‹ Manuel de physiologie v.2Chapitre 66 sur 185 · lft,0 r-r · texte numérisé non relu

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oit, d*après ce tableau, que Toxygènc du gaz retiré du sang veineux s^élève plus à un quart, e( aouvept k m ciiiquième spiil^ment de Facide carborouvé, tandis que, dans le sang artériel, il en fait le tiers et presque la i4 quantité moy^nQ^ do l'^cido carbopique ost dP ^»âOAi dans IQû de ioeqf , e( d^ 6«frQA7 ^404 b| méipe nias^ de sang ^ftiriel. Le s^ag i^rtérjel [ doiip plue ot do 099 PKygpne ^t de g^is ficide qirbpiliquo que le sang veir 4 quantité do TaxotiB vaiio, maia pon d'une n^nière cpni»t9nto. M quantité Qb^Ai4fi du i|aj|g o*élevi|, terme noyen, à ^ et q^elquelaiis ^-f 4h ^^lumo

ido.

Wt ilogaiii, r^cide i:<|F)H)nique contenu dapa le sapg doit $tre ç^m^àkr^ a'y troiiviMit h TéMlt de Uborté, c'est-à-dire de dissolution, ou comice fiyont >rbé, ainsi que les gaz le sont par les liquides. Cette opifdon repose pri^çiit sur la prédince dans le sang d'autres gaz que cieluil^ C^U* autfçni^tf n pourrait toujours prétendre que Tacide carbonique obtenu au moyen soit acnine pneumatique, soit de Thydrogipe o\\ (|ç raf9to, pTQYKilf^H.biar-

2&8 PHÊNOMfeNBS CHIMIQUES DE LA RESPlRATiOK.

bonate socUque existant dans le sang, puisque ce sel perd une partie de son acide carbonique dans le vide, quand on fait traïerser sa dissolutioB ptr m €mamUt gaz hydrogène. Cependant Magnus considère la quantité d'ackle carbooîqiie qa'M obtient dn sang par le gaz hydrogène, comme étant trop considérable pour qa*M puisse rattribaer au sel sodique que le sang contient

Licbig (1) regarde, au contraire, comme douteux que le gaz qu*OB obticatà sang s*y trouve à l'état de liberté. La présence du gaz oxygène dans ce liquide M siMnble problématique, parce que, d'après les expériences de Scherer, h Sbàmi la propriété de s'emparer de l'oxygène et de le convertir en acide carboniqiK, et (|ue la matière colorante absorbe facilement aussi ce gaz. Llebig calcule, en oaflc, d'après la quantité du carbonate sodique contenu dans le sémo», que 1000 1»* lûmes de sang en contiennent 609 d'acide carbonique, sous la forme de bMbnatc sodique. En m heures, Magnus a obtenu de 1000 centimètres cubes de; 271 centimètres cubes d'acide carbonique. C'est un peu moins que le veinai à j cet acide qui , dans le sang , convertit le carbonate sodique en bicarbonate. Or, k sang battu, et le sérum lui-même, ont la propriété d'absorber un volume é§i leur de gaz acide carbonique, ce qui ne pourrait avoir lieu s'ils étaieatdi|^i |)artie saturés de ce gaz. Quand on coagule le sang par le moyen de l'alood, qu'on fait passer un courant de gaz hydrogène à travers le liquide séparé do par la filtration, on trouve que ce gaz contient de l'acide carbomqoe. Mai peut dépouiller complètement le sang de la propriété de fournir du gazaciife( bonique sous l'influence d'un courant de gaz hydrogène, en y ajoutant de Fi plombique neutre ou basique.

Les arguments de Liebig rendent vraisemblable que l'àdde carboBiqse dégage du sang par l'action combinée de la machine pneumatique et da gsl drogène, provient, au moins en partie, du bicarbonate sodique. Gependwtli dans tous les cas, démontré par Magnus que du gaz oxygène, à l'état de se trouve contenu dans le sang , et qu'il peut en être dégagé par la macUoei matique. Or, de ce seul fait, il découle que l'oxydation du sang et la l'acide carbonique ne s'accomplissent pas uniquement dans les poumons, et ont lieu aussi dans le sang pendant tout le trajet de la circulation.

Phéoomèoes chimiques de la respiraUon.

