques du mésentère n*est coagulable, m Tiedemann et Gmelin, qu'après qu*il a traversé les glandes lymphatiques. radsseanx et les glandes lymphatiques semblent donc convertir une partie de tmine du chyle en ûbrine par une action particulière de leurs parois. Cette snce de leur part sur la composition des liquider qu'ils contiennent parait

on changement dans cert^jnes maladies, ou bien eux-mêmes sonffrent de on exercée sur leurs parois par des liquides d'une composition vicieuse, comme les scrofules.

s vaisseaux lymphatiques ont une sensibilité particulière pour les matières gères; la résorption de ces matières les rend douloureux, quelquefois même iflamme et les tuméfie, et alors ils se prononcent au travers de la peau, sous me de stries rouges. Dans les mêmes circonstances, les glandes lymphatiques ss au voisinage du lieu où s'effectue la résorption acquièrent plus de volume viennent douloureuses aussi. £n général , le gonflement disparaît quand il n'y is de nouvelle matière absorbée ; mais parfois les glandes sont prises d'inflamm et suppurent. C'est ainsi que les glandes lymphatiques du voisinage se sfient aprt» l'insertion d'un poison animal sous l'épiderme, après l'application

vésicatoire, après la morsure des serpents, après une coupure ou une piqûre . la dissection de certains cadavres, après les frictions avec la pommade stibiée, s des frictions mercurielles autour d'un furoncle ou d'une partie enflammée, glandes du mésentère paraissent être avec l'intestin dans le même rapport que glandes superficielles avec la peau, car elles s'enflamment dans l'inflainmatiou i suppuration du tube alimentaire (typhus abdominal, fièvre typhoïde).

MoaTement de la lymphe.

•e mouvement de la lymphe dans le système lymphatique a pour cause l'ab- (tion continuelle qui s'effectue au commencement de ce système. C'est pouri, lorsqu'on lie le canal thoracique, il se gonfle Jusqu'à crever, au-dessous de Sature (1).

I n'y a de contractions vermiformes ni dans le canal thoracique ni dans les leaux lymphatiques. Les lymphatiques du mésentère des lapins, examinés au noscope, n'ont offert à Schwann et à moi ni mouvement soit dans les parois vaisseaux , soit dans leurs valvules, ni aucune trace de mouvements vibratiles t leur intérieur.

es lymphatiques ne se contractent pas non plus d'une manière sensible lors- Is viennent à être irrités, Schreger (2) prétendait avoir obsené ce phéuoène. Mais Tiedemann n'a pu déterminer aucune contraction dans le canal icique par l'emploi des stimulants mécaniques ou chimiques : il a seulement né que, quand on le piquait, le contenu s'échappait sous la forme de jet.

AiTR.'VRiETu , Phftioiogie, t. II, p. 115. — Gaaus, dans Miulbl's iIrcAtv, L IV, p. A20. De irriu vas. tympkat, Leipiick , i78t>.

Page 1