On se ferait une bien fausse idée si l'on s'imaginait que, pendant l'î l'oxygène de l'air passe à travers les tuniques des vaisseaux capiliaifei parois des cellules pulmonaires, pour arriver jusqu'au sang, et que, piration, celui-ci laisse échapper de l'acide carbonique qui traverse à son parois des vaisseaux. L'admission de l'oxygène dans le sang qui tntene seaux capillaires étalés sur les parois des cellules pulmonaires, et l'exhalatiot carbonique ont lieu continuellement, sans la moindre intemiption» tti l 'expiration que dans l'inspiration. I^ mouvement d'in^rer et d'i autre chose qu'une alternative d'ampliation et de resserrement de la . poumons; les poumons no sont jamais vidos d'oir, et, sans qu'il cesse dY

(1) Hûndvcirterbiifk dcr Chemie , p» 809.

PHÊ.^OMÈM£S CIUMIQUES DE LÀ RESPIRATION. 269

l'un côté, de Toxygène admis dans le sang, et, de i*autre, de l'acide carbonique achalé, ib GOntiefinent tant de Fair atmosphérique que de l'acide carbonique élioiiié du sai^ L'expiration n*entralne au dehors que la plus grande partie de l'air ridé, et celui qo'elie laisse dans les poumons se mêle avec de nouvel air atmospbéiqne re^irable. Chez beaucoup d'animaux, il n'y a pas le moindre mouvement "e^nratoire dans les organes qui servent «i la respiration, et le seul phénomène pn ait lieu est le changement continuel des matériaux : c'est ce qui arrive dans es branchies immobiles des larves de salamandre.

Comnoent l'oxygène de l'atmosphère pénètre sans cesse jusqu'au sang à travers es parois des celhiles pulmonaires , et comment l'acide carbonique s'exhale du HUig à travers ces mêmes parois, c'est ce qui n'a pas besoin d'être expliqué ici , pnaqne, dans le livre précédent, il a été démontré que les parties animales huydes , spécialement les membranes, sont perméables aux substances liquides et laenses. Une vessie mouillée, pleine d'un gaz autre que l'air atmosphérique, ooBtient, an bont de quelque temps, non plus ce gaz , mais de l'air atmosphérique : les deux gaz se mettent en équilibre de répartition à travers les parois de h membiane humide. Le même effet a lieu entre deux dissolutions différentes dont chicane est mise en contact avec l'une des faces d'une membrane animale. Du ■ug noir qu'on enferme dans une vessie mouillée devient rutilant i)ar l'action que ratmosphère exerce sur lui à travers les parois de cette vessie. La pénétration doit iiroîr lieu avec une extrême rapidité à travers les parois minces des cellules pulmonaires, et le sang qui parcourt les vaisseaux capillaires de ces parois ne peut nanquer d*y prendre part. Ajoutez encore que ce sang, surtout dans ses globules songes, a une aflBnité extraordinaire pour l'oxygène ; car, même hors du corps, il levient rapidement vermeil à la surface, changement qui s'accompagne d'une k^dalation d*acide carbonique.

La répartition du sang dans une infinité de capillaires au milieu des parms des ^Acnles puhnonaires a évidemment pour but de multiplier les points de contact iWre les molécules de ce liquide et Tair par l'énorme surface des cellules, puisque >» totalité de la masse sanguine qui traverse les poumons se trouve étalée sur "^tte surface. Le tissu des poumons exerce-t-il sur le changement qu'éprouve '^ir atmosphérique une influence spécifique plus grande que celle qui a lieu dans l^autres parties ? c'est ce qui demeure encore plongé dans le doute , puisque ^3 globules sanguins eux-mêmes semblent jouer ici le rôle principal, que l'air >bhit des changements analogues de la part d'autres surfaces animales, par exemple B fa peau des poissons et des grenouilles ou dans le canal intestinal du Cobitis fos- ^iU^ que les phénomènes chimiques de la respiration continuent après la section ^Ki nerfs de la huitième paire, et qu'enfin, d'après mes expériences, les grenouilles taïqueDes on a lié et excisé les poumons survivent jusqu'à trente heures, au ^•yen de la respiration par la peau, tandis que celles qu'on plonge dans de l'eau ^NiiîDîe périssent beaucoup plus vite. Les poumons sont, en vertu de leur orga- ^fction, de la finesse des membranes à traverser, et de l'étendue de la surface ^Sme au contact , la région du corps qui convient le mieux à l'accomplissement Bcs phénomènes chimiques de la respiration.

Diverses théories ont été imaginées pour expliquer les phénomènes chimiques ^^ h respiration.

250 PHÊNOMiiMES CHlMigUËS Db Là ai&SPiftATlON.

i' Suivaut Lavoîsier, I^place et Proiit , le sang exhale saiis cesse , dans les oA- Iules pulmoBaîres, un fluide qui contient principalement 4u CiM^Mp^ e| dt l*kfr drogènc; ces deux corjis, en se combinant avec Toxygùne de l'air atn^phiM|Si, produisent de Tacidc carbonique et de iVau, que rci|)iration epU'^lfie |iu dehotL Cette hypothèse d'un fluide composé de carbone et d*hydrogène es| trè« b^a^déif au ppint de vue chimique. Comme, en Tadoptaju, on i^ttribue la çbglenr wpb è U formation de Teau et de Tacide carbonique hors dq sang, c'esl-à-rdirs àp rintérieur des cellules pulmonaires, il faut noter, à titre d*olyectioi| cmtlip A que les poumons ne sont pas (dus chauds qu'aucune autre partie do €a^

2<* D'après H. I>avy, l'air pénètre, à travers les parois des cellule pplippiiaii^ dans le sang des vaisseaux capillaires, et mie fois qii'il s'y est di^SQU^t P fMfll sur les globules, en raison de l'aflinitè qu'a l'oxygène ppnr eux, une fictjm#r composante, dont le résultat est que de l'acide carbonique se troiiv^ mis ^ lijwrt^ en même temps que la plus grande partie do l'azote. Dav7 a(lme(taî|, d*qirtl99 expériences sur k respiration du gaz oyxdc nitroux et du gas hydftig^, qu'il peu de gaz acide carbonique se dégage du sang veineux luî-môoie. Dam Ç0|te bip^ thèse, la production de la chaleur est supposée produite par la NfUig flMÛpÎTPVlt 9 milieu des poumons. On peut alléguer en sa faveur l'observatîop linM^ |iar J, Piffi que le sang est plus chaud d'un à un degré et demi F. dans le cœur ff^ud^^ etifi artères ( carotides) que dans le cœur droit et dans les troncs veipep^ (jfvgubjfp)^

3° Quelques physiologistes, i)artant du fait que, dan^ i^ respîmtiQny j| dÎQMl plus d'oxygène qu'il ne se produit d'acide carbonique, f|dn^(|eot que lu f^nption de ce dernier a lieu dans les (joumons ou leurs vaisseaux , nwp iifent II yi|r duction d'eau; ils supposent que la combinaison de l'oxygène atiQOspbînqqi le carbone du sang donne naissance k de l'acide carbonique au momfsiit nÉfi(f la respiration : que la |X)rtion d'oxygène ([ui ne sert point à pet Dime se fivcc le sang , qu'elle rend rutilant , et que les globules, de çoneer( «vpp )' combiné, excitent la vie des |)arties organiques, l)e ce qu'il dispjiniil iwf k piration pluç d'oxygène qu'il ne se forme d'acide carbonique, op n'eut pqjK torisé à conclure avec I^\oisier, Laplace, Dulong et Uespretz, que T d'oxygène sert k produire l'eau expirée, |)ar sa combinaison avec rbidiVlNl sang. Attribuer la vapeur aqueuse qui se dégage dans les poumons ii iiHf directe d'eau par la combinaison des deux éléments de ce liquide, pst iiof di^si; très hasardée, iiarc^' que, dans les circonstances iirésentes de surfaces humides, surtout à la température des animaux à sang chaud, il di^ts'i de l'eau. Cette hypothèse de la production d'eau dans les [K)unmns p'a dont imaginée qu'au prolit de la théorie de combustion pro])osée |)ar Lavoisi^ 4 place, et nulle preuve ne jiarle en sa faveur. D'après les expériences de de Martigny, les animaux expirent de la vapeur d'eau , cjucl que soit le pi lequel ils resi)irent, fût-ce même de l'hydrogène, c'est-à-dire alprs qu'il p'f |

d'oxygène pour fournir à une production de re liquide. A la vérité, cet 9 ^^.

n'est pas concluant, selon moi , puis(pie les animaux auxquels ont fait resfiflfÊf* ' gaz irrespirables consen eut encore de l'air atmosphérique dans leurs poofftf^ ^ * Suivant l^lagendie (1), la (piantitédi* Feau expirée augmente lorsqu'on iiyc^M les veines d'iin animai de l'eau portée à la température de son corps.

:i) Préeië élém9nU de phyaioLt 2« édiU« t. II, p. SA6.

PHÉNOMÈNES CHIMIQUES DE LA HESPiRATXU^. iô\

I^agrauge et Hassenfratz voulaient que Toxygèno de Tair atmosphérique fut aine faiblement au sang (dissous dans ce liquide, pu combiné fàveç les glo- ) ; que ce fût seulement pendant le cours de la circulation quVn se combiavec le carbone du sang il produisît de Tacide carbonique, et que celui-ci fût bé par le liquide, jusqu*au moment de sa mise en liberté dans les pouipouK, inge se fondait en partie sur ce que du sang artériel qu*on tient renfermé dans ise clos y prend de lui-même qne couleur plus foncée au bout de quelque L Cette théorie a eu grand cours parmi les |>hysioIogistcs. On citait (;n sa r les expériences de Vogel, de Home, de Brande, de Scudamore et de Collard artigny, prouvant que le sang veineux contient réellement de Tacide carbo- , et celles de H. Davy, établissant qu*on peut dégager de ^oxyg^ne du sang el. £n l'adoptant, on explique pourquoi les poumons ne sont |)as plus chauds l*autres parties. F. Nasse a réuni dans un excellent mémoire tous I(îs ancieut^ {ui viennent ^ son appui (1), et que des expériences contradictoires avaieiU is sujets à doute. Mais les observations de Stevens, Hoffmann, Bischoff, Béret Enschut sur la présence de Tacide carbonique dans le sang veineux, et u| celles de Magnus sur l'existence de gaz dans les deux sangs, Font r^sipis en eur. J*ai cité plus haut les arguments de Liebig, qui obligent d*y apporter dcii Lctions, et qui rendent vraisemblable que Tacide carbonique contepu dans le y existe, ]X)ur la plus grande partie, à l'état de bicarbonate sodique, qui, VîoOuence d'un courant gazeux et d'une diminution de la pression «itipofipbép, laisse échapper une partie de son acide.

Stevens a établi une théorie particulière reposant sur un fait bien connu, celui les sels neutres rendent le sang rutilant La matière colorante des globules du ;• dit-il, est foncée par eUe-même : le sérum |a rend vermeille, parce que les neutres éclaircissent la teinte du sang. I^ couleur vermeille est donc la counaturelle des globules tant qu'ils sont entourés de sérum. Si Ton mè|u ^nble de l'eau et du caillot vermeil, celui-ci prend une teinte obscure, parce que s lui enlève son sérum ; l'acide carbonique fonce la couleur du sang veripcil. acide prend naissance, suivant Stevens, dans les vaisseaux capillaires du corps, pi explique pourquoi le sang veineux est noir : il est exhalé dans les |X)umons, par le seul fait de son dé])art, ce sang recouvre sa teinte vermeille, sans que ;}gine soit la cause du phénomène. Si riiyjwthèse de Stevens était exacte, le {veineux devrait devenir rutilant sous l'action de la machimî pneumatique, (fui ealève l'acide carbonique. Or, c'est ce qui n'arrive pas. Donc le gaz oxygène Ittdans le sang doit avoir une |)art essentielle à sa couleur rutilante. De Maack ("j) ^véque le cruor oxydé et le cruor cliargé d'acide carbonique sont tous deqx lement noirâtn^ lorsqu'ils ne si^ trouvent pas on contact avec un liquide couant quelque sc^l neutre : les sels leur donnent à tous deux une teinte plus claire, ^ dans le second, ne va que jusqu'à la couleur du sang veineux, mais qui, dans pmier, va jusqu'à celle du sang artériel. L'auteur a trouvé, comme Bence- ^ qu'il n'y a que très p(*u d'oxygène absorbé jur le sérum, et qu'il ne s'eu i>ge pas d'aride carbonique. >Iais deux volumes ot demi de dissolution de ma-

0 Hickkl's Archiv, t li , p. 195, &3j.

0 ik ratione quœ colorcm ianguinii inlir cl tcëftirtitiotiië fumliitnim iiitcrctdîL kid, 1834*

. .OMÈNËS CHIMIQUE^ m tA HËSPIRATIOX. 25â

^^tMoique et le gaz oxygène evistent-iJs dam le sang ? La rêne contenu dans le sang en est-il expubé par Tair atmospb^ aussi par d'autres gaz ? Cette question est ^emenl réçidae lative, à F^ard du second point, par le^ expériences de Boffzboiï, Bcrtuch et Magnus. Les gaz hydrogtoe et à2otequ*on smig en dégagent autant diacide carbonique que le ferait Tair

&' sang froid exhalent-ils de Tacidc carbonique dans le gaz hyr le giiz azote pur ? Nous aUons voir que ce point est douteux, de H. Dav^ (1), Coutanceau (2) et Nysten sur dcp -Ittod ne prouvent rien, puisque les poumons de ces litres, qui ^▼ner que peu de temps dans Thydrogène, contenaient encore â^ '^ avant l'immersion. Pour arriver à une réponse cati^^orique, U mn puissent vivre longtemps dans Fhydrogène, ou clans Vazotof, té de l'acide carbonique produit soit considérable. C'est ce qu% la Une grenouille exhala en 8 heures 4-t dans du gaz hydnq^èK, i»ft9 pouce cube d'acide carbonique , ce qui cependant ne saitralt Qt exact, puisque, même dans Pair atmosphérique, une greBouii)B autant d'acide carbonique durant ce laps de temps (3).- QtXixrA de «érimenté avec le gaz azote, et observé aussi TexhalatTon d'uo^ e carbonique qui n'était pas beaucoup moindre ^fue dans Fexpé*^ Idwards (4). Jl retirait la grenouille toutes les 1 heure -^^2 heures tne d'azote, faisait passer le gaz dans nne autre doche* reoqilissait de nière d'azote, et y replongeait Fanimal, ce qu'il répétait plusieurs xpérience, en ayant soin de commencer par con4)rimer )es pounx. Voici quels furent les résultats qu'A o^rtint: . ouille forma en 7 heures -^ 2,80 centilitres d'acîde carboDique,«<*:

iOes fournirent en 8 b^m-es 7,98 centilitres d'acîde carboiiiqtie,sai

be par animal ^ ^ .

Iles fournirent en 8 heures-^- 5,22 centilitres d'acide caril)oiiique»^c

be pour chacune.

illes formèrent en 8 heures 5,/i3 centilitres 4*acide carboiiique,«i*

be par grenouiUe.

illes formèrent en 7 heures-^- 4*89 centilitres d'acide carbonique,aF»

be pour chacune.

lilles formèrent en 9 heures 5,15 centilitres d'acide sarbooique^^^fc

be par grenouille.

ûUes formèrent en 8 heures UO minutes 5^70 centtlîCites d'acide

l,/i3 pouce cube par grenouille.

ices analogues ont été faites.par Bergemann. et moL Les grenouilles

., t. XIX. p. S50.

et nouvÉÎtes doctrines chimîco-phyiiologtifiiet, Pjrb,^ IBS), p. 280. tes agents phyt. j ^» hhS. * , . -i

Jnwpn, de pAysto/., 1M0, t. X, p. 431. ■ ■ * '

ijll PHf:NOMl:NES CHlMIgilES 1)F LA RESPIHATION.

furent mises, après avoir eu les poumons comprimés, dabs une clodie pïeiv d'hydrogène ou d'azote et placée sur du mercure ; elles y restèrent jusqu'à ce qtl^eUé^ parussent mortes. Le gaz hydrogène avait été purllié, avant reipériencei par le moyen de l'alcool ou de la potasse caustique. Dans tous les cas, les gre liôUilies éihalèrent de l'acide carbonique, dont la quantité fut déterminée ï l'aile de ÎA potasse caustique : cette quantité fut moindre que dans les expériences dé^ r(;ldtéêà précédenmieilt. Voici quels furent les résultats :

ÔBSfekvATEDRS.

Muéller . ;

Bergemann

B<*rgpmanii

MiieMer et Bergeniann.

Muetter

Muetler

Mueller

Bergomann

Bergemann

Bergemanii

Bergcmann

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